Identification



Newsletter

Souscrire

Personnes en ligne

Nous avons 59 invités et 1 membre en ligne

Nombre de Visite

www.joomlatutos.com
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
Aujourd'hui :
1660
Hier :
1950
Semaine :
3610
Mois :
40358
Total :
2597335
Il y a 29 utilisateurs en ligne
-
28 invités
-
1 membre : emyjidu


SEIGNEUR, NE LEUR IMPUTE PAS CE PECHE ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 10 Septembre 2016 07:24

Message prêché le mercredi 10 août 2016, au Tabernacle le Chandelier d’Or ; Godoumé, Songon ; Abidjan ; RCI. Matin.


Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonsoir. Nous allons parler d’un des martyrs de Jésus-Christ. Son nom, c’est Etienne. Cet homme de Dieu, était plein de grâce et de  puissance ; il faisait beaucoup de miracles et de prodigues parmi le     peuple, dit l’Ecriture. Les juifs se mirent à discuter avec lui, mais ils ne pouvaient résister à sa sagesse et à l’Esprit par lequel il parlait. Alors ils firent un faux témoignage contre lui, en disant : « Nous l’avons entendu proférer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. » Ainsi ils le condamnèrent à la peine capitale : La mort par lapidation. Pendant qu’il était sauvagement lapidé, il priait pour ses bourreaux, en disant : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! » Chaque fois que je lis cette histoire dramatique et tragique, je me pose cette question : Puis-je faire une telle prière en faveur de mes bourreaux, qui sont entrain de me tuer ? Ma réponse est la suivante : Non, à moins que le Dieu de toute   grâce m’accorde, à cet instant précis, la grâce de pouvoir aimer mes  bourreaux, et la grâce de vouloir leur pardonner. Frères, et vous :  Pouvez-vous faire la prière d’Etienne ? Et vous sœurs, pouvez-vous aussi faire une telle prière ? Que Dieu nous vienne en aide !

Pour qu’Etienne puisse adresser une telle prière au Seigneur, en faveur de ceux qui le tuaient par lapidation, il a fallu qu’il ait en son cœur ces deux choses essentielles :

Première chose : Son amour indéfectible et inconditionnel pour ceux qui le lapidaient.

Deuxième chose : Sa ferme volonté de pardonner à ces gens-là

Ce sont ces deux vertus, ces deux perfections invisibles de Dieu, qui l’ont poussé à faire cette prière : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! » Le Seigneur l’a-t-Il exaucé ? Oui. Il l’a exaucé.

Frères ! Sœurs ! Dans l’attente où nous sommes aujourd’hui du renouvellement de l’Onction et d’une nouvelle effusion du Saint-Esprit, pour plus d’efficacité et de dynamisme dans l’œuvre du ministère, il est nécessaire, impératif et obligatoire, que nous pardonnions à tous ceux qui nous font du mal. Nous devons tous être capable de dire, comme Etienne : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché !» Pour pouvoir faire une telle prière, il faut que nous soyons remplis d’amour pour ceux qui nous haïssent, qui nous persécutent et qui nous font du mal. Il faut  aussi que dans notre cœur, nous désirions leur pardonner. Pour       couronner le tout, il faut absolument que nous soyons pleins de grâce comme Etienne.

Si ton frère a péché contre toi, prie pour lui en disant : « Seigneur, ne lui impute pas ce péché ! »

Si ta sœur a péché contre toi, prie pour elle, en disant : « Seigneur, ne lui impute pas ce péché ! »

Etienne a été sauvagement et cruellement lapidé jusqu’à la mort, à cause de son amour pour le Seigneur Jésus-Christ, et pour Sa Parole. Il a été lapidé à cause du témoignage qu’il a rendu à la Lumière, qui est  Jésus-Christ. Il a été mis à mort à cause de sa foi en Jésus-Christ, son  sauveur.

DIEU NE NOUS IMPUTE PAS NOS PECHES

Le Dieu de toute grâce, de toute bienveillance, de toute bonté, de toute compassion, et de toute miséricorde, ne nous impute pas nos péchés à cause de l’amour de Lui-même. Alors que nous étions encore pécheurs, Il est venu Lui-même en personne pour nous sauver de tout péché. Il est descendu Lui-même du Ciel, Sa Demeure éternelle, sur la terre des    hommes, en prenant la forme d’un simple homme. Il s’est formé un corps pour le sacrifice ultime, pour le seul et unique sacrifice expiatoire pour le salut de l’humanité. Et le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, en Jésus-Christ homme, est mort pour nous, alors que nous étions encore  pécheurs et errants dans un monde perdu ; Il est mort dans Son corps d’homme, dans Sa chair du péché. Son œuvre de rédemption, de rachat, de salut et de délivrance, étant parfaite, le péché a été complètement aboli. Jésus-Christ de Nazareth, à travers Sa mort et Sa résurrection, a ôté tous nos péchés, pour toujours. Et par Son Esprit, Il nous a régénérés. Et Il a semé en nous la semence incorruptible de Sa Parole. Ainsi, nous ne    pouvons plus pratiquer le péché. Et nous ne pouvons plus pécher. A cause de l’excellence et de la perfection de l’œuvre rédemptrice et salvatrice du Fils de Dieu, Jésus-Christ homme, Dieu ne nous impute pas nos   péchés. Il ne les a pas ôtés, afin de pouvoir un jour, nous les imputer. Il les a ôtés une bonne fois pour toutes, afin que désormais nous ne soyons plus considérés comme pécheurs. Je vous le dis encore une fois, par la Parole du Seigneur : Nous ne sommes plus des pécheurs, mais des saints. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de  l’aube, apportant une nouvelle chose pour la perfection des saints. L’Ecriture dit que Jésus-Christ a paru pour ôter les péchés, et qu’il n’y a point de péché en Lui (1 JEAN 3 : 5). Si nos péchés ont déjà été ôtés par l’offrande du corps de Jésus-Christ de Nazareth, cela veut dire que nous n’avons plus de péché en nous. En nous, réside maintenant l’Esprit et la Parole de sainteté. En 1 JEAN 3 : 9, l’apôtre Jean dit : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu    demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. » On dit généralement qu’il n’y a pas de juste, ni de saint sur la terre. Mais,     comment peut-on appeler quelqu’un qui est né de Dieu, et en qui demeure la semence de Dieu, et qui ne pratique pas le péché, et qui ne peut même pas pécher ? Comment peut-on appeler un tel homme ? Si on ne peut pas l’appeler juste et saint, comment peut-on l’appeler donc ? Nous, à la Manne Fraîche, nous déclarons par la Parole du Seigneur, qu’il y a des justes et des saints sur la terre, au moment même où nous sommes     entrain de prêcher Jésus-Christ notre bien-aimé Seigneur et Sauveur. Par la grâce de Dieu, nous faisons partie de la race des justes et des saints de Dieu. Notre justice et notre sainteté ne viennent absolument pas de nos œuvres, mais seulement et uniquement des mérites incommensurables du Crucifié et du Ressuscité : Jésus-Christ, le Juste et le Saint. C’est pour ne pas que nos péchés nous soient imputés, qu’Il les a pris dans Sa chair du péché, avant Sa mort. C’est pour ne pas qu’ils nous soient imputés, qu’Il est devenu péché pour nous, afin que nous devenions en Lui, justice de Dieu. Si en Lui, nous sommes devenus justice de Dieu, pourquoi donc veut-on que nous disions que nous sommes encore pécheurs. Frères ! Vous n’êtes plus des pécheurs, mais vous êtes devenus en Jésus-Christ, Justice de Dieu. Vous vous appelez désormais Justice de Dieu. Et c’est ce que vous êtes ; par la grâce de Dieu. Etant devenus Justice de Dieu, par la grâce souveraine de Dieu, vos péchés ne vous sont pas imputés. Si donc vos péchés ne vous sont pas imputés, n’imputez à personne son péché. Si quelqu’un a péché contre toi, prie pour lui en disant : « Seigneur, ne lui impute pas ce péché ! » Pardonne, afin que tu sois à ton tour pardonné. Souvenez-vous frères que vous avez tous été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus, mort pour vos péchés, et ressuscité pour votre justification : Par cette offrande sanctifiée, Il a ôté tous vos péchés, y compris les miens. Il vous a délivrés de tout péché, afin qu’aucun péché ne vous soit imputé. Celui qui justifie, qui sauve et qui pardonne les péchés, c’est Jésus-Christ, le Fils de   l’Homme, et c’est justement Lui qui dit qu’Il ne nous impute pas nos péchés. Réjouissons-nous donc, et donnons-Lui gloire. C’est pour ne pas que nos péchés nous soient imputés, qu’Il les a portés en sa chair, et qu’Il est devenu péché pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions justice de Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

Réjouissons-nous, car Dieu ne nous impute pas nos péchés. Dans HEBREUX 8 : 11-12, l’Ecriture dit : « Aucun n’enseignera plus son concitoyen. Ni aucun son frère, en disant : Connais le Seigneur ! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand d’entre eux ; parce que je pardonnerai leurs iniquités, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés. » Deux choses importantes sont à relever ici :

- La première chose : Dieu dit : Je pardonnerai leurs iniquités.

- La deuxième chose : Dieu dit : Je ne me souviendrai plus de leurs péchés. Avant Il s’en souvenait. Mais maintenant, Il dit : Je ne me souviendrai plus de leurs péchés.

Ces deux promesses Divines ont été parfaitement accomplies, quand Jésus-Christ homme est mort pour nos péchés, et qu’Il est          ressuscité pour notre justification. A compter de ce jour historique, Dieu nous pardonne nos péchés. Bien plus, Il ne s’en souvient plus. Alleluiah ! Gloire à Son Saint Nom ! Si Dieu ne se souvient plus de nos péchés, c’est qu’Il ne peut absolument pas nous les imputer. Nous en sommes éternellement délivrés. Dans ROMAINS 8 : 1-2, l’apôtre Paul dit : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont  Jésus-Christ. En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a  affranchi de la loi du péché et de la mort. » Frères, si, conformément à cette Parole de l’Ecriture, il n’y a maintenant aucune condamnation pour nous, qui sommes en Jésus-Christ, quel péché Dieu peut-Il encore nous imputer ? C’est à cause du péché qu’Il nous a condamnés pendant un temps. Maintenant, Christ a paru pour abolir le péché, et pour ôter tous nos péchés. Quel est donc le péché que Dieu peut-Il encore nous imputer ? Il n’y en a point. Dieu ne peut plus nous imputer nos péchés ; parce qu’il n’y a plus de condamnation pour nous. Frères, sachez qu’il n’y a maintenant aucune condamnation pour vos frères, parce qu’ils sont aussi en Jésus-Christ. Quel est donc le péché que vous pouvez leur imputer ? Si Dieu Lui-même ne peut plus leur imputer leurs péchés,   est-ce vous qui pouvez le faire ? Si la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ, nous a affranchis de la loi du péché, quel péché peut-on    encore nous imputer ? Nous sommes justifiés par celui qui peut nous condamner. Qui donc peut-il nous condamner encore ? Si nous sommes affranchis, délivrés et libérés de nos péchés, par la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ, cela veut tout simplement dire que Dieu ne peut plus nous imputer nos péchés. Non seulement Il nous a pardonné nos péchés, mais Il ne s’en souvient plus. Ô, c’est ici notre espérance en Jésus-Christ, notre bien-aimé Rédempteur, qui a fait pour nous, une véritable œuvre de rédemption et de salut. Il nous a justifiés, sanctifiés et baptisés du  Saint-Esprit et du Feu Divin. Par Sa grâce, nous nous sommes réconciliés avec Dieu le Père, pour toujours. Et rien ne pourra plus jamais nous  séparer de l’Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ. Rien, y compris le péché.

Dans 1 CORINTHIENS 15 : 54-56, l’apôtre Paul dit : « La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. » La puissance du péché, c’est la loi. C’est donc la loi qui donne de la puissance au péché. C’est elle qui rend le péché    puissant. Or, elle a été abolie. Du coup le péché a perdu de sa puissance. Le péché est devenu impuissant, et nous, nous sommes puissants, par   Jésus-Christ, notre bien-aimé Seigneur et Sauveur. Il nous a rendus    puissants, par la vertu du Saint-Esprit, après nous avoir revêtus de la   Puissance d’En-haut et du Feu Divin. Vous voyez ! Le péché n’a plus de force ; il n’a plus de pouvoir réel sur nous qui sommes nés de Dieu, sur nous en qui demeure la semence incorruptible, de la Parole de Dieu. Il n’a de pouvoir que sur ceux qui ne sont pas en Jésus-Christ, ceux qui ne sont pas nés de Dieu ; il n’a aucun pouvoir sur ceux qui sont saints, et qui sont revêtus de la Puissance d’En-Haut et du Feu Divin, il n’a pas de pouvoir sur ceux qui écoutent la Parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. Le péché n’a de pouvoir que sur les soi-disant frères, qui font semblant     d’écouter la Parole de Dieu, et qui font semblant de la mettre en pratique. Pour prouver qu’ils ne sont pas sincères dans ce qu’ils font, ils  commettent l’adultère, la fornication, ils pratiquent l’avortement volontaire ; ils se masturbent ; ils se souillent tous les jours, sans regret, ni remords. Ces frères-là ne sont pas des nôtres. Ce sont simplement des sympathisants de la Manne Fraîche.

Dieu ne peut pas nous imputer nos péché, parce qu’Il l’a promis, en disant : « Je leur pardonnerai leurs iniquités. Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés. » Cette Parole de Dieu est une alliance, que rien ne peut briser. Dieu, dans Son infinie fidélité s’en souvient chaque jour, et l’accomplit parfaitement. C’est ici notre espérance en Jésus-Christ : Dieu nous pardonne nos iniquités. Et Il ne se souvient plus de nos péchés. Il ne peut donc pas nous les imputer.

LE MYSTERE DE LA PLAIDOIRIE

La plaidoirie est un mystère du Royaume des cieux. Nous  aimerions en dire quelques mots, avec la permission de Dieu, et la grâce de Jésus-Christ.

Dans ESAIE 1 : 18, Dieu nous dit : « Venez et plaidons. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » Frères ! Dieu Lui-même nous appelle à la plaidoirie. Il dit : « Venez et plaidons ! » Plaider, c’est défendre une cause en justice. Dieu, par cet  appel, nous invite à comparaître devant Son Tribunal, afin de défendre notre cause. Et Il donne le ton en disant d’avance : « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la neige. » Ô, frères ! Avez-vous remarqué l’issue heureuse que Dieu donne d’avance à cette plaidoirie devant le Tribunal de Christ ? L’avez-vous remarqué ? Avant même le procès, Il nous dit d’avance que tous nos péchés seront           pardonnés, purifiés et effacés. Vous voyez ! Il a déjà pris position pour nous. Pourquoi agit-Il ainsi ? C’est parce qu’Il ne veut pas nous imputer nos péchés. Il nous dit : « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils    deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la      pourpre, ils deviendront comme la neige. » Ô, quelle promesse ! Cette promesse Divine, étant parfaitement accomplie en nous, Dieu nous      pardonne nos péchés ; Il les rend blancs comme la neige et la laine. Après cela, Il ne s’en souvient plus. Entrons donc tous dans le mystère de la plaidoirie avec Dieu. C’est Lui-même qui nous lance cet appel,             solennellement : Venez et plaidons !

A la Manne Fraîche, le mystère et le ministère de la plaidoirie existent, pour la perfection des saints que nous sommes ; car Dieu ne veut pas nous imputer nos péchés. Venez donc à Lui, et plaidez. Il promet   d’avance de nous pardonner, de nous justifier, de nous sanctifier, et de nous repositionner en Sa Présence. Venez donc à Lui, et plaidez.

Pour votre plaidoirie, vous avez besoin d’un avocat auprès du Juge suprême. Cet avocat, c’est Jésus-Christ, le Juste. En effet, l’apôtre Jean dit : «Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne     péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. » (1 JEAN 2 : 1). L’apôtre dit deux choses importantes : Il dit qu’il écrit aux chrétiens, afin qu’ils ne pèchent point. Donc pour lui, il nous est possible de ne point pécher. Et nous sommes entièrement d’accord avec lui. Puis, il dit : Si quelqu’un a péché, il a un avocat auprès du Juge suprême, Jésus-Christ, le Juste. Quel est le rôle de cet avocat ? Son rôle, c’est de plaider la cause de celui qui a péché. Pourquoi une telle plaidoirie ? C’est parce qu’Il ne veut pas que Dieu le Juge suprême nous impute nos péchés. Il plaide pour notre    justification. Il plaide pour que Dieu nous pardonne nos péchés, pour qu’Il les efface, et pour qu’Il ne s’en souvienne plus. Il plaide en tant qu’Agneau immolé ; Il plaide en tant que victime expiatoire pour nos péchés. Il plaide par Son sang, qui parle mieux que celui d’Abel. Il  plaide par Sa vie sainte et innocente, qui est plus sainte et plus    innocente que celle d’Abel. Il plaide parce qu’Il est le Cadavre, par   essence et par excellence. Cette plaidoirie est essentiellement basée sur le mystère de la crucifixion et la résurrection.

A la Manne Fraîche, si quelqu’un pèche, il a besoin d’un  avocat : Jésus-Christ, le Juste, qui est Lui-même une victime expiatoire pour nos péchés. Il a aussi besoin de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, et l’incarnation du mystère du cadavre, qui assistera  Jésus-Christ, le Juste, l’Avocat par essence et par excellence. Celui qui a péché, ne va pas seul au procès. Il ne se présente pas seul devant le Tribunal de Christ. Il y va avec celui qui l’a engendré, l’a enseigné, qui l’a nourri de la Parole du Seigneur. Il y va avec le gardien de son âme. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique, apportant une    nouvelle chose pour la perfection des saints. Il y va avec frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, celui qui veille sur son âme. Il ne peut en être autrement. Je veille sur vos âmes, conformément à la  volonté de Dieu. Et parmi ces âmes, quelqu’un pèche, et doit comparaître devant le Tribunal de Dieu. Je suis d’office convoqué par les services compétents de la Justice Divine, afin que je rende compte de lui. Il ne peut ni être justifié, ni être pardonné, sans mon intervention. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole, apportant une nouvelle  chose pour la perfection des saints.

Que dit HEBREUX 13 : 17 ? «Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes comme     devant en rendre compte… » Si c’est vraiment moi, qui veille sur vos âmes, à la Manne Fraîche, Dieu peut-Il me laisser de côté, et vous faire comparaître seul devant son Tribunal ? Si tel est le cas, pourquoi dois-je veiller sur vos âmes ?Frères, en plus de Jésus-Christ, l’Avocat Principal, vous avez besoin d’un autre avocat : Frère christ-Moïse, le Juste. Ô, la frontière de Kadès-Barnéa est proche. Celui qui a péché rendra aussi compte pour lui-même. Mais, étant en position de faiblesse, il aura    besoin de quelqu’un qui soit en position de force : C’est celui qui veille sur son âme : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube. Sa voix portera plus que la voix de celui qui a péché. Et la Voix de Jésus-Christ, le Juste, portera plus que sa voix. Alors Dieu pardonnera à celui qui a péché. Il le purifiera de son  iniquité par le sang précieux de Jésus. Et il ne s’en souviendra plus. Pour sa plaidoirie, il lui faut un médiateur, Jésus-Christ Lui-même étant l’unique médiateur. La médiation est basée sur la crucifixion et la résurrection de l’Agneau immolé. Depuis ce temps prophétique de   l’aube jusqu’aujourd’hui, Dieu a souverainement pourvu à un Agneau. C’est un Agneau qui est là comme immolé, conformément à la Parole de l’Ecriture, dans MATTHIEU 24 : 28 : « En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » Ce cadavre, c’est un Agneau qui est là comme immolé. Au temps de l’aube, Dieu a souverainement  pourvu à notre Agneau, un Agneau qui est là comme immolé. Cet Agneau est l’incarnation vivante du mystère du cadavre. Cet Agneau, qui est là comme immolé, incarne parfaitement le mystère du cadavre, dont l’une des vocations célestes, c’est de plaider la cause de ceux qui pèchent. C’est d’être un avocat auprès de Jésus-Christ, l’Avocat Suprême. C’est d’être aussi un médiateur entre celui qui a péché et   Jésus-Christ l’Avocat Principal, et le Juge Suprême. Comme Jésus-Christ, le Juste, Christ-Moïse, le Juste, plaide aussi par Sa vie pure, sainte et innocente, en faveur de celui qui s’est souillé. Pour toute plaidoirie, aujourd’hui, il nous faut nécessairement, impérativement et obligatoirement, Jésus-Christ, le Juste, l’Avocat, par essence et par   excellence, et Christ-Moïse, le Juste, un avocat secondaire.

Etienne dit : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! »Sur la croix, Jésus-Christ de Nazareth aussi a prié en faveur de Ses bourreaux, en disant : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Frères, je prie que Dieu nous donne la force nécessaire pour pardonner à tous ceux qui pècheront contre nous. En leur pardonnant, nous nous libérons d’un fardeau pesant : La colère, la rancune, l’amertume, la tristesse, l’envie de se venger, et toutes sortes de mauvaises pensées. Que Dieu nous donne d’imiter la foi de ce grand   serviteur de Christ, en priant pour ceux qui pèchent contre nous, en disant, par le Saint-Esprit : Seigneur, ne leur impute pas ce péché. Seigneur,   pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. Frères, n’oubliez pas que le pardon est Divin, et qu’il est une grande puissance libératrice, régénératrice, restauratrice. Celui qui pardonne est toujours plus fort que celui à qui il pardonne. Celui qui pardonne aime plus que celui à qui il pardonne. Celui qui pardonne est toujours plus oint que celui à qui il pardonne. Celui qui pardonne est toujours plus heureux que celui à qui il pardonne. Il est non seulement heureux, mais il est aussi  bienheureux. Il est une Béatitude. Celui qui pardonne est toujours plus justifié, sanctifié et régénéré que celui à qui il pardonne. Il est plus agréable que celui à qui il pardonne. Il est plus puissant que celui à qui il pardonne. Frères ! Sœurs ! Pardonnons-nous donc les uns aux autres, dans l’amour fraternel en Jésus-Christ, notre bien-aimé Rédempteur. Pardonnons, afin que Dieu puisse aussi nous pardonner, le cas échéant. Préparons-nous à pardonner à tout instant. En faisant quoi concrètement ? Pendant la prière, précédant l’aurore, nous devons toujours demander à Dieu de nous renouveler dans son Amour. Car c’est la puissance de Son Amour qui nous permet de pardonner. Qu’Il nous remplisse donc d’Amour, en le renouvelant, à l’aurore, le temps du renouvellement de toutes choses. Nous devons aussi Lui demander de renouveler en nous, le désir Divin de pardonner. N’oublions pas de Lui demander de nous remplir de Sa grâce, tout en la renouvelant en nous. Frères ! Sœurs ! Il s’agit pour nous, en précédant l’aurore, et en priant à l’aurore, entre 04 heures et 06 heures du matin, de demander au Seigneur Jésus-Christ, de renouveler en nous, toutes Ses Perfections invisibles : Sa Divinité, Son Amour, Sa Patience, Sa Douceur, Sa tempérance, Sa Bienveillance, Sa Fidélité, Sa Maitrise de soi, Sa Compassion.

Frères ! Sœurs ! Pardonnons à ceux qui nous offensent, car Dieu nous pardonne quand nous L’offensons. Que l’esprit de pardon règne dans nos maisons respectives, au Nom Tout-puissant et  Tout-suffisant de Jésus-Christ, notre bien-aimé Seigneur et Sauveur.

Sans Amour, personne ne peut pardonner véritablement. Alors recherchons l’Amour. Soyons Amour, car, notre Dieu en Jésus-Christ, est Amour.

Etienne, cet homme puissant en paroles et en actes, qui était plein de grâce et de puissance, est tombé au champ d’honneur, avec honneur, et sans peur. C’est pourquoi j’écris en ce jour du mercredi 10 août 2016, son oraison funèbre, à la louange de la gloire du Seigneur Jésus-Christ, pour qui il est mort en héros et en martyr. Pendant que les pierres qu’on jetait contre lui, fracassaient sa tête, et brisaient ses os, il dit : « Seigneur Jésus-Christ, reçoit mon esprit ! » Il a remis son esprit à Celui qui l’a sauvé, et qui l’a toujours aimé. Puis, il s’est mis à genoux, pendant que les pierres meurtrières et assassines des Juifs, continuaient de pleuvoir sur lui. Et il s’est écrié d’une voix forte : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché !» Après avoir prononcé ces paroles, il s’endormit dans la paix de Celui qui l’a aimé : Jésus-Christ.

Que Dieu nous donne toujours la force de pardonner à ceux qui pèchent contre nous, qui nous font du mal, qui nous maltraitent, et qui nous haïssent !

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Samedi, 10 Septembre 2016 07:30
 

Recherche

Sondage

Doit-on payer la dîme aujourd'hui ?
 

Partager avec vos amis

Delicious

Friends Online

Powered by EvNix