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AUCUNE PRIERE NE DEMEURE SANS REPONSE DIVINE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Vendredi, 13 Décembre 2019 20:20

Message prêché le vendredi 07 septembre 2018, au     Tabernacle le Chandelier d’Or, Cocody – Angré ; Abidjan ; RCI ; Soir.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, l’homme trois fois saint, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


LA MANNE FRAICHE, LA PAROLE PROPHETIQUE DU TEMPS DE L’AUBE.

Bonsoir.

Le mystère de la prière est profond. Dieu seul peut nous   permettre de le sonder et de le comprendre.

Ce soir avec Sa grâce et Sa permission, je voudrais aborder ce thème : AUCUNE PRIERE NE DEMEURE SANS REPONSE. En effet, Dieu répond toujours à la prière du juste et du saint. Aucune prière du juste et du saint ne peut demeurer sans réponse de la part de Dieu. Car Il répond toujours à notre prière, car c’est une prière de foi, une prière sainte, une prière spirituelle et inspirée. Le mystère, c’est qu’Il peut répondre à une prière, sans pour autant l’exaucer. C’est ici la Manne Fraîche : Le      Seigneur notre Dieu répond toujours à notre prière, mais Il ne l’exauce pas toujours. La réponse à la prière diffère de son exaucement. La réponse Divine à notre prière revêt deux aspects essentiels : L’aspect positif et l’aspect négatif. Voici ce que j’essaie de vous dire : Dieu peut répondre à une prière par l’affirmative ou par la négative, selon le bon plaisir de Sa volonté tout en  manifestant pleinement Sa Divine souveraineté. Lorsqu’Il répond par l’affirmative, cela équivaut à l’exaucement. Mais lorsqu’Il  répond par la négative, cela équivaut au non exaucement.

Quand nous demandons quelque chose à Dieu, Il nous répond toujours. Mais, Il a deux façons de nous répondre : Soit par          l’affirmative, soit par la négative. Il n’est pas sourd pour ne pas   entendre notre cri, notre prière. Il nous entend, mais Il peut ne pas nous écouter. Agissant dans Sa souveraineté absolue, Il peut nous répondre favorablement ou ne pas nous répondre favorablement. Frères, comprenez que je parle de nous qui sommes saints, et qui faisions des prières saintes, spirituelles et inspirées de Dieu. Je parle de nous, les saints de Dieu, qui faisons la prière du juste et du saint.

EXAMINONS LE CAS DE JESUS-CHRIST DE NAZARETH A GETHSEMANE

Le mardi 04 septembre 2018, j’ai prêché sur le thème        suivant : JESUS PRIA TOUTE LA NUIT, MAIS NE FUT PAS EXAUCE. Comme l’indique si bien le titre de la prédication, Jésus n’a pas été exaucé quand Il pria dans le jardin de Gethsémané, avant Son arrestation. Lors de cette prédication, je voulais simplement vous montrer qu’on peut prier toute la nuit, et ne pas être exaucé. C’est juste. Jésus, ce jour-là, n’a pas été exaucé. Mais, aujourd’hui, vendredi 07 septembre 2018, trois jours après la prédication du 04 septembre 2018, le Seigneur veut que nous allions un peu plus en eau profonde, pour notre perfection. Qu’avons-nous donc à dire, par Sa Parole et par Son Esprit ? C’est ici la Manne Fraîche :              Jésus-Christ qui n’a pas été exaucé, a été exaucé. Ô, quel mystère ! Dieu le Père a répondu par la négative à Son Fils ; et Il Lui a aussi répondu par l’affirmative. Frères, examinons de près la prière de  Jésus-Christ : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe        s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.» Nous pouvons scinder cette prière en deux parties :

- La première partie : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi !

- La deuxième partie : Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.

La première partie de la prière se rapporte à la volonté de  Jésus-Christ. Et Sa volonté, c’est que la coupe s’éloigne de Lui. Quant à la deuxième partie, elle se rapporte à la volonté du Père. Quelle est cette volonté ? C’est que Jésus-Christ boive la coupe.

Revenons à la première partie de la prière : Elle n’a pas été exaucée, car elle était contraire à la volonté parfaite de Dieu.        Celui-là a donc répondu à cette prière par la négative. Il a entendu cette prière, mais Il ne l’a point écoutée. Il a pour ainsi dire répondu à Son Fils, mais Il ne L’a pas exaucé. Quant à la deuxième partie de la prière, Dieu l’a exaucée, car elle était conforme à Sa volonté   parfaite. Il a répondu par l’affirmative à cette prière ; Il y a répondu favorablement, car c’était Sa volonté parfaite. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, appelant les    Aigles au rassemblement autour de frère Christ-Moïse, le Fils        de l’homme, l’incarnation vivante du mystère du cadavre, selon MATTHIEU 24 :28.

Jésus-Christ a prié trois fois, répétant les mêmes Paroles. Il a prié toute la nuit, répétant les mêmes Paroles. Le fait de répéter les mêmes Paroles montre qu’Il était écartelé entre sa volonté et celle de son Père. Mais, cette prière insistante montre surtout qu’Il ne voulait pas boire la coupe. A trois reprises, Il a adressé cette prière à Son père : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Cette façon d’insister montre à quel point Il voulait que la coupe s’éloigne de Lui. Il savait dès le commencement qu’Il était venu pour boire cette coupe. Pourquoi donc voulait-Il qu’elle       s’éloigne de Lui ? De toute évidence il ne voulait plus boire cette coupe. C’est pourquoi Il a prié le Père de s’éloigner de Lui. Et Dieu a répondu à Sa prière par la négative. Sur ce point-là, Il ne L’a pas exaucé. Pourtant Il a prié toute la nuit. On peut donc prier toute la nuit, et ne pas être exaucé. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole  prophétique du temps de l’aube, indiquant l’heure de Dieu. Dieu a répondu à Jésus, mais Il ne l’a pas exaucé, en ce qui concerne la première partie de Sa prière. Jésus-Christ de Nazareth, cette nuit-là, avait l’âme abattue et triste, car Il allait maintenant entrer dans le mystère douloureux de la passion et de la mort. Il savait que l’heure fatidique de la souffrance était venue. Il savait qu’Il devait        maintenant affronter cette mystérieuse et douloureuse coupe que Dieu Lui a réservée dès la fondation du monde. De quelle coupe  s’agit-il ? De la coupe du péché et de la mort, selon la Manne    Fraîche. Il savait qu’en buvant cette coupe, Il allait devenir péché ; Il allait être séparé d’avec Son Père. Il savait que celui-là allait Le quitter et l’abandonner. Jésus n’avait pas peur de Satan. Ce qui    l’effrayait, c’était la séparation d’avec Son Père bien-aimé, qui    habitait en Lui. L’idée même de cette séparation lui était              insupportable et pénible. Cela le remplissait de frayeur, de tristesse, d’angoisse et d’amertume. Cette coupe, c’est aussi la coupe de     séparation d’avec Dieu. Jésus avait plus peur du spectre de la       séparation que de celui de la mort. Voilà pourquoi Il avait beaucoup insisté, afin que cette coupe s’éloigne de Lui.

Après le baptême du Saint-Esprit et de Feu, Jésus allait  maintenant être baptisé d’un autre baptême : Le baptême du péché et de la mort. Ô, la Manne Fraîche, apportant quelque chose de  nouveau pour, la perfection des saints. Avez-vous déjà entendu   parler de ce baptême ? Peut-être me dira-t-on : ce baptême est-il écrit dans la Bible ? Frères, ce genre de choses n’est écrit que dans la Parole de Dieu.

Prenons MARC 10 :35 – 38, afin d’approfondir ce mystère du baptême du péché et de la mort. De quoi s’agit-il ? Dans ce    passage biblique, les fils de Zébédée ont dit à Jésus de leur accorder d’être assis l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Nous Il leur a dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire, et être baptisés du baptême dont je dois être baptisé ?» Vous voyez ! Il parle d’une coupe qu’Il doit boire et d’un baptême dont Il doit être baptisé. Maintenant, de quelle coupe s’agit-il ? C’est ici la Manne Fraîche : Il s’agit de la coupe au sujet de laquelle Il a prié, en disant : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi !» Cette coupe, c’est la coupe du     péché et de la mort. Le Seigneur Jésus-Christ fait le lien entre la coupe qu’Il doit boire et le baptême dont Il doit être baptisé. Par conséquent la coupe égale baptême. Or, cette coupe, c’est la coupe du péché et de la mort. Donc le baptême du péché et de la mort c’est le baptême de la souffrance et de la douleur. Le Seigneur dit que les fils de Zébédée peuvent boire la coupe qu’Il doit boire, et qu’ils peuvent être baptisés du baptême dont Il doit être baptisé. Il s’agit pour eux de la coupe de la souffrance, de la douleur, des épreuves, des tribulations et de la mort. Nous aussi, nous pouvons boire cette même coupe, et être baptisés du même baptême de souffrance, de tribulations, de tristesse, d’épreuves, de mort, à cause de la Manne Fraîche.

A Gethsémané, Jésus devait boire la coupe du péché et de la mort. A Gethsémané, Il devait être baptisé du baptême du péché et de la mort. Après avoir été baptisé du baptême de la Justice et de la Vie, Il devait maintenant être baptisé du baptême du péché et de la mort. Après avoir bu la coupe de la Justice et de la Vie, Il devait maintenant boire celle du péché et de la mort. Après avoir été la Justice manifestée en chair, Il devait maintenant être le péché  manifesté en chair. Après avoir été la Vie manifestée en chair, Il devait maintenant être la mort manifestée en chair. De la Justice de Dieu qu’Il était, Il devint le péché du monde. C’est ici la    Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, la   Porte étroite.

A trois reprises, Jésus a prié Dieu Son Père d’éloigner la coupe de Lui. Or, Il était venu pour la boire. Mais, Il n’a pas été exaucé.

Trois fois, Il a aussi prié, en disant : « Mon Père s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne de moi sans que je la boive, que ta volonté soit faite.» Ô, frères ! Jésus voulait maintenant que la volonté de Son Père soit faite. En priant de la sorte, Il était maintenant en parfaite harmonie avec la volonté de Dieu Son   Père. Selon cette volonté, Il devait boire la coupe. Alors Dieu L’exauça. Celui qui n’avait pas été exaucé, fut maintenant     exaucé. Il passa du non exaucement à l’exaucement. Cet        exaucement n’a rien de réjouissant pour Jésus. Car il est suivi de chagrin, d’amertume et de mort. C’est en vérité, en vérité, une  malédiction pour Lui, car, après avoir bu la coupe, Il a              pris nos péché ; et Il est même devenu péché, selon                         1 CORINTHIEN 5 : 21. Etant devenu péché, Il a été mis aux    arrêts et mis à mort sur le bois maudit. Il était devenu péché et malédiction. Il a beaucoup souffert après avoir été exaucé par Son Père. Quand Il était sur le point de boire la coupe, Dieu             l’abandonna. Il Le quitta. Le Saint-Esprit, qui était Sa force,    s’éloigna de Lui lorsque la coupe du péché et de la mort           s’approchait de Lui. Dans cette coupe se trouvait le péché du  monde qu’Il était venu ôter. Quand Il but la coupe, il prit ce      péché ; et Il devint le péché du monde. En cette nuit effroyable, Il prit tous nos péchés, tous les péchés des enfants de Dieu,          prédestinés à être justifiés, sauvés, et à être saints et                     irréprochables devant Dieu. Il prit ces péchés dans Sa chair du péché, spécialement formée pour cela. Après avoir pris nos        péchés, en buvant la coupe du péché et de la mort, le plan de la rédemption commença. Dans le jardin de Gethsémané. C’est        là-bas, à Gethsémané que les saintes bases du plan du rachat et du salut ont été jetées. Souvenez-vous que c’est dans  ce jardin que les prémices du sang de la rédemption ont été données. A       Gethsémané, l’Agneau de Dieu a donné les prémices de Son     précieux sang pour le rachat de nos âmes. Ces prémices, comme toutes les autres prémices ont un caractère éternel, et sont gardées en mémorial devant Dieu. Le sang-prémices de Christ, était du sang saint, pur et innocent. Il est différent du sang de la croix, qui n’était pas du sang pur. Ô, frères ! A combien de temps           sommes-nous de la frontière de Kadès-Barnéa, de la frontière de la séparation ? Dois-je-vous le répéter ? Le sang de la croix n’était pas du sang pur. Pourquoi ? A la croix, Jésus était déjà devenu péché pour nous. Sa chair  et Son sang étaient devenus péché pour nous. Or tout ce qui est péché est impur. C’est pourquoi nous déclarons, par la Manne Fraîche, que le sang de la croix n’était pas pur. A la croix, voilà les deux choses qui n’étaient pas          impures : La Parole et l’esprit de Christ. A Gethsémané, avant la crucifixion, Christ a donné Son sang pour la rédemption. C’était les prémices du sang du rachat. Elles ont un caractère éternel. Dieu a toujours donné les prémices de ce qu’Il a. A Gethsémané, Jésus a donné les prémices de Son sang pour notre salut. A     l’occasion de la naissance de l’Eglise, le même Jésus, glorifié, a donné les prémices de Son Saint-Esprit. Que dit l’apôtre Paul, dans ROMAINS 8 : 23 ? Que nous avons reçu les prémices de l’Esprit. Pour combien de temps ? Jusqu’au jour de la rédemption et de     l’adoption de notre corps, conformément à EPHESIENS 4 :30.   Selon EPHESIENS 4 :30, nous sommes scellés par le Saint-Esprit pour le jour de la rédemption.

A notre conversion à Christ, nous avons reçu les prémices de Son Esprit. Les prémices se renouvellent chaque jour, à      l’aurore, afin de garantir leur éternité et leur permanence.      Chaque jour, quand le Seigneur nous donne le Pain de vie, le Pain quotidien, Il renouvelle en nous les Prémices de Son Esprit, qu’Il nous a données pour toujours. Chaque jour, nous recevons une portion de la Manne Fraîche. C’est les prémices du Pain de vie. Cette portion vient toujours avec la Rosée de l’Hermon. C’est les prémices de l’Esprit de Christ.

Chaque jour, nous aussi, nous devons donner à Dieu, les prémices de ce que nous sommes et de ce que nous avons. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. En précédent l’aurore, chaque jour, nous offrons nos corps, nos louanges, nos adorations et nos actions de grâces à Dieu. Ce sont les prémices de ce que nous sommes et de ce que nous avons. Cette offrande est quotidienne. En tant qu’individu, nous sommes des prémices pour Dieu. Et cela est conforme à ce que dit l’apôtre Paul, en ce qui concerne Epaïnète, dans ROMAINS 16 : 5. Il dit que cet homme a été pour Christ les prémices de l’Asie. Et nous disons, par la Manne Fraîche, que cet homme, son être, son corps, son âme, son esprit, sa maison et ses biens, ont été pour Christ les prémices de l’Asie. Toute sa vie, il a été les prémices pour l’Asie. Voyez-vous le caractère éternel et   permanent du mystère des prémices ? Dans APOCALYPSE 14 : 4, l’Ecriture dit que les 144000 rachetés sont des prémices pour Dieu et pour l’Agneau. Nous déclarons, par la Manne Fraîche, qu’ils sont les prémices pour Dieu et pour l’Agneau pour toujours.

Frères, vous qui êtes les prémices pour l’Agneau immolé, Offrez-Lui toujours vos corps comme prémices, chaque jour. Que vos corps soient pour Lui, un sacrifice saint, vivant et agréable, pour toujours.

A l’Agneau qui est là comme immolé, offrez vos biens   comme prémices. Pour toujours. Faites-lui part de tous vos biens comme prémices. Chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année. Je sais qu’on n’aime pas entendre ce genre de      prédication, où on parle de biens matériels et financiers. Personne ne veut qu’on touche à ses biens, surtout à son argent. Mais, la     vérité, c’est que vous devez me faire part de tous vos biens, comme prémices. Pour les salariés, qui le désirent, choisissez un mois   parmi les douze, et apportez-moi votre salaire, comme prémices de l’année. Ceci n’est nullement un ordre. Ce n’est qu’une révélation du mystère des prémices. Si quelqu’un pense qu’il est les prémices pour Christ, qu’il sache aussi que son argent est les prémices pour Christ. Cependant, personne n’oblige personne à donner son salaire du mois, à qui que ce soit. Je ne m’adresse qu’à celui qui a la       révélation de ce mystère, et qui en est profondément convaincu. Que les autres fassent comme s’ils n’ont jamais entendu parler de ce mystère.

A ceux qui en ont la révélation, je rappelle ceci : Dieu        Lui-même nous donne les prémices de Sa Parole et de Son Bonté, de Sa Grâce, de sa Bienveillance, de Sa Fidélité, de Sa Patience, de Sa Compassion qui ne s’épuisent point, mais qui se renouvellent chaque matin, à partir de l’aurore.

A Gethsémané, Christ, l’Agneau de Dieu a donné les      prémices de Son précieux Sang pour notre rédemption. Déjà,       là-bas, le processus de la réconciliation avait commencé. Avant qu’Il ne boive la coupe, il avait déjà commencé. C’était les        prémices de la réconciliation. Souvenez-vous de ce principe : Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. A          Gethsémané, avant que Christ ne boive la coupe, Dieu était en Lui. Alors le processus de la réconciliation avait commencé. Mais, à la croix, Dieu avait abandonné Christ. Il n’était donc plus en Lui. Par conséquent, là-bas, le processus de la réconciliation fut momentanément interrompu. Il a repris après la résurrection de Christ. Il faut absolument que Dieu soit en Christ, pour qu’il y ait réconciliation.

A Gethsémané, Christ, était en proie à une crise très aiguë d’angoisse, de tristesse, de tension nerveuse et d’anxiété. Il était en proie à une profonde crise psychologique et à des troubles           psychomoteurs. Il était plongé dans un état neuro-végétatif. Etant en agonie, Il transpirait beaucoup, signe d’une grande anxiété et d’une profonde et terrible agitation intérieure. Sa sueur devint sanglante, à cause des grumeaux de sang. Ses vaisseaux sanguins situés sous la peau s’étaient rompus, laissant échapper le sang. C’était du sang pur, précieux et saint ; les prémices du sang de la rédemption. Moïse a été un grand homme de prière et d’intercession. Mais jamais il n’a expérimenté ce que Jésus a expérimenté : Prière jusqu’à ce que les vaisseaux sanguins se rompent, et que le sang coule. Elie, le       Thischbite a été un puissant homme de prière, qui ferma et ouvrit le ciel. Mais, jamais il n’a connu ce que Jésus a connu. Pour eux, il n’a jamais été question de boire la coupe du péché et de la mort.       Personne n’a vécu ce que Jésus a vécu. Et personne ne vivra ce qu’Il a vécu à Gethsémané, cette nuit-là. L’agonie de Jésus fut plus     atroce, plus effroyable, plus terrible et plus douloureuse qu’on ne le pense. Elle s’est prolongée toute la nuit, jusqu’au matin. Elle a continué durant tout Son procès. A Golgotha, elle a pris fin, après Sa mort dans des conditions effroyable et épouvantables. Personne n’a souffert pour nous comme Lui. Personne ne nous a aimés     comme Lui, au point de donner Sa propre vie pour nous.

EXAMINONS LE CAS DE PAUL

L’apôtre Paul était un saint. Et il était revêtu de la Puissance d’En-Haut et du Feu Divin. Il faisait la prière du juste et du saint. Dieu l’écoutait. Mais, un jour, il pria, mais ne fut pas exaucé.    Ecoutons-le : « Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.» (2 CORINTHIENS 12 : 8-9).L’apôtre Paul, qui était rempli du Saint-Esprit, pria Dieu de le délivrer d’un mal dont il souffrait. Dieu l’avait entendu, mais ne l’avait pas exaucé. Il lui avait répondu, mais Il ne l’avait pas exaucé. En réponse à sa prière, Dieu lui dit : Ma grâce te suffit. Vous voyez ! Il a répondu à la   prière de Paul, mais Il ne l’a pas exaucée. Le Seigneur notre Dieu peut donc nous répondre sans nous exaucer. Même quand nous remplissons toutes les conditions de sainteté requises, et que nous faisons la prière du juste, Il peut nous répondre, sans nous    exaucer. L’exaucement ne dépend donc pas toujours de notre obéissance, mais de la seule volonté de Dieu qui exauce qui Il veut. Cela ne dépend donc pas seulement de celui qui prie, de celui qui jeûne, de celui qui se sanctifie, mais aussi et surtout de la   seule volonté de Dieu qui exauce qui Il veut. L’apôtre Paul n’était pas un pécheur. Il était saint, et il était rempli du Saint-Esprit ; il  faisait la volonté de Dieu. Mais, ce jour-là, Dieu ne l’avait pas  exaucé. Il ne l’avait pas délivré. Il avait entendu sa prière de foi, sa prière de feu, sa prière remplie de la puissance de la résurrection, mais Il ne l’exauça point. L’exaucement ne dépend donc pas     seulement de notre foi en Dieu, ni de notre vie de sanctification, mais aussi et surtout la souveraineté de Dieu. Aucune foi, aucune piété, aucune sainteté, aucune obéissance, ne peut suffire pour que nous soyons toujours exaucés par Dieu. Car tout exaucement est subordonné à la volonté souveraine de Dieu.

Quand Jésus-Christ de Nazareth a commencé à prier à    Gethsémané, Il était encore la Parole faite chair, le Fils unique de Dieu ; Il était revêtu de la Gloire de Dieu, et rempli du Saint-Esprit. Il était la Sainteté faite chair. Et Il fit la prière du juste et la prière du saint. Mais, Il ne fut point exaucé. Car son exaucement dépendait de la volonté souveraine de Dieu, Son Père.

Recherchez toujours la sanctification, et soyez toujours remplis du Saint-Esprit ! Mais sachez que cela ne suffit pas pour que Dieu vous exauce. Cela suffit juste pour que Dieu écoute vos prières, mais pas pour qu’Il les exauce.

Les saints en Jésus-Christ aussi meurent. Quand, par       exemple, ils tombent malade, ils prient Dieu de les guérir. Mais, Dieu ne les exaucent pas. Et ils meurent de la maladie pour laquelle ils ont prié. Dieu les entend parce qu’ils sont saints. Mais, ils ne les écoutent pas parce que leurs prières ne sont pas conformes à sa    volonté souveraine.

Dieu entend toutes nos prières, mais Il ne les exauce pas toutes. Il répond à toutes nos demandes, mais ne les exauce pas toutes. Il n’exauce pas toujours les saints. Mais, Il leur répond toujours.

Quand vous priez, prêtez aussi l’oreille, et soyez attentifs. Car Dieu vous répondra. Quand vous parlez à Dieu, Lui aussi vous parle. Faites donc attention, et prêtez l’oreille. Il vous parle toujours. Soyez attentifs !

A la fin de chaque prière, chacun doit savoir ce que Dieu a dit. On doit connaître sa réponse. Car, Il répond toujours à nos prières. Soyons donc attentifs ! Prêtons l’oreille !

Que Dieu bénisse l’Epouse Ivoirienne !

Je suis Manne Fraîche

Je vous aime.

FRERE CHRIST-MOÏSE,   LE FILS DE L’HOMME

 

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