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LES ENTRAVES POSSIBLES A NOTRE PROSPERITE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Mardi, 28 Novembre 2017 12:42

Message prêché le mardi 14 mars 2017, au Tabernacle le Chandelier d’Or, Cocody Angré ; Abidjan ; RCI ; Matin.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonjour. Que la grâce de Jésus-Christ, notre Seigneur bien-aimé, soit abondamment sur vous en ce jour du mardi 14 mars 2017 !

Je viens à vous ce matin, avec Sa Parole, afin de vous instruire, de vous exhorter, de vous édifier, de vous sanctifier et de vous perfectionner, par Son Esprit. Ne pouvant rien faire sans la Parole de Christ, j’ai, une fois encore, l’insigne honneur, de vous La révéler, afin que vous La     pratiquiez, et que vous réussissiez dans toutes vos entreprises.

Depuis quelques jours, nous ne parlons que de prospérité. Et     d’après les propres termes du frère Marc Dongui, la prospérité en marche. C’est juste. Elle est bel et bien en marche. Et elle court vers son terme en vue de son accomplissement et de sa manifestation véritable. Elle est en marche, mais elle peut être ralentie, retardée, et même arrêtée, si nous ne prenons pas certaines dispositions particulières.

C’est pour cette raison que je veux vous parler des entraves       possibles à notre prospérité. Comprenez bien cette Parole, et                pratiquez-La, gardez-La, afin que vous puissiez prendre un nouveau départ.

Vous devez comprendre que la prospérité et son acquisition    effective obéissent à des principes et à des lois immuables et               universelles. Violer ces principes et ces lois, c’est mettre des entraves à sa propre prospérité ; c’est retarder sa propre prospérité. Il y a plusieurs entraves à la prospérité. Nous pouvons citer pêle-mêle : l’incrédulité, l’adultère, l’impudicité, la masturbation, la paresse, la nonchalance, le manque de vision, d’imagination et de créativité, le manque de rigueur dans la gestion des affaires, le manque de combativité etc.

QUELQUES ENTRAVES DEJA RELEVEES AU TABERNACLE LE CHANDELIER D’OR

Qu’il me soit permis d’être pragmatique, précis et concret, en  mettant à nu, quelques entraves déjà constatées sur le chemin de la      prospérité, au sein du Tabernacle Le Chandelier d’Or. Ces entraves      doivent être nécessairement, impérativement et obligatoirement relevées, en vue de corriger les erreurs du passé, dans la perspective d’un nouveau départ.

Prenons maintenant quelques exemples :

GESTION DE LA BOUTIQUE MANNE FRAICHE

J’ai ouvert une boutique, dénommée Manne Fraîche. On y   vendait presque tout. Et je me suis dit : Comme nous sommes des frères et sœurs en Christ, il est possible de prendre les marchandises à crédit, afin de payer après. Je ne savais pas que je préparais ma propre faillite. Je ne savais pas que je venais de mettre une entrave à ma prospérité, et à celle de l’Eglise. Des frères et sœurs ont pris des marchandises à    crédit. Mais, ils n’ont pas voulu payer leurs dettes, jusqu’à ce que je   fasse faillite. Après cette faillite, ces mêmes frères et sœurs ont continué de prendre les marchandises, mais, cette fois-ci, chez les mauritaniens. Et contre toute attente, ils payaient cash. En payant cash, ils voulaient simplement aider ces commerçants à s’enrichir et à prospérer. Mais, en prenant crédit avec moi, crédit qu’ils ne payaient pas, ils voulaient       simplement, peut-être inconsciemment m’appauvrir et me ruiner. Mais, cela n’est pas arrivé. Ce qu’ils ont réussi à faire, inconsciemment, c’est la faillite de mon commerce, la fermeture de ma boutique. Quant à moi, je n’ai pas faire faillite véritablement. Et je ne peux pas faire faillite         véritablement. Car, au moment où on pensait que j’ai fait faillite, je       rebondis, et je recommence, sous une autre forme. Parce que la prospérité dont je parle, ce n’est pas seulement l’acquisition et la multiplication des biens financiers et matériels, mais c’est aussi et surtout, un être    vivant. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole : La prospérité est un être vivant, et un être surnaturel, qui défie les lois de la pesanteur, et celle des affaires.

Lorsqu’on pense que la prospérité, notre prospérité est morte et enterrée, elle ressuscite, sous une autre forme. Elle prend une autre   forme, mais c’est la même prospérité.

Le commerce de la boutique est tombé, mort, et enterré. Et voici, il est ressuscité en prenant une autre forme ; par la grâce de Dieu. C’est ici les mille et une facettes de notre prospérité, selon la volonté parfaite de Dieu, toujours renouvelée.

Qu’est-ce qui a fait tomber la boutique ? Ce sont les crédits non payés. En affaire, on peut prendre crédit. Mais, il faut nécessairement, impérativement et obligatoirement payer les crédits, sinon on signe l’arrêt de mort des affaires.

Ce qui est inadmissible et incompréhensible, c’est que les frères et sœurs prennent crédit avec moi, et ils ne les payent pas. Mais, avec les mauritaniens, ils payent cash. Vous voyez ! Pour ces frères et sœurs-là, nous sommes à l’Eglise. Donc on peut tout se permettre. Ils se disent peut-être : C’est la boutique d’un frère en Christ ; même si nous ne payons pas nos dettes, il n’osera pas porter plainte contre nous. Il ne nous fera rien. Je crois qu’ils ont raison ; puisque je n’ai rien fait contre eux. Qu’est-ce que je pouvais faire d’autre, sinon me plaindre à moi-même, et me taire.

Frères, je suis le tout premier responsable de la faillite et de la   fermeture de la boutique Manne Fraîche. J’en assume encore les        conséquences. Cela a retardé et ralenti notre prospérité, puisqu’il fallait tout reprendre à zéro.

Donner crédit à des gens qui ne payent pas leur crédit, c’est  mettre volontairement une entrave à notre propre prospérité. Celui qui prend crédit, et qui ne s’en acquitte pas, met aussi une entrave à sa   propre prospérité.

Il est donc absolument nécessaire de payer ses dettes, si nous voulons prospérer vite et bien. Payez vos dettes. Honorez vos              engagements en ce qui concerne le loyer du tabernacle et les offrandes concernant la construction. Car ne pas honorer ses engagements et ses vœux, c’est retarder la prospérité ; c’est mettre volontairement une    entrave à la prospérité ; c’est refuser de prospérer. Payez vos dettes,  toutes vos dettes ! Ne devez rien à personne, surtout pas à Dieu.

Voici une autre entrave à la prospérité : La gestion opaque et ténébreuse de l’argent. Quand on n’arrive pas à faire le point des      entrées et des sorties, de façon claire, méthodique, scientifique et     pragmatique, et rigoureuse, on met une entrave à la prospérité. Quand on ne sait pas faire la différence entre le capital et le bénéfice, on met une entrave à la prospérité.

La gestion opaque, ténébreuse, irresponsable, et la mauvaise    gouvernance, sont de véritables freins à la prospérité. La rigueur dans la gestion des ressources financières, matérielles et humaines, est gage de prospérité. Apprenons donc à gérer ces trois entités :

1. Les ressources humaines

2. Les ressources financières

3. Les ressources matérielles

DESOBEISSANCE A LA VOIX DU FILS DE L’HOMME :          ENTRAVE A LA PROSPERITE

La boutique ‘’Manne Fraîche’’ est tombée, parce qu’on a       décidé, volontairement ou involontairement de ne pas respecter        strictement les consignes de gestion que j’ai clairement données.      Chacun a fait ce qu’il voulait. Le résultat est là : La faillite. En matière d’affaires, la loi de causalité agit puissamment. On récolte toujours ce qu’on sème.

Dans cette nouvelle mouvance des affaires dans laquelle nous sommes aujourd’hui, le strict respect des consignes données par le Fils de l’homme, s’impose à chacun, et à tous. Considérez que chaque consigne de sa part, est une Parole parlée et révélée dont la mise en  pratique ne peut que produire des effets notables et des résultats        satisfaisants. Sachez aussi que chaque désobéissance est une entrave à la prospérité.

LA CAISSE DE PREVOYANCE ET DE SOLIDARITE

A Selmer, j’ai fait ouvrir une Caisse de Prévoyance et de         Solidarité. Sa gestion a été confiée à un ancien de l’Eglise. Cette caisse devrait recueillir les fonds, afin de faire face à toute éventualité et à  toute situation délicate, notamment les accouchements et les décès. L’ancien à qui j’ai confié la gestion de cette caisse, a fait ce qu’il     voulait, violant toutes mes recommandations. Malgré mes nombreuses interpellations, il a persévéré dans cette voie. Un jour, une sœur est     venue me voir. Elle voulait prendre l’argent qu’elle avait déposé. C’était 8.000F, selon elle. Je l’ai ramenée à l’ancien chargé de cette caisse. Et voilà : Une discussion a éclaté entre les deux. Parce que l’ancien dit que la sœur n’a jamais versé de l’argent dans la caisse. Elle, elle soutenait le contraire. Alors, j’ai demandé à mon ancien de sortir le cahier où il devait mentionner le nom de ceux qui versaient l’argent, et le montant. Je n’ai jamais vu un cahier aussi vierge. Ce frère n’a pas fait ce que je lui ai demandé. Je lui ai dit d’écrire le nom du déposant, la somme déposée, la date du dépôt ; Et le déposant devait signer. Il avait peut-être une autre révélation. Donc il n’a pas voulu faire ce que j’ai dit. Pour éviter tout scandale, j’ai remis 8.000F à la sœur. Vous voyez !

J’ai dit à ce frère de profiter de la chaire pour exhorter l’Eglise à déposer l’argent à la caisse, afin qu’elle puisse vivre. Il n’a pas voulu le faire. Et ce projet, qui venait de voir le jour, est tombé, raide, mort ;   parce que quelqu’un a décidé consciemment ou inconsciemment de   saboter le plan de la prospérité. Ce faisant, il a volontairement mis une entrave à notre prospérité.

Respectez les consignes données, de façon stricte et rigoureuse.

LA GESTION CALAMITEUSE DE LA MERCEDES 190

Un frère m’a fait don d’une Mercedes 190. C’était le début d’une prospérité. Quelques années après, l’Eglise m’a fait don d’une autre   Mercedes, la C. class. Et voilà : Un frère est venu me voir. Il m’a dit qu’il voulait utiliser ma première voiture pour pouvoir se rendre à la réunion de prière à Abadjin, tous les samedis. Je lui ai donc remis les clefs de la   voiture, dans le cadre de l’œuvre de Dieu. Mais, grande fut ma surprise de constater que ma voiture était devenue sa voiture, purement et              simplement. Il faisait tout avec. J’ai vraiment trouvé ça bizarre. Je ne lui ai pas fait don de ma voiture. J’ai tout simplement voulu aider à           l’avancement de l’œuvre de Dieu. D’après les clauses de notre accord, c’était pour le culte à Abadjn, tous les samedis. Mais, avec                    l’élargissement de ces clauses, la voiture était désormais destinée à      l’œuvre de Dieu, partout où elle se faisait. Mais, contre toute attente, la voiture était devenue rapidement une voiture de course, de sortie, de    promenade. En quelque sorte, une voiture à tout faire. C’était devenu sa propriété privée.

Aujourd’hui, cela fait plus de deux ans que je n’ai plus de nouvelle de ma voiture. Voyez-vous où se trouve l’entrave à ma prospérité ? Au lieu d’avoir deux voitures, je n’en ai qu’une seule, par la volonté de ce frère, qui ne respecte pas les consignes que je donne. Lui-même n’a pas respecté ce qu’il a dit quand il me demandait la voiture. Son attitude, est une entrave à ma prospérité, et à celle de l’Eglise. Aujourd’hui, par  exemple, il nous faut assez de voitures pour transporter les frères et sœurs de Godoumé. Si ma première voiture était là, elle servirait à quelque   chose. Une voiture en moins, est un ralentissement de la prospérité. Une voiture en plus, c’est la dynamique de la prospérité en marche.

Qu’est-ce qui est arrivé à ma voiture ?

Où est-elle ? La verra-t-on encore ?

Que Dieu nous vienne en aide !

LA GESTION CALAMITEUSE DE LA PPIROGUE MANNE  FRAICHE

Nous avons fait fabriquer une pirogue dénommée ‘’La Manne Fraîche.’’ Elle devait nous aider à traverser la lagune pour aller dans notre champ d’hévéa. Pour les villageois, la traversée était payante. Là encore, j’ai commis la même erreur, en confiant cette autre affaire à ce même  frère. Résultat ? L’affaire est tombée, avec le concours non négligeable d’un autre frère. Celui-là a utilisé notre pirogue, la pirogue de l’Eglise, gratuitement. Il n’a jamais rien donné, mettant ainsi une entrave à notre prospérité. Cela fait maintenant près de deux ans que la pirogue est gâtée. Mais, il n’y a pas d’argent pour la remettre à l’état. Vous voyez ! Nous avons encore perdu, parce que nous ne voulons pas respecter les       consignes clairement données. Comment réparer la pirogue ? Avec quel argent ?

JE VOUS SIGNALE QUE L’EPOQUE DE L’EGLISE        PROVIDENCE EST TERMINEE, REVOLUE.

OU EST PASSE L’ARGENT DU FAGOT DE BOIS D’HEVEA ?

Nous avons investi de l’argent dans la création d’une plantation d’hévéa. Mais, avec la chute drastique des prix, j’ai décidé de faire lotir la parcelle. Pendant les travaux de lotissement, nous avons eu du fagot de bois. J’ai confié la vente de ce fagot à ces deux frères. Le fagot a été   vendu, entièrement vendu par l’un d’entre eux. Mais, il n’a jamais versé l’argent de la vente. J’ai demandé à l’autre de l’encaisser. Il n’a pas pu récupérer l’argent. Le frère qui a vendu le fagot a pris tout l’argent. Il a tout pris. Je dis bien : TOUT. Ces deux frères là sont de véritables        entraves à notre prospérité. Mais, je reconnais que tout cela est de ma   faute. Je suis donc devenu une entrave à ma propre prospérité, parce que je confie mes affaires à des frères qui ne peuvent pas les faire fructifier. Vous voyez ! Chacun de nous peut-être une entrave à sa propre          prospérité. Si tu confies une affaire à un incompétent, tu deviens une     entrave à ta propre prospérité.

L’autre entrave, l’incompétence, va simplement t’aider à vite  tomber. Mais, grâces soient rendues à Jésus-Christ, notre bien-aimé      Seigneur, parce qu’Il nous relève toujours.

Quand une affaire tombe, une autre se lève. Quand une affaire      disparaît, une autre apparaît. C’est une grâce de Dieu pour nous.

Quand nous pensons que la prospérité est morte et enterrée, elle ressuscite sous une autre forme, et en une autre saison. Mais, elle garde toujours sa même nature Divine, son même potentiel de création, de  renouvellement, de résurrection, de restauration et de renaissance ; Elle garde aussi sa même dynamique, sa même force et ses mêmes            bénédictions. Elle ressuscite plus puissante, plus gracieuse, plus         glorieuse, et plus prometteuse qu’avant. Quand nous faisons son deuil, elle ressuscite au moment où on s’y attend le moins.

Quand nous parlons de prospérité, nous parlons de combat et de combativité. La prospérité ne s’acquiert pas ; elle s’arrache. Elle ne tombe pas du ciel, elle s’arrache, dans la douleur, la souffrance, les pleurs, les grincements de dents, au milieu des épines, des difficultés, et des épreuves. Celui qui veut vraiment prospérer, doit se battre et lutter. Il y a donc un prix à payer. Prospérer, c’est combattre, toujours       combattre ; c’est lutter, et  toujours lutter. Prospérer, c’est surmonter les obstacles et les épreuves, par la Parole de Dieu et la Puissance de la résurrection. Prospérer, c’est demeurer toujours dans la victoire sur la pauvreté. Prospérer, c’est faire croître sa richesse jour après jour. Et cela nécessite beaucoup d’efforts, d’attention, de vigilance et             persévérance.

Le travail est une source de prospérité. Nous sommes donc     appelés à travailler dur, et même très dur. Les paresseux n’ont pas leur place dans ce combat de la foi. Seuls les durs prospéreront. Seuls sont qui ont de l’amour du travail fait avec rigueur, dévouement et zèle,  peuvent prospérer. Car l’amour du travail = Amour de la prospérité. Celui aime travailler prospérera. Le courage conduit à la prospérité, tandis que la paresse conduit à la pauvreté.

LE PECHE UNE ENTRAVE A LA PROSPERITE

Tout péché est une entrave à la prospérité, mais surtout le péché sexuel : L’impudicité et l’adultère. L’une des conséquences du péché, c’est la pauvreté. C’est juste. Le péché a engendré la pauvreté. Mais, la justice a engendré la richesse et la prospérité. L’Ecriture dit que Jésus a été fait péché pour nous, afin que nous devenions en Lui, Justice de Dieu. S’Il a été fait péché, c’est qu’Il a aussi été fait pauvreté ; puisque la     pauvreté n’est que la conséquence du péché. Or, le péché a été aboli avec le sacrifice de Christ. Nous déclarons donc que la pauvreté aussi a été abolie. Nous voilà donc libérés du péché et de la pauvreté. Et Christ, par Son précieux sang nous a ouvert le chemin de la prospérité. Marchons donc dans ce chemin béni, et allons jusqu’au bout. Car la prospérité n’est pas au milieu du chemin, mais à l’autre bout. Marchons donc avec foi et persévérance. Et allons jusqu’au bout, jusqu’à ce que notre prospérité devienne une réalité vivante et concrète ; jusqu’à ce que nous parvenions à l’indépendance économique, financière et matérielle, de façon totale ; et que nous puissions dire un jour : Le Seigneur est mon Berger, je ne manque de rien, et je ne manquerai de rien.

De riche qu’Il était, Christ s’est fait pauvre pour nous, afin que par Sa pauvreté, nous devenions riches et prospères. C’est l’Ecriture. Nous sommes sauvés par Christ, afin que nous soyons riches et prospères à tous égards. La richesse et la prospérité font désormais partie des glorieuses promesses de Dieu pour nous. Il n’y aucune promesse qui nous prédestine à la pauvreté. Toutes les promesses Divines nous prédestinent à la        richesse et à la prospérité, à tous égards.

Accepter la pauvreté, c’est renier l’œuvre de la rédemption ; Puisque pendant cette œuvre, Christ est devenu pauvreté, avant de   vaincre la pauvreté. Ayant vaincu la pauvreté, pour nous, nous ne    pouvons qu’aspirer à la richesse et à la prospérité. D’ailleurs, nous nous appelons désormais Richesse et Prospérité. Christ par son sang précieux nous a ouvert le chemin de la richesse et de prospérité. Mais, marcher dans ce chemin n’est pas chose facile, car il y a beaucoup de difficultés à surmonter. Ces difficultés, nous les surmonterons, par    notre foi en Christ, et par Sa Puissance de résurrection.

Notre Seigneur n’est pas avare. Il est infiniment généreux ; Il nous donne tout avec libéralité. C’est ici la Manne Fraîche, la pure    Parole.

Si Christ, de riche qu’Il était, est devenu pauvre pour nous, afin que par Sa pauvreté, nous devenions riches et prospère, pourquoi sommes-nous encore dans les liens de la pauvreté ? C’est parce que nous ne     faisons pas la volonté de Dieu. Christ nous a délivrés de la pauvreté ; ce qui est vrai. Maintenant que nous sommes délivrés, nous devons         maintenant aller à la rencontre de la prospérité. C’est en ce moment-là que tout commence. Il faut maintenant se soumettre absolument aux lois et aux principes qui régissent le mystère de la prospérité. Après la         délivrance, il y a l’action. Et l’action à mener est soumise à des        principes Divins bien précis, au nombre desquels figure en bonne place l’obéissance à la Parole de Dieu, révélée par frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. L’obéissance nous permet d’accéder à toutes les             bénédictions de Dieu, aussi bien sur le plan physique que spirituel. Je sais qu’il est difficile d’obéir à la voix du Fils de l’homme du temps   prophétique de l’aube, puisque chacun de nous pense être rempli du Saint-Esprit. Mais, nous devons faire un effort pour l’écouter et pour faire ce qu’il nous dit au Nom du Seigneur, car c’est lui que Dieu a fait Dieu pour nous. Ayant été fait Dieu pour nous, il est devenu pour nous une source de bénédiction. S’éloigner de lui, c’est s’éloigner de la    Source de bénédiction. S’approcher de lui, et ne pas faire ce qu’il dit, c’est s’éloigner de la Source de bénédiction. Quand il nous parle au Nom du Seigneur, écoutons-le, et obéissons à tout ce qu’il nous dit. Il n’est pas le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, mais ce Dieu là l’a fait Dieu pour nous. Alors écoutons-le, et nous réussirons. Ayons foi en lui, et nous prospérerons. Obéissons à ses Paroles, car ce sont les      Paroles de Dieu. Celui qui obéit à la voix de Dieu qui nous parle par la voix de celui qu’Il a souverainement fait Dieu, prospérera, et il ne verra pas sa postérité mendier son pain. L’obéissance, c’est la clé de la     prospérité. Mais la désobéissance est une entrave à la prospérité.

LA PEUR D’INVESTIR EST UNE ENTRAVE A LA PROSPERITE

Nous avons souvent peur de prendre des risques ; et nous      n’investissons pas. Nous avons peur d’investir. Or, la peur d’investir est une entrave à la prospérité.

Dans la parabole des talents, l’Ecriture dit que le Maître, avant d’aller en voyage, a remis de l’argent à trois de Ses serviteurs, afin qu’ils le fassent fructifier. Au premier, Il a donné cinq talents ; au deuxième, deux talents ; et au troisième, un talent. Il leur a donné cet argent selon leur capacité à faire fructifier les affaires, et leur capacité à prospérer. En termes clairs, ils peuvent tous prospérer, mais chacun selon sa capacité, son intelligence, son esprit de créativité, son courage, sa détermination.

Le premier serviteur a mis son argent à la banque, pour le faire fructifier, en vue de sa propre prospérité et de celle de son maître. Il avait un double objectif à atteindre :

Premier objectif : Faire prospérer l’argent de son maître, afin que celui-ci soit encore plus prospère.

Deuxième objectif : Faire prospérer le Maître, afin que lui aussi puisse prospérer.

Ce serviteur a investi cinq talents ; et il a eu dix talents. Vous voyez ! Son investissement a été multiplié par deux. C’est ici le mystère de la prospérité : La multiplication du capital investi, laquelle conduit à la croissance financière et matérielle.

Le deuxième serviteur aussi a fait fructifier l’argent de son Maître. Et il a eu quatre autres talents

Parlons maintenant du troisième serviteur. Qu’a-t-il fait ? Il a   creusé un trou ; et il a mis l’argent là-dedans.

A l’heure des comptes, il dit au Maître : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonne où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné ; j’ai eu peur, et je suis allé cacher mon talent dans la terre ; Voici, prends ce qui est à toi. » (MATTHIEU.25 : 24). Avez-vous entendu ce serviteur ? Il dit : « J’ai eu peur. » c’est parce qu’il a eu peur qu’il n’a pas voulu faire fructifier l’argent de son Maître. La peur était pour lui une véritable entrave à sa propre prospérité et à celle de son maître. Nous aussi, nous avons souvent peur d’investir de l’argent dans les affaires.

Remarquez une chose : Le serviteur qui a eu peur d’investir, de mettre l’argent à la banque pour le faire fructifier, c’est celui à qui le   Maître a donné peu ; Seulement un talent. C’était le plus pauvre du     groupe. Et c’est lui qu’a eu peur d’investir ; c’est lui qui a eu peur de faire fructifier le peu qu’il avait. Personnellement, j’ai aussi remarqué que ce sont les pauvres qui ont toujours peur d’investir de l’argent dans les   affaires. Je ne sais pas ce que vous en pensez ; mais les riches n’ont pas peur d’investir. Le pauvre a peur d’investir, non pas parce qu’il n’a rien, mais parce qu’il pense qu’il va tout perdre si jamais il investit le peu qu’il a eu. La peur de perdre le peu d’argent qu’il a, est une entrave à sa propre prospérité.

Mais, si un pauvre prend son courage à deux mains, et investit le peu qu’il a, alors s’ouvrira pour lui, la porte de la prospérité.

Le troisième serviteur, après s’être justifié, et après avoir           réprimande le Maître, dit : J’ai eu peur. Et le Maître lui dit : « Serviteur méchant et paresseux. » Vous voyez ! Non seulement il est méchant, mais il est aussi paresseux. Tous ces frères qui sont à l’origine de nos   différentes faillites, ne sont-ils pas méchants et paresseux ? Quand un  frère gère mes affaires, et dépense tout mon argent, et fais tomber ces  affaires, n’est-il pas méchant ?

Le Maître dit à cet homme : « Serviteur méchant et paresseux. » Non seulement il est méchant, mais il est aussi paresseux. O, la paresse ! Parlons-en. C’est une véritable entrave à la prospérité. Aucun paresseux ne peut prospérer. Aucun paresseux ne va prospérer. Car la paresse est synonyme de pauvreté. Frères, celui qui ne veut pas travailler, sera   toujours pauvre. Car le travail est source de prospérité.

Le paresseux est toujours négatif et pessimiste. Et il justifie    toujours sa paresse : Je suis trop malade ; Je suis trop fatigué ; Je ne suis pas sûr de réussir. Mais l’homme courageux est toujours positif et optimiste. Il dit : Je puis tout par celui qui me fortifie. Je suis plus que vainqueur par la puissance de Christ. Je réussirai et je prospérerai à tous égards, au Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ.  Il ne se laisse jamais vaincre, parce qu’il est vainqueur. Il n’a pas peur des obstacles. Il est plein d’assurance. Et il sait que Dieu lui a donné la capacité de réussir et de prospérer. Il ne reste pas là, sans rien faire. Il cherche toujours à réussir et à prospérer, quelques soient les              circonstances. Rien ne peut l’arrêter. Le découragement ne fait pas  partie de sa vie. Il sait qu’il peut réussir, et qu’il va réussir. Il sait qui il est ; Il sait en qui il croit. Il est comme une dynamique en mouvement, un feu allumé et qui brûle. Il est toujours disponible et toujours bien disposé. Il veille sur ses affaires, avec rigueur et sévérité. Souvent il est mal compris. Il décroche toujours son téléphone, afin de ne rien perdre. Il ne change pas de numéro à tout bout de champ.  Quand il le fait, il informe les autres. Il n’est pas avare. Car l’avarice est une entrave à la prospérité. Et la libéralité est une source de prospérité.

Frères, les entraves à la prospérité sont nombreuses. Et vous les connaissez. Chacun sait ce qu’il fait ; Chacun sait ce qui l’empêche de prospérer. Chacun sait comment il vit.

Que Dieu vous bénisse

Je vous aime

A Bientôt !


FRERE CHRIST-MOISE,  LE FILS DE L’HOMME

Message prêché le mardi 14 mars 2017, au Tabernacle le Chandelier d’Or, Cocody Angré ; Abidjan ; RCI ; Matin.
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Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.
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Bonjour. Que la grâce de Jésus-Christ, notre Seigneur bien-aimé, soit abondamment sur vous en ce jour du mardi 14 mars 2017 !
Je viens à vous ce matin, avec Sa Parole, afin de vous instruire, de vous exhorter, de vous édifier, de vous sanctifier et de vous perfectionner, par Son Esprit. Ne pouvant rien faire sans la Parole de Christ, j’ai, une fois encore, l’insigne honneur, de vous La révéler, afin que vous La     pratiquiez, et que vous réussissiez dans toutes vos entreprises.
Depuis quelques jours, nous ne parlons que de prospérité. Et     d’après les propres termes du frère Marc Dongui, la prospérité en marche. C’est juste. Elle est bel et bien en marche. Et elle court vers son terme en vue de son accomplissement et de sa manifestation véritable. Elle est en marche, mais elle peut être ralentie, retardée, et même arrêtée, si nous ne prenons pas certaines dispositions particulières.
C’est pour cette raison que je veux vous parler des entraves       possibles à notre prospérité. Comprenez bien cette Parole, et                pratiquez-La, gardez-La, afin que vous puissiez prendre un nouveau départ.
Vous devez comprendre que la prospérité et son acquisition    effective obéissent à des principes et à des lois immuables et               universelles. Violer ces principes et ces lois, c’est mettre des entraves à sa propre prospérité ; c’est retarder sa propre prospérité. Il y a plusieurs entraves à la prospérité. Nous pouvons citer pêle-mêle : l’incrédulité, l’adultère, l’impudicité, la masturbation, la paresse, la nonchalance, le manque de vision, d’imagination et de créativité, le manque de rigueur dans la gestion des affaires, le manque de combativité etc.
QUELQUES ENTRAVES DEJA RELEVEES AU TABERNACLE LE CHANDELIER D’OR
Qu’il me soit permis d’être pragmatique, précis et concret, en  mettant à nu, quelques entraves déjà constatées sur le chemin de la      prospérité, au sein du Tabernacle Le Chandelier d’Or. Ces entraves      doivent être nécessairement, impérativement et obligatoirement relevées, en vue de corriger les erreurs du passé, dans la perspective d’un nouveau départ.
Prenons maintenant quelques exemples :
GESTION DE LA BOUTIQUE MANNE FRAICHE
J’ai ouvert une boutique, dénommée Manne Fraîche. On y   vendait presque tout. Et je me suis dit : Comme nous sommes des frères et sœurs en Christ, il est possible de prendre les marchandises à crédit, afin de payer après. Je ne savais pas que je préparais ma propre faillite. Je ne savais pas que je venais de mettre une entrave à ma prospérité, et à celle de l’Eglise. Des frères et sœurs ont pris des marchandises à    crédit. Mais, ils n’ont pas voulu payer leurs dettes, jusqu’à ce que je   fasse faillite. Après cette faillite, ces mêmes frères et sœurs ont continué de prendre les marchandises, mais, cette fois-ci, chez les mauritaniens. Et contre toute attente, ils payaient cash. En payant cash, ils voulaient simplement aider ces commerçants à s’enrichir et à prospérer. Mais, en prenant crédit avec moi, crédit qu’ils ne payaient pas, ils voulaient       simplement, peut-être inconsciemment m’appauvrir et me ruiner. Mais, cela n’est pas arrivé. Ce qu’ils ont réussi à faire, inconsciemment, c’est la faillite de mon commerce, la fermeture de ma boutique. Quant à moi, je n’ai pas faire faillite véritablement. Et je ne peux pas faire faillite         véritablement. Car, au moment où on pensait que j’ai fait faillite, je       rebondis, et je recommence, sous une autre forme. Parce que la prospérité dont je parle, ce n’est pas seulement l’acquisition et la multiplication des biens financiers et matériels, mais c’est aussi et surtout, un être    vivant. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole : La prospérité est un être vivant, et un être surnaturel, qui défie les lois de la pesanteur, et celle des affaires.
Lorsqu’on pense que la prospérité, notre prospérité est morte et enterrée, elle ressuscite, sous une autre forme. Elle prend une autre   forme, mais c’est la même prospérité.
Le commerce de la boutique est tombé, mort, et enterré. Et voici, il est ressuscité en prenant une autre forme ; par la grâce de Dieu. C’est ici les mille et une facettes de notre prospérité, selon la volonté parfaite de Dieu, toujours renouvelée.
Qu’est-ce qui a fait tomber la boutique ? Ce sont les crédits non payés. En affaire, on peut prendre crédit. Mais, il faut nécessairement, impérativement et obligatoirement payer les crédits, sinon on signe l’arrêt de mort des affaires.
Ce qui est inadmissible et incompréhensible, c’est que les frères et sœurs prennent crédit avec moi, et ils ne les payent pas. Mais, avec les mauritaniens, ils payent cash. Vous voyez ! Pour ces frères et sœurs-là, nous sommes à l’Eglise. Donc on peut tout se permettre. Ils se disent peut-être : C’est la boutique d’un frère en Christ ; même si nous ne payons pas nos dettes, il n’osera pas porter plainte contre nous. Il ne nous fera rien. Je crois qu’ils ont raison ; puisque je n’ai rien fait contre eux. Qu’est-ce que je pouvais faire d’autre, sinon me plaindre à moi-même, et me taire.
Frères, je suis le tout premier responsable de la faillite et de la   fermeture de la boutique Manne Fraîche. J’en assume encore les        conséquences. Cela a retardé et ralenti notre prospérité, puisqu’il fallait tout reprendre à zéro.
Donner crédit à des gens qui ne payent pas leur crédit, c’est  mettre volontairement une entrave à notre propre prospérité. Celui qui prend crédit, et qui ne s’en acquitte pas, met aussi une entrave à sa   propre prospérité.
Il est donc absolument nécessaire de payer ses dettes, si nous voulons prospérer vite et bien. Payez vos dettes. Honorez vos              engagements en ce qui concerne le loyer du tabernacle et les offrandes concernant la construction. Car ne pas honorer ses engagements et ses vœux, c’est retarder la prospérité ; c’est mettre volontairement une    entrave à la prospérité ; c’est refuser de prospérer. Payez vos dettes,  toutes vos dettes ! Ne devez rien à personne, surtout pas à Dieu.
Voici une autre entrave à la prospérité : La gestion opaque et ténébreuse de l’argent. Quand on n’arrive pas à faire le point des      entrées et des sorties, de façon claire, méthodique, scientifique et     pragmatique, et rigoureuse, on met une entrave à la prospérité. Quand on ne sait pas faire la différence entre le capital et le bénéfice, on met une entrave à la prospérité.
La gestion opaque, ténébreuse, irresponsable, et la mauvaise    gouvernance, sont de véritables freins à la prospérité. La rigueur dans la gestion des ressources financières, matérielles et humaines, est gage de prospérité. Apprenons donc à gérer ces trois entités :
1. Les ressources humaines
2. Les ressources financières
3. Les ressources matérielles
DESOBEISSANCE A LA VOIX DU FILS DE L’HOMME :          ENTRAVE A LA PROSPERITE
La boutique ‘’Manne Fraîche’’ est tombée, parce qu’on a       décidé, volontairement ou involontairement de ne pas respecter        strictement les consignes de gestion que j’ai clairement données.      Chacun a fait ce qu’il voulait. Le résultat est là : La faillite. En matière d’affaires, la loi de causalité agit puissamment. On récolte toujours ce qu’on sème.
Dans cette nouvelle mouvance des affaires dans laquelle nous sommes aujourd’hui, le strict respect des consignes données par le Fils de l’homme, s’impose à chacun, et à tous. Considérez que chaque consigne de sa part, est une Parole parlée et révélée dont la mise en  pratique ne peut que produire des effets notables et des résultats        satisfaisants. Sachez aussi que chaque désobéissance est une entrave à la prospérité.
LA CAISSE DE PREVOYANCE ET DE SOLIDARITE
A Selmer, j’ai fait ouvrir une Caisse de Prévoyance et de         Solidarité. Sa gestion a été confiée à un ancien de l’Eglise. Cette caisse devrait recueillir les fonds, afin de faire face à toute éventualité et à  toute situation délicate, notamment les accouchements et les décès. L’ancien à qui j’ai confié la gestion de cette caisse, a fait ce qu’il     voulait, violant toutes mes recommandations. Malgré mes nombreuses interpellations, il a persévéré dans cette voie. Un jour, une sœur est     venue me voir. Elle voulait prendre l’argent qu’elle avait déposé. C’était 8.000F, selon elle. Je l’ai ramenée à l’ancien chargé de cette caisse. Et voilà : Une discussion a éclaté entre les deux. Parce que l’ancien dit que la sœur n’a jamais versé de l’argent dans la caisse. Elle, elle soutenait le contraire. Alors, j’ai demandé à mon ancien de sortir le cahier où il devait mentionner le nom de ceux qui versaient l’argent, et le montant. Je n’ai jamais vu un cahier aussi vierge. Ce frère n’a pas fait ce que je lui ai    demandé. Je lui ai dit d’écrire le nom du déposant, la somme déposée, la date du dépôt ; Et le déposant devait signer. Il avait peut-être une autre révélation. Donc il n’a pas voulu faire ce que j’ai dit. Pour éviter tout scandale, j’ai remis 8.000F à la sœur. Vous voyez !
J’ai dit à ce frère de profiter de la chaire pour exhorter l’Eglise à déposer l’argent à la caisse, afin qu’elle puisse vivre. Il n’a pas voulu le faire. Et ce projet, qui venait de voir le jour, est tombé, raide, mort ;   parce que quelqu’un a décidé consciemment ou inconsciemment de   saboter le plan de la prospérité. Ce faisant, il a volontairement mis une entrave à notre prospérité.
Respectez les consignes données, de façon stricte et rigoureuse.
LA GESTION CALAMITEUSE DE LA MERCEDES 190
Un frère m’a fait don d’une Mercedes 190. C’était le début d’une prospérité. Quelques années après, l’Eglise m’a fait don d’une autre   Mercedes, la C. class. Et voilà : Un frère est venu me voir. Il m’a dit qu’il voulait utiliser ma première voiture pour pouvoir se rendre à la réunion de prière à Abadjin, tous les samedis. Je lui ai donc remis les clefs de la   voiture, dans le cadre de l’œuvre de Dieu. Mais, grande fut ma surprise de constater que ma voiture était devenue sa voiture, purement et              simplement. Il faisait tout avec. J’ai vraiment trouvé ça bizarre. Je ne lui ai pas fait don de ma voiture. J’ai tout simplement voulu aider à           l’avancement de l’œuvre de Dieu. D’après les clauses de notre accord, c’était pour le culte à Abadjn, tous les samedis. Mais, avec                    l’élargissement de ces clauses, la voiture était désormais destinée à      l’œuvre de Dieu, partout où elle se faisait. Mais, contre toute attente, la voiture était devenue rapidement une voiture de course, de sortie, de    promenade. En quelque sorte, une voiture à tout faire. C’était devenu sa propriété privée.
Aujourd’hui, cela fait plus de deux ans que je n’ai plus de nouvelle de ma voiture. Voyez-vous où se trouve l’entrave à ma prospérité ? Au lieu d’avoir deux voitures, je n’en ai qu’une seule, par la volonté de ce frère, qui ne respecte pas les consignes que je donne. Lui-même n’a pas respecté ce qu’il a dit quand il me demandait la voiture. Son attitude, est une entrave à ma prospérité, et à celle de l’Eglise. Aujourd’hui, par  exemple, il nous faut assez de voitures pour transporter les frères et sœurs de Godoumé. Si ma première voiture était là, elle servirait à quelque   chose. Une voiture en moins, est un ralentissement de la prospérité. Une voiture en plus, c’est la dynamique de la prospérité en marche.
Qu’est-ce qui est arrivé à ma voiture ?
Où est-elle ? La verra-t-on encore ?
Que Dieu nous vienne en aide !
LA GESTION CALAMITEUSE DE LA PPIROGUE MANNE  FRAICHE
Nous avons fait fabriquer une pirogue dénommée ‘’La Manne Fraîche.’’ Elle devait nous aider à traverser la lagune pour aller dans notre champ d’hévéa. Pour les villageois, la traversée était payante. Là encore, j’ai commis la même erreur, en confiant cette autre affaire à ce même  frère. Résultat ? L’affaire est tombée, avec le concours non négligeable d’un autre frère. Celui-là a utilisé notre pirogue, la pirogue de l’Eglise, gratuitement. Il n’a jamais rien donné, mettant ainsi une entrave à notre prospérité. Cela fait maintenant près de deux ans que la pirogue est gâtée. Mais, il n’y a pas d’argent pour la remettre à l’état. Vous voyez ! Nous avons encore perdu, parce que nous ne voulons pas respecter les       consignes clairement données. Comment réparer la pirogue ? Avec quel argent ?
JE VOUS SIGNALE QUE L’EPOQUE DE L’EGLISE        PROVIDENCE EST TERMINEE, REVOLUE.
OU EST PASSE L’ARGENT DU FAGOT DE BOIS D’HEVEA ?
Nous avons investi de l’argent dans la création d’une plantation d’hévéa. Mais, avec la chute drastique des prix, j’ai décidé de faire lotir la parcelle. Pendant les travaux de lotissement, nous avons eu du fagot de bois. J’ai confié la vente de ce fagot à ces deux frères. Le fagot a été   vendu, entièrement vendu par l’un d’entre eux. Mais, il n’a jamais versé l’argent de la vente. J’ai demandé à l’autre de l’encaisser. Il n’a pas pu récupérer l’argent. Le frère qui a vendu le fagot a pris tout l’argent. Il a tout pris. Je dis bien : TOUT. Ces deux frères là sont de véritables        entraves à notre prospérité. Mais, je reconnais que tout cela est de ma   faute. Je suis donc devenu une entrave à ma propre prospérité, parce que je confie mes affaires à des frères qui ne peuvent pas les faire fructifier. Vous voyez ! Chacun de nous peut-être une entrave à sa propre          prospérité. Si tu confies une affaire à un incompétent, tu deviens une     entrave à ta propre prospérité.
L’autre entrave, l’incompétence, va simplement t’aider à vite  tomber. Mais, grâces soient rendues à Jésus-Christ, notre bien-aimé      Seigneur, parce qu’Il nous relève toujours.
Quand une affaire tombe, une autre se lève. Quand une affaire      disparaît, une autre apparaît. C’est une grâce de Dieu pour nous.
Quand nous pensons que la prospérité est morte et enterrée, elle ressuscite sous une autre forme, et en une autre saison. Mais, elle garde toujours sa même nature Divine, son même potentiel de création, de  renouvellement, de résurrection, de restauration et de renaissance ; Elle garde aussi sa même dynamique, sa même force et ses mêmes            bénédictions. Elle ressuscite plus puissante, plus gracieuse, plus         glorieuse, et plus prometteuse qu’avant. Quand nous faisons son deuil, elle ressuscite au moment où on s’y attend le moins.
Quand nous parlons de prospérité, nous parlons de combat et de combativité. La prospérité ne s’acquiert pas ; elle s’arrache. Elle ne tombe pas du ciel, elle s’arrache, dans la douleur, la souffrance, les pleurs, les grincements de dents, au milieu des épines, des difficultés, et des épreuves. Celui qui veut vraiment prospérer, doit se battre et lutter. Il y a donc un prix à payer. Prospérer, c’est combattre, toujours       combattre ; c’est lutter, et  toujours lutter. Prospérer, c’est surmonter les obstacles et les épreuves, par la Parole de Dieu et la Puissance de la résurrection. Prospérer, c’est demeurer toujours dans la victoire sur la pauvreté. Prospérer, c’est faire croître sa richesse jour après jour. Et cela nécessite beaucoup d’efforts, d’attention, de vigilance et             persévérance.
Le travail est une source de prospérité. Nous sommes donc     appelés à travailler dur, et même très dur. Les paresseux n’ont pas leur place dans ce combat de la foi. Seuls les durs prospéreront. Seuls sont qui ont de l’amour du travail fait avec rigueur, dévouement et zèle,  peuvent prospérer. Car l’amour du travail = Amour de la prospérité. Celui aime travailler prospérera. Le courage conduit à la prospérité, tandis que la paresse conduit à la pauvreté.
LE PECHE UNE ENTRAVE A LA PROSPERITE
Tout péché est une entrave à la prospérité, mais surtout le péché sexuel : L’impudicité et l’adultère. L’une des conséquences du péché, c’est la pauvreté. C’est juste. Le péché a engendré la pauvreté. Mais, la justice a engendré la richesse et la prospérité. L’Ecriture dit que Jésus a été fait péché pour nous, afin que nous devenions en Lui, Justice de Dieu. S’Il a été fait péché, c’est qu’Il a aussi été fait pauvreté ; puisque la     pauvreté n’est que la conséquence du péché. Or, le péché a été aboli avec le sacrifice de Christ. Nous déclarons donc que la pauvreté aussi a été abolie. Nous voilà donc libérés du péché et de la pauvreté. Et Christ, par Son précieux sang nous a ouvert le chemin de la prospérité. Marchons donc dans ce chemin béni, et allons jusqu’au bout. Car la prospérité n’est pas au milieu du chemin, mais à l’autre bout. Marchons donc avec foi et persévérance. Et allons jusqu’au bout, jusqu’à ce que notre prospérité devienne une réalité vivante et concrète ; jusqu’à ce que nous parvenions à l’indépendance économique, financière et matérielle, de façon totale ; et que nous puissions dire un jour : Le Seigneur est mon Berger, je ne manque de rien, et je ne manquerai de rien.
De riche qu’Il était, Christ s’est fait pauvre pour nous, afin que par Sa pauvreté, nous devenions riches et prospères. C’est l’Ecriture. Nous sommes sauvés par Christ, afin que nous soyons riches et prospères à tous égards. La richesse et la prospérité font désormais partie des glorieuses promesses de Dieu pour nous. Il n’y aucune promesse qui nous prédestine à la pauvreté. Toutes les promesses Divines nous prédestinent à la        richesse et à la prospérité, à tous égards.
Accepter la pauvreté, c’est renier l’œuvre de la rédemption ; Puisque pendant cette œuvre, Christ est devenu pauvreté, avant de   vaincre la pauvreté. Ayant vaincu la pauvreté, pour nous, nous ne    pouvons qu’aspirer à la richesse et à la prospérité. D’ailleurs, nous nous appelons désormais Richesse et Prospérité. Christ par son sang précieux nous a ouvert le chemin de la richesse et de prospérité. Mais, marcher dans ce chemin n’est pas chose facile, car il y a beaucoup de difficultés à surmonter. Ces difficultés, nous les surmonterons, par    notre foi en Christ, et par Sa Puissance de résurrection.
Notre Seigneur n’est pas avare. Il est infiniment généreux ; Il nous donne tout avec libéralité. C’est ici la Manne Fraîche, la pure    Parole.
Si Christ, de riche qu’Il était, est devenu pauvre pour nous, afin que par Sa pauvreté, nous devenions riches et prospère, pourquoi sommes-nous encore dans les liens de la pauvreté ? C’est parce que nous ne     faisons pas la volonté de Dieu. Christ nous a délivrés de la pauvreté ; ce qui est vrai. Maintenant que nous sommes délivrés, nous devons         maintenant aller à la rencontre de la prospérité. C’est en ce moment-là que tout commence. Il faut maintenant se soumettre absolument aux lois et aux principes qui régissent le mystère de la prospérité. Après la         délivrance, il y a l’action. Et l’action à mener est soumise à des        principes Divins bien précis, au nombre desquels figure en bonne place l’obéissance à la Parole de Dieu, révélée par frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. L’obéissance nous permet d’accéder à toutes les             bénédictions de Dieu, aussi bien sur le plan physique que spirituel. Je sais qu’il est difficile d’obéir à la voix du Fils de l’homme du temps   prophétique de l’aube, puisque chacun de nous pense être rempli du Saint-Esprit. Mais, nous devons faire un effort pour l’écouter et pour faire ce qu’il nous dit au Nom du Seigneur, car c’est lui que Dieu a fait Dieu pour nous. Ayant été fait Dieu pour nous, il est devenu pour nous une source de bénédiction. S’éloigner de lui, c’est s’éloigner de la    Source de bénédiction. S’approcher de lui, et ne pas faire ce qu’il dit, c’est s’éloigner de la Source de bénédiction. Quand il nous parle au Nom du Seigneur, écoutons-le, et obéissons à tout ce qu’il nous dit. Il n’est pas le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, mais ce Dieu là l’a fait Dieu pour nous. Alors écoutons-le, et nous réussirons. Ayons foi en lui, et nous prospérerons. Obéissons à ses Paroles, car ce sont les      Paroles de Dieu. Celui qui obéit à la voix de Dieu qui nous parle par la voix de celui qu’Il a souverainement fait Dieu, prospérera, et il ne verra pas sa postérité mendier son pain. L’obéissance, c’est la clé de la     prospérité. Mais la désobéissance est une entrave à la prospérité.
LA PEUR D’INVESTIR EST UNE ENTRAVE A LA PROSPERITE
Nous avons souvent peur de prendre des risques ; et nous      n’investissons pas. Nous avons peur d’investir. Or, la peur d’investir est une entrave à la prospérité.
Dans la parabole des talents, l’Ecriture dit que le Maître, avant d’aller en voyage, a remis de l’argent à trois de Ses serviteurs, afin qu’ils le fassent fructifier. Au premier, Il a donné cinq talents ; au deuxième, deux talents ; et au troisième, un talent. Il leur a donné cet argent selon leur capacité à faire fructifier les affaires, et leur capacité à prospérer. En termes clairs, ils peuvent tous prospérer, mais chacun selon sa capacité, son intelligence, son esprit de créativité, son courage, sa détermination.
Le premier serviteur a mis son argent à la banque, pour le faire fructifier, en vue de sa propre prospérité et de celle de son maître. Il avait un double objectif à atteindre :
Premier objectif : Faire prospérer l’argent de son maître, afin que celui-ci soit encore plus prospère.
Deuxième objectif : Faire prospérer le Maître, afin que lui aussi puisse prospérer.
Ce serviteur a investi cinq talents ; et il a eu dix talents. Vous voyez ! Son investissement a été multiplié par deux. C’est ici le mystère de la prospérité : La multiplication du capital investi, laquelle conduit à la croissance financière et matérielle.
Le deuxième serviteur aussi a fait fructifier l’argent de son Maître. Et il a eu quatre autres talents
Parlons maintenant du troisième serviteur. Qu’a-t-il fait ? Il a   creusé un trou ; et il a mis l’argent là-dedans.
A l’heure des comptes, il dit au Maître : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonne où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné ; j’ai eu peur, et je suis allé cacher mon talent dans la terre ; Voici, prends ce qui est à toi. » (MATTHIEU.25 : 24). Avez-vous entendu ce serviteur ? Il dit : « J’ai eu peur. » c’est parce qu’il a eu peur qu’il n’a pas voulu faire fructifier l’argent de son Maître. La peur était pour lui une véritable entrave à sa propre prospérité et à celle de son maître. Nous aussi, nous avons souvent peur d’investir de l’argent dans les affaires.
Remarquez une chose : Le serviteur qui a eu peur d’investir, de mettre l’argent à la banque pour le faire fructifier, c’est celui à qui le   Maître a donné peu ; Seulement un talent. C’était le plus pauvre du     groupe. Et c’est lui qu’a eu peur d’investir ; c’est lui qui a eu peur de faire fructifier le peu qu’il avait. Personnellement, j’ai aussi remarqué que ce sont les pauvres qui ont toujours peur d’investir de l’argent dans les   affaires. Je ne sais pas ce que vous en pensez ; mais les riches n’ont pas peur d’investir. Le pauvre a peur d’investir, non pas parce qu’il n’a rien, mais parce qu’il pense qu’il va tout perdre si jamais il investit le peu qu’il a eu. La peur de perdre le peu d’argent qu’il a, est une entrave à sa propre prospérité.
Mais, si un pauvre prend son courage à deux mains, et investit le peu qu’il a, alors s’ouvrira pour lui, la porte de la prospérité.
Le troisième serviteur, après s’être justifié, et après avoir           réprimande le Maître, dit : J’ai eu peur. Et le Maître lui dit : « Serviteur méchant et paresseux. » Vous voyez ! Non seulement il est méchant, mais il est aussi paresseux. Tous ces frères qui sont à l’origine de nos   différentes faillites, ne sont-ils pas méchants et paresseux ? Quand un  frère gère mes affaires, et dépense tout mon argent, et fais tomber ces  affaires, n’est-il pas méchant ?
Le Maître dit à cet homme : « Serviteur méchant et paresseux. » Non seulement il est méchant, mais il est aussi paresseux. O, la paresse ! Parlons-en. C’est une véritable entrave à la prospérité. Aucun paresseux ne peut prospérer. Aucun paresseux ne va prospérer. Car la paresse est synonyme de pauvreté. Frères, celui qui ne veut pas travailler, sera   toujours pauvre. Car le travail est source de prospérité.
Le paresseux est toujours négatif et pessimiste. Et il justifie    toujours sa paresse : Je suis trop malade ; Je suis trop fatigué ; Je ne suis pas sûr de réussir. Mais l’homme courageux est toujours positif et optimiste. Il dit : Je puis tout par celui qui me fortifie. Je suis plus que vainqueur par la puissance de Christ. Je réussirai et je prospérerai à tous égards, au Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ.  Il ne se laisse jamais vaincre, parce qu’il est vainqueur. Il n’a pas peur des obstacles. Il est plein d’assurance. Et il sait que Dieu lui a donné la capacité de réussir et de prospérer. Il ne reste pas là, sans rien faire. Il cherche toujours à réussir et à prospérer, quelques soient les              circonstances. Rien ne peut l’arrêter. Le découragement ne fait pas  partie de sa vie. Il sait qu’il peut réussir, et qu’il va réussir. Il sait qui il est ; Il sait en qui il croit. Il est comme une dynamique en mouvement, un feu allumé et qui brûle. Il est toujours disponible et toujours bien disposé. Il veille sur ses affaires, avec rigueur et sévérité. Souvent il est mal compris. Il décroche toujours son téléphone, afin de ne rien perdre. Il ne change pas de numéro à tout bout de champ.  Quand il le fait, il informe les autres. Il n’est pas avare. Car l’avarice est une entrave à la prospérité. Et la libéralité est une source de prospérité.
Frères, les entraves à la prospérité sont nombreuses. Et vous les connaissez. Chacun sait ce qu’il fait ; Chacun sait ce qui l’empêche de prospérer. Chacun sait comment il vit.
Que Dieu vous bénisse
Je vous aime
A Bientôt !
FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME
Mise à jour le Mardi, 28 Novembre 2017 12:45
 

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