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TOUTES LES VERITES SONT-ELLES BONNES A DIRE ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 10 Septembre 2016 06:55

Message prêché le mercredi 08 juin 2016, au Tabernacle le Chandelier d’or ; Dokui ; Abidjan ; RCI. Matin.


Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonjour. Que la grâce de Dieu soit toujours avec vous ! Ce matin, je prie que Dieu nous vienne en aide, à cause de la délicatesse du thème que je vais aborder. Ce thème s’intitule : TOUTES LES VERITES SONT-ELLES BONNES A DIRE ? Je sais que je serai mal compris ; et cela n’est pas étonnant, puisque Dieu Lui-même est mal compris. Afin de me faire comprendre, je ferai tout ce qui est à mon pouvoir pour expliquer les choses de façon assez claire. Malgré cela, je suis persuadé que je serai toujours mal compris. Et moi, je m’expliquerai toujours ; car je préfère m’expliquer que de passer toute ma vie à être mal compris.

Le thème de ce matin, comme vous pouvez le constater, traite inéluctablement le sujet relatif au mensonge. Le dimanche 19 juin 2016 à l’occasion de la fête des hommes d’élite de la Manne Fraîche, nous aurons une table ronde sur ce même sujet : LE MENSONGE DANS LE FOYER. Il s’agira pour le modérateur et les panelistes de nous parler du mensonge sous ses différents aspects, et ses conséquences sur la vie du foyer et de l’Eglise.

Peut-être que quelques-uns d’entre nous interpréteront mal le sujet de ce matin : TOUTES LES VERITES SONT-ELLES BONNES A DIRE ? Ils penseront que c’est une incitation à mentir, alors que Dieu dit clairement : Tu ne mentiras point. Loin de moi une telle pensée, et que Dieu me garde. Pour ceux qui mentent comme ils respirent, ils penseront que je veux leur donner l’occasion de prospérer dans cette mauvaise voie. Qu’ils se détrompent ; car mon désir le plus ardent, c’est de vous parler de cela pour votre sanctification et pour votre perfection. Encore une fois, je prie que Dieu nous vienne en aide !


LES DIFFERENTES SORTES DE MENSONGE

Il y a plusieurs sortes de mensonge :

1) Le mensonge de politesse

2) Le mensonge de protection

3) Le mensonge de la bénédiction

4) Le mensonge de la foi

5) Le mensonge professionnel

6) Le mensonge intellectuel

La liste n’est pas exhaustive.




EXAMEN DES DIFFERENTS CAS DE MENSONGE

- LE MENSONGE DE POLITESSE

Je voudrais, avec la permission de Dieu, commencer par vous   parler du mensonge de politesse. Avant d’entrer dans le vif du sujet,    j’aimerais que vous sachiez que tout ce que je dirai est étroitement lié à la notion du moindre mal et du mal absolu. Dans une situation donnée, quand vous êtes dans l’obligation absolue de mentir ou de ne pas mentir, vous devez choisir entre le moindre mal et le mal absolu. Sachez également que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Je ne demande à personne de mentir, car vous êtes des saints. Ce que je dis, en toute     simplicité, c’est que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire.


Parlons maintenant du mensonge de politesse. C’est un mensonge qui consiste à se montrer poli et reconnaissant envers un bienfaiteur, par exemple. Car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire.

Frères, aussi curieux que cela puisse parâtre, j’ai été un jour dans l’obligation de mentir, afin de ne pas choquer mes bienfaiteurs. Ce   jour-là, j’étais allé dans une école pour prier et jeûner. Je connaissais le gardien et sa femme. Le soir, la femme du gardien m’a fait à manger du "Kaba-toʺ. Je ne voulais pas manger ; mais je ne pouvais refuser de manger non plus. Car, le plat n’était pas du tout à mon goût. La femme du gardien, après m’avoir servi, s’est assise juste à côté de moi. Dès la première bouchée, j’ai su que ce repas ne serait pas du tout un régal pour moi. Mais, je n’avais pas le droit de refuser de manger, de peur de la choquer. Prenant mon courage à deux mains, j’ai fait un effort pour avaler ce repas que je n’appréciais pas du tout. Et, par la grâce de Dieu, j’en suis venu à bout. Quand elle m’a demandé si j’avais bien mangé, j’ai dit : Oui. Mais, j’ai menti. Si je disais non, vous pouvez aisément imaginer comment elle se serait sentie. J’ai menti, parce que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Elle avait tellement insisté que je   m’étais vu dans l’obligation d’accepter son repas. Après avoir accepté de manger son repas, je ne pouvais que lui dire qu’il était succulent. J’étais obligé de lui mentir, car je ne voulais pas la scandaliser. Par mon mensonge, j’ai créé en elle des sentiments de joie, de bonheur et de fierté. Savez-vous que les femmes veulent qu’on mange ce qu’elles préparent ? Elles en tirent fierté, plaisir et satisfaction. J’ai menti. Mais, par mon mensonge j’ai réjoui le cœur de la femme qui m’a fait à manger. Elle s’est sentie honorée par mon geste. Et moi, j’étais content pour elle. J’étais fier de mon mensonge, car mon mensonge a produit quelque chose de bon et de merveilleux chez elle. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. En disant que j’étais fier de mon mensonge, ce n’est pas le mensonge que je loue, mais ce qu’il a suscité dans le cœur de la femme. Si par mon mensonge, je peux rendre des gens heureux, pourquoi doit-on encore me juger et me condamner ? Si par mon mensonge, je peux sauver des gens, pourquoi doit-on encore me considérer comme pécheur ? Devant une telle  situation qu’auriez-vous fait ? Vous auriez peut-être dit la vérité à la   femme, en lui disant que sa nourriture était infecte, et n’avait pas de goût. C’est votre droit le plus absolu. Mais, sachez que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. J’étais devant un choix à faire : Choisir entre le  moindre mal et le mal absolu. Le moindre mal consiste à faire le mal, afin qu’il en ressorte le bien. Et le mal absolu consiste à faire le mal, afin qu’il en résulte le mal. Moi, j’ai choisi ce jour-là, le moindre mal. Et il en a résulté le bien. Je sais que beaucoup de personnes ne seront pas d’accord avec moi. C’est leur droit le plus absolu. Et, je le respecte. Moi, moi, je ne fais que dire ce qui s’est passé ce jour-là, entre cette femme et moi. Je lui ai menti ; et j’ai vu que par mon mensonge, je lui ai fait    beaucoup de bien, sans le vouloir. Ce mensonge n’était pas prémédité. Il a été spontané et inspiré de Dieu. Ô, quelle Parole ! Ce mensonge venait de la volonté de Dieu, et j’en suis fier. Peut-être allez-vous me dire que le mensonge ne peut pas venir de Dieu, mais du diable. Je vous comprends ; car on vous a toujours enseigné que le mal a été créé par le diable ; et que le bien a été créé par Dieu. Bien que je respecte votre point de vue, je ne suis pas d’accord avec. D’ailleurs vous ne pourrez jamais vous appuyer sur les Saintes Ecritures pour montrer que le mal a été créé par le diable, et que le bien a été créé par Dieu. Par la grâce de Dieu, moi, je peux m’appuyer sur les Saintes Ecritures pour montrer que le bien et le mal ont été créés par Dieu. Voulez-vous une preuve de ce que je dis ? Prenons donc une Ecriture, dans LAMENTATIONS 3 : 38 : Cette Ecriture pose la question suivante : « N’est-ce pas de la volonté du Très-Haut que viennent les maux et les biens ? » A cette question interro négative, on ne peut répondre que par l’affirmative : Si. Les maux et les biens viennent de la volonté du Très-Haut. Ainsi soit-il ! Le mensonge est un mal. C’est  juste. Maintenant vient-il de la volonté de Très-Haut ou de la volonté du très bas, le diable ? Il vient certainement et assurément de la volonté du Très-Haut, du Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, du Dieu véritable et vivant. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Je n’ai pas prémédité de mentir à la femme. Cela s’est passé au moment où je m’y attendais le moins. Cela s’est passé de façon spontanée. La question est maintenant de savoir si j’ai péché. Frères, je n’ai point péché. J’ai menti, mais je n’ai point péché. Ô, quelle Parole ! Dans ROMAINS 3 : 7, l’apôtre Paul dit : « Et si, par mon mensonge, la vérité de Dieu éclate davantage pour sa gloire, pourquoi suis-je moi-même encore jugé comme pécheur ? » Comprenez-vous cette Parole de l’Ecriture ? Que dit-Elle, et que veut-Elle dire ? L’apôtre Paul dit que si son mensonge fait éclater la vérité de Dieu pour sa gloire, personne ne peut lui dire qu’il a péché. Ô, que Dieu nous vienne en aide ! Qu’Il nous aide à comprendre les Ecritures et la puissance de Dieu. Frères, si par mon mensonge la Vérité de Dieu éclate pour Sa gloire, personne ne peut, ni m’accuser, ni me condamner ; encore moins me juger comme pécheur. Pourquoi, malgré mon mensonge on ne peut pas me juger comme pécheur ? C’est tout simplement parce que j’ai menti, certes ; mais, je n’ai point péché dans la mesure où mon mensonge a fait éclater la Vérité de Dieu pour Sa propre gloire. Je n’ai pas péché parce que j’ai pu créer, par la puissance de la résurrection, de très nobles sentiments dans le cœur de la femme : Elle était heureuse et fière. Frères, je sais que beaucoup d’entre vous ne me comprennent pas, malgré toutes mes explications. Je suis mal compris, c’est vrai. Et peut-même qu’on ne me comprendra jamais. Mais, je continuerai toujours à m’expliquer. Car, je préfère m’expliquer que de passer toute ma vie à être mal compris, bien que je sache que je serai toujours mal compris malgré mes explications. Ce qui me réjouit, cependant, c’est qu’il vous a été donné de toujours me comprendre par la grâce de Dieu.

Si par mon mensonge la Vérité de Dieu éclate pour Sa gloire, que dois-je donc faire ? Pouvez-vous me le dire ? Que dois-je faire, sinon mentir pour que, par mon mensonge, la Vérité de Dieu éclate toujours pour Sa propre gloire ? Souvenez-vous, cependant, de cette Parole de  l’Ecriture : « Tu ne mentiras point. » Je prie que Dieu nous vienne en aide, et qu’Il nous aide à comprendre les Ecritures et Sa puissance.

Que dit l’apôtre Paul, dans ROMAINS 3 : 8 ? Voici ce qu’il dit : « Et pourquoi ne ferions-nous pas le mal, afin qu’il en arrive du bien… » Que Dieu nous vienne en aide, et qu’Il nous aide à comprendre les Ecritures et la puissance de Dieu. Selon l’apôtre Paul, si on fait le mal, il peut arriver du bien. Si tel est le cas, pourquoi donc ne ferions-nous pas le mal ? Frères, sachez qu’il y a le mal fait selon Dieu, et le mal fait selon le diable. Du mal fait selon Dieu, vient le bien, et glorifie le Seigneur. Mais, du mal fait selon le diable ne peut venir que le mal. A ce stade de la méditation, on peut se poser la question de savoir comment reconnaître le mal fait selon Dieu, et le mal fait selon le diable. Frères, il n’y a pas de réponses stéréotypées, figées, à cette question. Seul le Saint-Esprit, qui habite en vous, peut vous révéler le mal selon Dieu et le mal selon le   diable. C’est pour cette raison que je veux encore vous exhorter à         rechercher l’Onction. Car, en vérité, en vérité, c’est l’Onction qui nous enseigne toutes choses, et elle est véritable. Seul l’Esprit de Vérité peut vous conduire dans toute la Vérité en qui ce qui concerne le mystère du mal qui produit le bien.

Qu’il me soit permis d’examiner avec vous, par l’Esprit de Christ d’autres Paroles de l’Ecriture : EXODE 20 : 13 : « Tu ne tueras point. » Dieu, s’adressant au peuple d’Israël par la bouche de Moïse, l’homme qu’Il a fait Dieu, dit : « Tu ne tueras point. » Mais, lorsque les enfants d’Israël ont adoré le veau d’or, Il dit, par la bouche de Moïse : « Ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée au côté ; traversez et parcourez le camp d’une porte à l’autre, et que     chacun tue son frère, son parent. » (EXODE 32 : 27). Vous voyez ! Le même Dieu qui a parlé à Moïse, en disant : Tu ne tueras point, lui dit   encore d’ordonner de tuer. Et l’Ecriture dit que « les enfants de Levi    firent ce qu’ordonnait Moïse ; et environ trois mille hommes parmi le peuple périssent en cette journée. »Nous savons tous que tuer est un  péché ; tuer, c’est faire ce qui est mal. C’est pourquoi Dieu dit : Tu ne tueras point. Celui qui obéit à cette Parole est justifié et sanctifié par Elle. Et il trouve grâce devant Dieu, qui le bénit de toutes sortes de    bénédictions célestes, spirituelles et physiques. Mais, quand Dieu        Lui-même revient sur Sa Parole, et dit de tuer, celui qui Lui obéit et tue, sera aussi justifié et sanctifié. Et Dieu le glorifiera et le bénira de façon merveilleuse et extraordinaire. Le fait de tuer est un péché. Mais, si on tue sur ordre de Dieu, on ne pèche point. Toujours dans le même ordre des choses, si on fait le mal, selon Dieu, il en arrivera du bien. Les    enfants de Levi ont tué, ce jour-là, sur ordre de Dieu, trois mille hommes, environ. Ce fut un véritable carnage et un bain de sang. En voyant ce massacre perpétré contre ceux qui ont adoré le veau d’or, la colère de Dieu s’est apaisée. Il est revenu de l’ardeur de Sa colère. Et la paix est revenue dans le camp. N’est-ce pas une bénédiction que de voir la colère de Dieu s’apaiser envers nous ? Cela peut passer par l’accomplissement du mal. Dans EXODE 32 : 29, Moïse dit aux enfants d’Israël, qui ont échappé au massacre : « Consacrez-vous aujourd’hui à l’Eternel, même en sacrifiant votre fils et votre frère, afin qu’il vous accorde aujourd’hui une bénédiction. »En quoi a consisté la consécration dont parlait Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu ? Elle a consisté, entre autres, à tuer selon la volonté de Dieu. Ici, tuer son fils, par exemple, est une consécration à Dieu. Faire le mal, est une consécration à Dieu. Moïse leur dit de tuer, afin que Dieu leur accorde une bénédiction. Par conséquent, les    enfants de Levi qui ont tué trois mille hommes, environ, ont été abondamment bénis de Dieu. Ô, frères ! Le Dieu même qui a dit de ne point tuer, a béni des gens qui ont tué. Dieu les a bénis parce qu’ils ont tué selon Sa Parole. Dieu les a bénis parce qu’ils ont tué selon l’ordre qu’Il a donné. En tuant selon la volonté de Dieu, ils n’ont rien fait de mal. Ils n’ont point péché. En tuant, sur ordre de Dieu, ils ont parfaitement fait Sa volonté ; ils L’ont sanctifié, glorifié, et servi selon Sa volonté parfaite. En faisant ce qui est mal, sur ordre de Dieu, ils sont parvenus à la bénédiction. Dieu a transformé le mal en bien, car, c’est Lui qui leur a dit de tuer. A travers tout ce qui s’est passé ce jour-là, Dieu a manifesté plusieurs de Ses      perfections invisibles :

- Première perfection invisible : La colère de Dieu qui a débouché sur ordre de tuer

- Deuxième perfection invisible : La miséricorde de Dieu qui a   débouché sur la miséricorde

- Troisième perfection invisible : La souveraineté de Dieu qui fait ce qu’Il veut, quand Il veut, comme Il veut, et avec qui Il veut.

- Quatrième perfection invisible : La puissance transformatrice de Dieu, transformant le péché en justice, le mal en bien, le      mensonge en vérité, les ténèbres en lumière, la mort en vie, la pauvreté en prospérité.


- LE MENSONGE DE PROTECTION

Après le mensonge de politesse, nous voulons maintenant parler du mensonge de protection qui conduit au salut. On peut mentir pour se protéger contre le danger. Nous prendrons le cas d’Abraham pour vous montrer cela, en nous appuyant essentiellement sur les Saintes Ecritures ; par la grâce de Dieu.

Dieu dit à Abraham de quitter son pays pour un autre pays. Il avait soixante-quinze ans. Dieu lui dit : « Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. » Abraham a donc quitté sa patrie et sa famille, et il est parti avec Sara, sa femme. Mais, une famine a commencé à sévir dans tout le pays. Alors Abraham s’est rendu en Egypte pour y séjourner. « Comme il était près d’entrer en Egypte, il dit à Saraï, sa femme : Voici, je sais que tu es une femme belle de figure. Quand les Egyptiens te verront, ils diront : C’est sa femme. Et ils me tueront et te laisseront la vie. Dis, je te prie, que tu es ma sœur, afin que je sois bien traité à cause de toi, et que mon âme vive grâce à toi. » (GENESE 12 : 11-12). Comme vous pouvez le constater, Abraham a menti, et a fait mentir sa femme aussi. Abraham dit, au sujet de Sara : C’est ma sœur. Et elle aussi dit à son sujet : C’est mon frère. Pourquoi Abraham a-t-il menti ? Et pourquoi a-t-il fait mentir aussi sa femme ? C’était pour ne pas qu’on le tue à cause de la beauté de sa femme. Il savait qu’on allait convoiter sa femme, et le tuer à cause d’elle. Ne voulant pas mourir, il a préféré mentir, et a fait mentir aussi sa femme. Son mensonge était un mensonge de protection et de sécurisation de sa personne contre la mort, et contre ceux qui allaient chercher à le tuer. Il a eu tellement peur de mourir qu’il a préféré mentir. En mentant de la sorte, ce n’était pas pour faire du mal à qui que ce soit. Son intention n’était donc pas mauvaise. Les dispositions de son cœur étaient bonnes et     pieuses. En effet, voici ce qu’il dit à sa femme : « Voici, je sais que tu es une femme belle de figure. Quand les Egyptiens te verront, ils diront : C’est sa femme. Et ils me tueront et te laisseront la vie. Dis, je te prie, que tu es ma sœur, afin que je sois bien traité à cause de toi, et que mon âme vive grâce à toi. » Voilà qui est clair : Abraham a menti pour se   protéger contre les Egyptiens qui allaient chercher à le tuer à cause de sa femme. Quant à Sara, elle a menti en disant qu’Abraham était son frère, pour protéger son mari d’une mort certaine. En femme vertueuse et     soumise, elle a obéi à son mari qui lui demandait de mentir pour le      protéger et le sauver. Elle savait que son mari était en danger de mort.  Elle savait aussi qu’en mentant, elle lui obéirait et le sauverait. Son amour pour Abraham, son Seigneur, était tellement grand, sincère et pur, qu’elle accepta de mentir pour le protéger. Elle n’a pas discuté avec lui. Elle ne s’est pas opposée à lui. Elle n’a fait que lui obéir, sans chercher à lui faire un cours magistral de moralité et de spiritualité. Elle savait qui était son mari ; elle savait ce qu’il était devenu depuis qu’il avait vu Dieu face à face et qu’il avait entendu Sa Parole. Elle savait qu’il était prophète et  père de la foi. Elle savait qu’il était une source de bénédiction pour elle. Beaucoup de femmes se marient pour les beaux yeux des hommes, pour leur argent et leurs biens immobiliers et pour leurs voitures. Ces femmes-là ne connaissent pas véritablement leurs maris. Et leurs maris non plus ne savent pas qui elles sont réellement. De tels foyers sont voués à l’échec. J’espère que ce matin, on peut trouver dans cette Eglise, des femmes   vertueuses et pieuses comme Sara, l’épouse d’Abraham. J’espère qu’on peut trouver des femmes qui connaissent vraiment leurs maris, qui savent réellement qui ils sont et ce qu’ils font  dans la Maison de Dieu, au travers du ministère prophétique de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, et le Moïse de Dieu pour aujourd’hui. Non seulement j’espère, mais je sais qu’on peut en trouver. Ces femmes d’élite savent que leurs maris ont reçu l’Onction pour servir le Seigneur aux côtés du Moïse de Dieu de notre temps, du frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Elles savent qu’ils   parlent sous l’Onction, et font exactement ce qu’ils leur disent de faire. Elles ne discutent pas avec eux, tout en s’opposant à eux ; car elles       discernent en eux, au moment où ils parlent, l’Onction et la présence de Dieu. Alors elles se tiennent dans la crainte et dans l’humilité, afin de  sauver leurs maris des situations dangereuses et périlleuses. Si leurs maris leur demandent de mentir, comme Abraham l’a fait avec Sara, elles voient par le Saint-Esprit qui habite en elles, que leurs intentions sont bonnes et que leurs dispositions du cœur sont conforment à la volonté de Dieu.

Le mensonge d’Abraham n’a rien de diabolique. C’est ici la   Manne Fraîche, la pure Parole. Frères, je vais dire un mystère : Un   mensonge peut ne rien avoir de diabolique, alors qu’une vérité peut avoir quelque chose de diabolique. Abraham a menti. Sara, sa femme aussi a menti. Leur mensonge n’avait rien de diabolique. Ce mensonge, dans son essence n’avait rien de diabolique ; car de toutes les façons, Abraham était le frère de Sara ; et Sara, était la sœur d’Abraham, comme l’atteste si merveilleusement cette Parole de l’Ecriture : « Abraham     répondit à Abimélec, en disant : Je me disais qu’il y avait sans doute aucune crainte de Dieu dans ce pays, et que l’on me tuerait à cause de ma femme. De plus, il est vrai qu’elle est ma sœur, fille de mon père ; seulement, elle n’est pas fille de ma mère ; et elle est devenue ma     femme. » (GENESE 20 : 11-12). Vous voyez ! Abraham était le frère de Sara. Et, Sara, était sa sœur. En disant donc que Sara était sa sœur, il ne mentait pas tout en mentant. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

Devant Abimélec, Abraham avait le choix entre mentir et dire la vérité. Mentir, c’était assurer sa protection et sa sécurité. Ne pas mentir, c’est signer son arrêt de mort. Il avait le choix entre le moindre mal et le mal absolu. Il avait choisi le moindre mal, en mentant. Et il avait eu la vie sauve ; et il a été béni. « Abraham reçut des brebis, des bœufs, des ânes, des serviteurs et des servantes, des ânesses, et des chameaux. » (GENESE 12 : 16). Vous voyez ! Dieu a transformé le mensonge d’Abraham en bénédiction, parce que ses intentions étaient bonnes ainsi que les dispositions de son cœur. Il devint puissant, riche, et prospère, après avoir choisi le moindre mal. S’il avait choisi le mal      absolu, en ne mentant pas, on l’aurait tué. Frères, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Je ne demande à personne de mentir ; je dis simplement que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Ce que je dis de plus, c’est qu’Abraham a bien fait de mentir. Son mensonge a été une véritable source de bénédiction pour lui et pour sa femme. Non seulement il a eu la vie sauve, mais il a aussi eu beaucoup de biens. Que se serait-il passé s’il n’avait pas mentir ? Son mensonge et le mensonge de sa femme, leur ont permis d’être protégés et de devenir riches.


Voyons maintenant la réaction de Dieu face au mensonge d’Abraham et de Sara, sa femme. Abimélec a enlevé Sara, car il croyait que c’était la sœur d’Abraham. Alors Dieu lui est apparu en songe, et lui dit : « Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle a un mari. » (GENESE 20 : 3). Vous voyez ! Dieu menaçait de tuer Abimélec. Abraham a menti. Mais, au lieu de s’en prendre à lui, Il voulait plutôt tuer Abimélec. C’est Abraham qui l’a induit en erreur. Dieu aurait dû le comprendre, me direz-vous, car il avait été induit en erreur par Abraham. Mais pour Dieu, celui qui devait mourir, c’était Abimélec, et non Abraham. Le mensonge d’Abraham ne lui a pas été imputé. Ô, quelle grâce ! Bienheureux celui à qui le péché n’est pas imputé !

Avez-vous remarqué que Dieu a révélé à Abimélec qui était    Abraham pour Sara, et qui était Sara pour Abraham ? Ils étaient mari et femme. Alors Il lui dit : « Tu vas mourir. » Hormis la menace de mort, Dieu a frappé de stérilité Abimélec, sa femme et ses servantes.

Après avoir prononcé la sentence de mort, Dieu dit encore à     Abimélec : « Maintenant, rends la femme de cet homme ; car il est prophète, il priera pour toi, et tu vivras. Mais, si tu ne la rends pas, sache que tu mourras, toi et tout ce qui t’appartient. » (GENESE 20 : 7). Dieu a ordonné à Abimélec de rendre à Abraham, sa femme, sinon il mourra, lui et toute sa maison. Dieu lui a révélé qui était Abraham : Il était  prophète. Puis Dieu lui dit : « Il priera pour toi, et tu vivras. » Ô, comme c’est merveilleux : Dieu n’a fait aucun reproche à Abraham, malgré le fait qu’il ait menti. Il a fait comme si Abraham n’avait pas menti. Malgré son mensonge, Dieu était toujours avec lui, et Il parlait pour lui, et le  défendait même devant Abimélec. Car son péché ne  lui a pas été imputé. Dieu s’en est plutôt pris à Abimélec, qui n’avait pas menti. Sachez cependant que cet homme était sur le point de commettre un péché plus grave que celui d’Abraham : L’adultère. Mais Dieu l’a empêché de    commettre ce péché. Comme vous pouvez le constater, Il a protégé Sara, en empêchant Abimélec de la toucher. Sara était totalement à sa merci. Mais, son Dieu l’a protégée. Vous voyez ! Sara a menti. Malgré cela, Dieu l’a gardée en la protégeant contre Abimélec. Son péché ne lui a pas été imputé. Malgré ce qu’elle a fait, et ce que son mari a fait, ils avaient toujours la faveur de Dieu ; ils étaient agréables à Dieu, car leur péché ne leur a pas été imputé. Dieu a frappé Abimélec de maladie, parce qu’il a voulu coucher avec Sara. Du point de vue purement humain, on comprendrait Abimélec, et on l’excuserait même, puisqu’il ne savait pas que Sara était la femme d’Abraham. Mais Dieu ne juge pas les choses du point de vue humain. Il fait toutes choses selon Sa propre volonté. Pour Lui,  qu’Abimélec sache ou pas que Sara était la femme d’Abraham, n’avait aucune espèce d’importance. Ce qui était important, c’était ce qu’Il     voulait à ce moment précis. Et ce qu’Il voulait, c’était de tuer un innocent. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Il voulait tuer un innocent, qui n’était pas aussi innocent que cela ; car il a convoité dans son cœur la femme d’un prophète, la femme de Son prophète. D’ailleurs, je crois   personnellement que le roi Abimélec était censé savoir que Sara était la femme d’Abraham. Dieu a uni Abraham et Sara, par Sa Parole vivante. Nul n’était donc censé ignorer cette union. Car nul n’est censé ignorer la Parole de Dieu.

Dieu dit à Abimélec : « Abraham priera pour toi, et tu vivras. » Qu’il me soit permis de vous révéler, par le Saint-Esprit que Dieu avait déjà frappé Abimélec de maladie. Et Abraham a prié Dieu, et Dieu a guéri Abimélec, selon GENESE 20 : 17. Abraham, qui a péché, en mentant, a prié Dieu, et Dieu l’a exaucé. Ô, comme c’est étrange ! Dieu exauce-t-Il maintenant les pécheurs ? Abraham n’était pas un pécheur au moment des faits, car il avait déjà été justifié et sanctifié par la Parole de Dieu qui vint à lui. Il a péché, mais il n’était pas un pécheur. On peut pécher sans pour autant être un pécheur. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique qui révèle le Seigneur Jésus-Christ, le Dieu véritable, pour notre perfection. Abraham a menti pour se protéger. Et il a été effectivement protégé. Par qui ? Par Dieu Lui-même. Comment se fait-il que Dieu ait protégé quelqu’un qui a menti ? Le mensonge d’Abraham venait de la volonté de Dieu. Ô, quel scandale ! Pourtant, c’est la pure Vérité. Le mensonge   d’Abraham venait de la volonté du Très-Haut. C’était donc un mensonge saint et inspiré de la volonté parfaite de Dieu. Ce mensonge a été pour lui une véritable source de bénédiction. Grâce à ce mensonge, il a été protégé et a eu la vie sauve ; grâce à ce mensonge, il a acquis des biens financiers et matériels.

Frères, nous sommes tous des menteurs potentiels. Soit nous mentons pour faire le bien, selon la volonté parfaite de Dieu ; soit nous mentons, comme le diable, pour faire le mal, selon la volonté permissive de Dieu.

A la maison, un enfant peut mentir pour se protéger, après avoir fait ce qui est mal aux yeux de ses parents. Il peut mentir dans l’absolue innocence, non pour nuire à qui que ce soit, mais seulement pour se     protéger, tout en espérant ainsi échapper à une punition. Un enfant, par exemple, casse un verre. Quand sa mère l’interroge, il ment, en disant : Ce n’est pas moi. Ce mensonge est un mensonge de protection. Maintenant, s’il rejette la faute sur quelqu’un d’autre, ce n’est plus un mensonge de protection, mais plutôt un mensonge de destruction et de dénigrement. Et il fait mal. Il appartient aux parents que nous sommes d’avoir assez d’Onction, de sagesse et de discernement pour savoir quelle sorte de mensonge l’enfant profère.


QU’EN EST-IL DU PECHE SEXUEL ?

Un homme trompe sa femme. Mais quand sa femme lui en parle, il nie catégoriquement les faits, sous prétexte qu’il cherche à se protéger et surtout à protéger son foyer contre l’instabilité. Frères ! Personne ne peut prétendre commettre un péché sexuel, l’adultère, puis le nier, pour se  protéger. Personne. L’adultère n’est pas un péché de protection, mais de destruction. Quand celui qui a commis l’adultère nie, en mentant, son mensonge n’est pas un mensonge de protection, mais de destruction. Il pense qu’en mentant, il se protège, et protègera son foyer. Il n’en est    absolument rien. Bien au contraire, il aggrave sa situation. Dieu jugera les adultères.

Frères, que Dieu nous aide à faire la différence entre les  mensonges de protection et les mensonges de destruction et   d’autodestruction. Que personne ne profite de cette prédication pour  mentir ! Faites beaucoup attention, et ne mentez pas !


QU’EN EST-IL DU VOL ?

Un enfant vole de l’argent, par exemple. Mais, il ment, en niant les faits. Que peut-on dire dans ce cas ? Dans ce cas, ce n’est pas un        mensonge de protection, mais un mensonge qui vise à  faire mal à autrui, et à se faire du mal à lui-même. Dans ce cas, ce qu’il doit faire, c’est de dire la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité. Aucun voleur ne peut nier ses actes, par le mensonge, sous prétexte qu’il chercher à se protéger. La seule manière pour le voleur de se protéger, c’est de reconnaître les faits, dire la vérité, et assumer ses actes.

Frères, il y a beaucoup à dire sur le mensonge. Que Dieu nous vienne en aide ! Vous avez de l’argent sur vous. Mais quand votre épouse vous demande un peu d’argent, vous dites : Je n’ai rien. Vous dites cela pour protéger l’argent que vous avez, et que vous avez destiné à faire quelque chose. Peut-on ici parler de mensonge de protection ? Que Dieu nous vienne en aide !


Examinons maintenant ce qui s’est passé entre Dieu et Samuel, le prophète. Dieu dit à Samuel, après avoir rejeté Saül comme roi d’Israël : « Remplis ta corne d’huile, et va ; je t’enverrai chez Isaï,  Bethléhémite, car j’ai vu parmi ses fils celui que je désire pour roi. »    (1 SAMUEL 10 : 2). Mais, Samuel dit : « Comment irai-je ? Saül l’apprendra, et il me tuera. » Et Dieu lui dit encore : « Tu emmèneras avec toi une génisse, et tu diras : Je viens pour offrir un sacrifice à l’Eternel. » Quelle est la problématique ici ? Dieu envoie Samuel, le   prophète, à Bethlehem pour oindre un autre roi, à la place de Saül. Mais, celui-ci a peur. Si Saül apprend qu’il va à Bethlehem pour oindre un autre roi, il le tuera certainement. Il a peur. Il ne peut donc pas dire la vérité à Saül. Que faire ? Il se tourne vers Dieu, et Lui dit à peu près ceci : « Si je dis à Saül que Tu m’envoies à Bethlehem pour oindre quelqu’un    d’autre comme roi d’Israël, il me tuera. » Alors Dieu lui dit : « Comme tu as peur de dire la vérité, ne lui dis pas que Je t’envoie pour oindre quelqu’un d’autre à sa place. Dis-lui plutôt que tu vas là-bas pour  m’offrir un sacrifice. » Ô, frères ! Comme c’est merveilleux, ce que Dieu dit. Avant de partir à Bethlehem, Samuel a fait croire qu’il y allait pour offrir un sacrifice à Dieu. A-t-il menti ? Souvenez-vous que c’est Dieu Lui-même qui a mis Sa Parole dans la bouche de Son prophète. Quand Samuel, le prophète, est arrivé à Bethlehem, les anciens de la ville lui ont dit : « Ton arrivée annonce-t-elle quelque chose d’heureux ? » Ecoutez la réponse du prophète : « Oui, je viens pour offrir un sacrifice   à l’Eternel. Sanctifiez-vous et venez avec moi au sacrifice. » (1 SAMUEL 16 : 5). Vous voyez ! Il n’a pas dit qu’il était là pour oindre un autre roi qui remplacera Saül. Il a dit qu’il était venu pour offrir un sacrifice à Dieu. A-t-il menti ?

Dieu a donné deux Paroles différentes à Samuel, le prophète.   Voici la première Parole : « Remplis ta corne d’huile, et va ; je t’enverrai chez Isaï, Bethléhémite, car j’ai vu parmi ses fils celui que je désire pour roi. » Maintenant, voici la deuxième Parole : « Tu emmèneras avec toi une génisse, et tu diras : Je viens pour offrir un sacrifice à  l’Eternel. » Pour protéger Samuel, le prophète, contre Saül, Dieu a mis cette Parole dans sa bouche : « Tu diras : Je viens offrir un sacrifice à l’Eternel. » Voyez-vous ce que je vois ? Dieu ne voulait pas que Samuel, le prophète, dise la vérité à Saül. Et Samuel, le prophète, n’a pas dit la vérité. Mais, est-ce pour autant que Dieu et lui ont menti ? Pour tromper la vigilance de Saül, et surtout pour protéger Son prophète, Dieu a dit à ce dernier de ne pas dire la vérité à Saül. Vous voyez ! Dieu Lui-même sait que toutes les vérités ne sont pas bonnes à  dire. Il ne voulait pas que Son prophète dise la vérité, afin de le protéger. Mais, est-ce pour autant que Dieu ait menti ? Dieu a-t-Il menti ? A-t-Il fait mentir Son prophète ? Le Dieu de Vérité a-t-Il menti ? Peut-Il mentir ? Dieu, qui est la Vérité absolue, a-t-Il menti ? Peut-Il mentir ? Le prophète Samuel, en disant ce que Dieu lui a dit de dire a-t-il menti ? Que Dieu nous vienne en aide !

Samuel, le prophète, a pu quitter tranquillement Jérusalem pour se rendre à Bethlehem, en disant qu’il y allait pour offrir un sacrifice à Dieu, alors que c’était pour oindre quelqu’un d’autre comme roi d’Israël. Arrivé là-bas, il a oint David comme nouveau roi d’Israël. Après cela, il est parti. Frères, a-t-il offert le sacrifice qu’il prétendait vouloir offrir ? Je ne le pense pas. Je peux me tromper ; mais je crois qu’il n’a pas offert de sacrifice. Dès qu’il a vu David, Dieu lui dit : « Lève-toi, oins-le, car c’est lui. » Après l’avoir oint, l’Esprit de Dieu descendit sur David. Après cela, Samuel, le prophète, s’est levé et est parti à Rama. A mon humble avis, il n’a pas offert le sacrifice dont il a parlé. Ce sacrifice était un prétexte pour tromper la vigilance de Saül, et pour se protéger. Je peux me tromper, mais c’est ce que je pense. Si Samuel n’a pas offert ce sacrifice, a-t-il menti ? S’il ne l’a pas fait, a-t-il désobéi à Dieu ? Dieu Lui-même voulait-Il vraiment de ce sacrifice ? Que Dieu nous vienne en aide ! Qu’Il nous aide à comprendre les Ecritures et Sa Puissance ! Samuel, le prophète, a dit quelque chose qui semble être un mensonge. Mais, est-ce vraiment un mensonge, puisque c’est la Parole de Dieu ? Peut-on trouver le mensonge dans la Parole de Dieu ? La Parole de Dieu, dans Son essence et dans Sa nature, est la Vérité absolue. La première Parole que Dieu a dite à Samuel, le prophète, est la Vérité. La deuxième Parole aussi est la Vérité. Toute Parole qui sort de la bouche de Dieu, est la Vérité. Car, Dieu ne ment pas ; Il n’est pas un homme pour mentir. Dieu avait-Il si peur, Lui aussi de Saül, au point de mentir ? Dieu n’a pas point menti. Il ne peut absolument pas mentir. Le Tout-puissant n’est pas homme pour mentir. Et Samuel, le prophète, a-t-il menti ? Non. Il n’a point menti, puisqu’il n’a fait que dire la Parole que Dieu a mise dans Sa bouche. Si cette Parole venait directement de lui, on pourrait alors parler de mensonge ; mais, de mensonge saint, à cause de l’Onction de sainteté qui était en lui, et à   cause du fait qu’il était la bouche de Dieu.


Frères, la gestion du mensonge est une chose difficile. Comprendre le mystère du mensonge est aussi quelque chose de difficile. Faire la différence entre un mensonge saint et un mensonge d’essence diabolique est très compliqué. Seul l’Onction peut nous aider à comprendre toutes ces choses-là. Aussi voudrais-je encore vous       exhorter à toujours rechercher l’Onction. En faisant quoi ? En priant sans cesse ; on pratiquant le jeûne auquel Dieu prend plaisir ; en recherchant toujours la sanctification sans laquelle personne ne peut être véritablement oint. L’Onction, c’est la sainteté ; l’Onction, c’est l’Amour ; l’Onction, c’est la Gloire ; l’Onction, c’est la Vie ; l’Onction, c’est la Victoire ; c’est le Pouvoir ; l’Onction, c’est la Réussite ;  l’Onction, c’est la Prospérité ; l’Onction, c’est la Joie ; l’Onction, c’est la Paix ; l’Onction, c’est l’Humilité ; l’Onction, c’est la Tempérance et Bienveillance ; l’Onction, c’est la Miséricorde ; l’Onction, c’est Dieu ; l’Onction, c’est le Fils de l’Homme, Jésus-Christ, le Seigneur des  seigneurs, le Roi des rois, le Dieu Tout-puissant, Tout-suffisant et    Tout-sachant. Frères, soyez toujours dans l’Onction, et que l’Onction soit toujours en vous !


-LE MENSONGE COMME MOYEN DE BENEDICTION

Il y a malheureusement des situations où il faut mentir pour     pouvoir jouir d’une bénédiction de Dieu. Mais, je ne demande à personne de mentir, car Dieu Lui-même dit : « Tu ne mentiras point. » Ce que  j’essaie de faire, c’est de vous montrer la perfection de la Parole de Dieu. J’essaie simplement de vous montrer que par le mensonge, la gloire de Dieu peut éclater dans la vie d’un prédestiné. Par le mensonge, la ruse et la tromperie, on peut amener une prophétie à s’accomplir dans sa vie, pour la gloire de Dieu. C’est le cas de la bénédiction de Jacob, que nous allons examiner maintenant.

Isaac, l’unique fils d’Abraham, a pour épouse Rebecca. Il s’est marié à l’âge de quarante ans, avec une jeune fille vierge, qui était stérile. Isaac a imploré Dieu en faveur de son épouse. Et Dieu l’a exaucé.       Pendant que Rebecca était enceinte, les deux jumeaux qu’elle portait se heurtaient dans son sein. Alors, elle alla consulter Dieu. Et Dieu lui dit : « Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles ; un de ces peuples sera plus fort que l’autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit. » (GENESE 25 : 23). D’après cette prophétie, l’aîné sera assujetti au cadet. En ROMAINS 9 : 12-13, l’apôtre Paul dit : « Il fut dit à Rebecca : L’aîné sera assujetti au plus jeune ; selon qu’il est écrit : J’ai aimé Jacob. Et j’ai haï Esaü. »

Comme vous le savez, Dieu a élu Jacob en Lui-même, selon le dessein d’élection. Il l’a prédestiné, avant la fondation du monde, à être plus grand et plus fort qu’Esaü, son frère aîné. La prophétie est claire : L’aîné sera assujetti au plus jeune. C’est juste. Et l’aîné, Esaü, a été assujetti au plus jeune ; Jacob. Ce qui est remarquable et intéressant ici, c’est le mensonge qui a été utilisé pour permettre à cette prophétie de s’accomplir en faveur de Jacob, le cadet. Quand le moment de l’accomplissement de la prophétie est arrivé, Isaac dit à Esaü, dans GENESE 27 : 2-4 : « Voici donc, je suis vieux, je ne connais pas le jour de ma mort. Maintenant donc, je te prie, prends tes armes, ton carquois et ton arc, va dans les champs, et chasse-moi du gibier. Fais-moi un mets comme j’aime, et apporte-le moi à manger, afin que mon âme te bénisse avant que je meure. » Isaac, qui était peu soucieux de la prophétie, voulait bénir Esaü, l’aîné, au détriment de Jacob, le cadet. Rebecca, son épouse, l’ayant     entendu dire ces choses, avait trouvé le moyen de l’amener à bénir Jacob, conformément à la Parole prophétique. Alors, elle avait préparé un mets pour son mari, pendant qu’Esaü était absent. Pour faire passer Jacob pour Esaü, afin de tromper la vigilance d’Isaac, Rebecca, son épouse, trouva un subterfuge, une ruse. Elle dit à Jacob de mettre les vêtements d’Esaü. Puis, avec la peau des animaux, elle couvrit les mains de Jacob. Comme vous pouvez le constater, Rebecca manigançait quelque chose, afin      d’amener son mari à bénir Jacob, l’élu de Dieu, le fils de la promesse.  Elle voulait tromper la vigilance de son mari. Elle était prête à tout pour que la Parole prophétique s’accomplisse dans la vie de Jacob, son amour. Esaü était l’amour d’Isaac, le père. Et Jacob, était l’amour de Rebecca, la mère. Au plus haut niveau, il était l’Amour de Dieu, celui que Dieu      aimait. Rebecca était une véritable femme vertueuse, qui était prête à tromper la vigilance de son mari, et à mentir, et à faire mentir son fils   Jacob, pour jouir de la faveur de Dieu. C’est ici la Manne, la pure Parole.

Jacob, après avoir porté les vêtements d’Esaü, sur recommandation de sa mère, s’est présenté devant son père, Isaac, avec la nourriture. Isaac dit à Jacob : « Qui es-tu, mon fils ? » Etant aveugle, il ne pouvait pas voir qui était là. Alors, il dit : « Qui es-tu mon fils ? » Et Jacob      répondit : « Je suis Esaü, ton fils aîné. J’ai fait ce que tu m’as dit. » Vous voyez ! Jacob a menti à son père. Il a menti, afin d’amener son père à le bénir, conformément à la volonté de Dieu, et à la Parole prophétique. Quand son père a dit ; « Qui es-tu mon fils ? » Jacob répondit : « Je suis Esaü, ton fils aîné. » Qu’auriez-vous fait à sa place : Dire la vérité ou mentir ? Si vous dites la vérité, vous perdez tout. Mais si vous mentez, vous avez tout. Voilà un choix bien difficile, n’est-ce pas ? Si vous étiez dans une telle situation, qu’auriez-vous fait ? En tout cas, Jacob a choisi de mentir à son père. Je pense qu’il savait que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Après son mensonge, que s’est-il passé ? Son père a mangé, et l’a béni.

Qu’il me soit permis de révéler deux choses importantes : Jacob a menti à son père. Mais, il a aussi menti sur Dieu. Malgré cela, la   prophétie s’est accomplie. Dieu n’a pas tenu compte du mensonge de Jacob. Tout ce qu’Il voulait, c’était l’accomplissement de Sa Parole. Peu Lui importait donc la manière dont ferait Jacob pour amener la prophétie à s’accomplir. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Ce que je dis, est un scandale pour ceux qui ne comprennent ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu. Mais, pour ceux qui ont reçu l’Onction pour connaître la Vérité, c’est la puissance et la gloire de Dieu. Pourquoi Dieu a laissé Jacob mentir de la sorte ? Non seulement il a menti sur son  père, mais il a aussi menti sur Dieu Lui-même. Pourquoi donc Dieu      a-t-Il laissé faire ? Je pense que c’est parce que ce que Jacob faisait, arrangeait Dieu. Pour le Seigneur, ce jour-là, la fin justifiait les moyens. Ô, frères ! Jacob a menti à son père, en disant : « Je suis Esaü, ton fils aîné. » Par ce mensonge, il a commis le délit d’usurpation        d’identité et de titre. Mais, il est allé plus loin, en mentant sur Dieu       Lui-même. Décidément, il était prêt à tout, pour que la bénédiction      promise, avant sa naissance, lui soit donnée. Quand son père, surpris qu’il soit déjà de retour, lui dit : « Eh quoi ! Tu en as déjà trouvé, mon fils ! », il répondit : « C’est que l’Eternel, ton Dieu, l’a fait venir devant moi. » (GENESE 27 : 20). Frères, vous voyez ! Jacob voulait dire que pendant qu’il chassait le gibier, Dieu le fit venir devant lui. Et il le tua. Or, il n’était même pas allé à la chasse. Il a menti sur Dieu. Il ne pouvait que mentir ; c’était la seule option qu’il avait. Après avoir menti à son père, et menti sur Dieu Lui-même, il a été béni, conformément à la       volonté parfaite de Dieu. En général, mentir sur Dieu est un grave péché. Mais, avec Jacob, c’était un cas particulier. Car, par son mensonge, la prophétie s’est accomplie ; par son mensonge, la gloire de Dieu s’est   manifestée ; par son mensonge, il a sauvé son père, qui était sur le point d’agir contre la Parole de Dieu. Par son mensonge, toute la famille a été ramenée à la Parole prophétique. A l’évidence, c’était un mensonge pieux et saint, conforme à la volonté de Dieu. Est-il bon de mentir ? Bien sûr que non, puisque Dieu dit : « Tu ne mentiras point. » Il vous est donc formellement interdit de mentir. Dites toujours la vérité. Sachez cependant, que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Il y a des vérités qui sont bonnes à dire. Et il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à   dire. Avant de dire une vérité, il faut voir ce qu’elle causera comme conséquences collatérales. En ce qui concerne le mensonge de Jacob, il n’a que des conséquences positives, car il a permis de rétablir la vérité et de parvenir à l’accomplissement de la prophétie. Par son mensonge, ce que Dieu a dit s’est parfaitement accompli : L’aîné a été assujetti au plus jeune. Ainsi soit-il ! Si par son mensonge, la gloire de Dieu a éclaté,         a-t-on encore le droit de le juger comme pécheur ? Souvenez-vous de ce que dit l’apôtre Paul, dans ROMAINS 3 : 7 : « Et si, par mon mensonge, la vérité de Dieu éclate davantage pour sa gloire, pourquoi suis-je      moi-même encore jugé comme pécheur ? » Que se serait-il passé si    Jacob n’avait pas menti ? S’il n’avait pas menti, la prophétie se serait-elle accomplie ?

Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ?

Que Dieu nous vienne en aide !


LE FILS DE L’HOMME A GARDE QUELQUE CHOSE PENDANT DES ANNEES

Quand j’étais encore élève, j’ai entendu les femmes de notre cour critiquer et insulter ma mère, en son absence. Ces femmes ne savaient pas que j’étais là. Quand elles m’ont vu, elles étaient paniquées. Mais, j’ai décidé en moi-même de ne rien dire à ma mère. Je la connaissais ; et je connaissais son tempérament. Je savais que si je lui rapportais ce que ces femmes avaient dit, je ferais du mal à ma mère ; je ferais aussi du mal à ces femmes. Et je me ferais davantage du mal. J’ai décidé de ne rien lui dire. J’ai donc gardé ce secret dans mon cœur pendant plusieurs années. Et ma mère est décédée, il y a quelques années. Je ne lui ai jamais dit quoi que ce soit. Vous voyez ! Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Que Dieu nous vienne en aide !


QUE FERIEZ-VOUS ?

Vous savez que votre père trompe votre mère, avec une autre   femme. Et vous en avez les preuves. Que feriez-vous : Le dire à votre mère ou ne rien dire ? Si vous lui en parlez, vous mettez son foyer en danger et en péril. Si vous vous taisez, vous devenez complice de votre père. Si votre mère l’apprend un jour par une tierce personne, elle dira que vous l’avez trahie. Que feriez-vous ? Si vous dénoncez votre père, il vous reniera. Que feriez-vous ? Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ?

Que Dieu nous vienne en aide !

Une femme mariée est venue me voir un jour. Elle m’a dit qu’elle a commis l’adultère. Je connais bien son mari. Ce jour-là, j’ai prêché en disant que celui qui a commis l’adultère doit le confesser à son conjoint. Mais, quand j’ai vu la gravité de son acte, et tout ce qui se passerait si son mari l’apprenait, je lui ai dit : Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. En outre, tu es devant le Fils de l’homme, celui à qui Dieu a donné le pouvoir de pardonner les péchés, en ce temps prophétique dans lequel nous sommes. Après, avoir confessé son péché, je lui ai pardonné au Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ.


Dans le foyer de la Manne Fraîche, toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ?

C’est seulement à Dieu, et à celui qu’Il a envoyé, qu’il faut tout dire.


En ce qui concerne la femme dont je viens de parler, elle a      commis la fornication avec un homme avant de se marier. Mais, aujourd’hui, elle est mariée avec quelqu’un qui connait bien celui avec qui elle a couché. Et si ce péché sexuel avait été commis dans le foyer, après le mariage ? Le Fils de l’homme agira selon que Dieu l’inspirera. Sachez seulement que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire.


Jacob a menti pour pouvoir avoir part à la bénédiction de Dieu.    Rebecca, la femme vertueuse, a aidé Jacob à tromper son père, à lui   mentir pour pouvoir récupérer ce qui lui revenait de droit.

QUE FERIEZ-VOUS ?

Votre fils a commis un délit ; il est recherché par la police. Et il vient se coucher à la maison. Puis la police arrive, et demande après lui. Que feriez-vous ? Vous mentez pour le protéger ou vous dites la vérité afin qu’on l’arrête ?


QU’AURIEZ-VOUS FAIT ?

L’apôtre Pierre a renié Jésus-Christ, en disant : « Je ne connais pas cet homme. » Vous voyez ! Il a menti. A sa place qu’auriez-vous fait ? Si vous dites la vérité, on vous arrête et on vous tue. Qu’auriez-vous donc fait ?


Pendant la guerre post-électorale, on cherchait les guérés pour les tuer. Un homme armé a arrêté une sœur guéré. Et il lui a demandé son ethnie. Elle a menti, en disant : Je suis Yacouba. A sa place qu’auriez-vous fait ?


Pierre a menti. Il a même renié Jésus publiquement. Mais, il était dans la chambre haute le jour de la Pentecôte. Il reçut le baptême du  Saint-Esprit et de Feu, et les clefs du Royaume des cieux. S’il n’avait pas menti pour avoir la vie sauve, comment aurait-il fait pour avoir toutes ces bénédictions ? Frère Christ-Moïse, doit-on donc mentir ? Absolument pas. Sachez seulement que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Et Pierre en savait quelque chose.


LE MENSONGE COMME MOYEN POUR MANIFESTER LA FOI

Le fils de la Sunamite est mort. Mais elle dit à son mari : « Tout va bien. » En disant cela, alors que tout allait mal, elle voulait manifester sa foi. Souventes fois, nous savons que rien ne va. Mais nous disons : Tout va bien. Nous disons cela par la foi, afin de ne pas sombrer dans le  doute et la déception. La vérité, c’est que ça ne va pas. Mais, nous   mentons en disant que tout va bien, et même très bien. En disant que tout va bien, notre foi est fortifiée, et nous finissons par remporter la victoire. Par notre mensonge, nous avons combattu le doute.          Avons-nous péché ?


LE MENSONGE PROFESSIONNEL

Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire dans le cadre d’une     profession ? Votre patron vous dit, par exemple : « Madame la           secrétaire, si on me demande, dites que je ne suis pas là. » Puis,       quelqu’un entre dans votre bureau, et vous dit : « Je voudrais voir votre patron. Est-il là ? » Que feriez-vous : Dire la vérité ou mentir ? Que Dieu nous vienne en aide ! Si vous dites que votre patron est là, vous lui désobéissez. Et vous serez blâmé, par lui. Si vous mentez, c’est Dieu qui vous blâme. Que feriez-vous ?


Vous êtes comptable. Et votre patron vous demande de l’aider à faire de la surfacturation. Si vous refusez, il vous vide ;et vous être jetez à la rue. Que feriez-vous, par ces temps où il est difficile d’avoir du   travail ? Si vous acceptez, vous devenez son complice. Le jour où la   police l’arrête, on vous arrête aussi. Que feriez-vous ?

Pour avoir de gros marchés, votre patron vous demande de  monter de faux dossiers. Si vous refusez, la société tombe, et ferme ses portes. Et vous vous retrouvez à la rue. Si vous acceptez, vous devenez son complice. Que feriez-vous ? Allez-vous lui dire la vérité ? Ou        allez-vous mentir en montant de faux projet ? Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire dans le cas du travail ?


LE MENSONGE INTELLECTUEL

L’Ecriture dit que c’est Dieu qui a créé l’homme, à Son image et à Sa ressemblance. Mais, Darwin dit que l’homme vient du singe.    Aujourd’hui, cette théorie darwinienne est enseignée dans les plus     grandes universités du monde, y compris l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody. A la faculté de paléoanthropologie de l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody, cette théorie darwinienne est enseignée. Cette théorie s’appelle aussi théorie de l’évolution, qui démontre que l’homme est le produit d’une évolution, et non une créature de Dieu. Nous, à la Manne Fraîche, nous savons que l’homme a été créé par Dieu. Que ferions-nous, si nous étions étudiants en paléoanthropologie ? Si nous disons la vérité, en soutenant que l’homme a été créé par Dieu, nous serons renvoyés de l’école. Si nous mentons, en soutenant la théorie de l’évolution de Darwin, nous aurons notre diplôme, avec lequel nous     aurons un jour du travail. Devant ce dilemme, que ferions-nous ? Dire la vérité ou mentir ? Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire sur le plan intellectuel, scolaire et estudiantin ? Que Dieu nous vienne en aide !

A la Manne Fraîche, nous disons que la terre est carrée. Mais, à l’école, on nous dit qu’elle est ronde. Que pouvons-nous faire devant ce mensonge intellectuel ? Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ?

Il y a des vérités qui sont bonnes à dire, et il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à dire. Cependant, sachez que personne ne doit mentir, car Dieu dit : « Tu ne mentiras point. » Nous sommes donc tous appelés à dire la vérité, et toute la vérité, et rien que la vérité, si nous sommes sûrs et certains de détenir toute la vérité. Frères, Dieu seul détient le  monopole de la vérité, car Il est l’Auteur de la Vérité, et Il est la Vérité, la Vérité par essence et par excellence ; Il est l’unique Vérité. Jésus-Christ de Nazareth, le Fils de Dieu, l’incarnation vivante du Père, dit : « Je suis la Vérité. »


Toutes les vérités sont-elle bonnes à dire ? Vous connaissez ma position là-dessus. Chacun de vous aussi a sa position. Qu’il me soit maintenant permis de parler du mensonge prophétique, ou ce qui semble être un mensonge prophétique. Que Dieu nous vienne en aide, car nous sommes encore plus prêts de Kadès-Barnéa qu’avant.


LE MENSONGE PROPHETIQUE

Parlons du mensonge prophétique ou ce qui semble être un     mensonge prophétique. Qu’est-ce qu’un mensonge prophétique ? C’est une prophétie qui ne s’accomplit pas exactement comme annoncé     précédemment. Nous prendrons, avec la permission de Dieu, quelques exemples tirés des Saintes Ecritures, que je vous encourage à sonder.



LA PROPHETIE DE JESUS-CHRIST DE NAZARETH SUR SA RESURRECTION

Un jour, des scribes et des pharisiens ont dit à Jésus : « Maître, nous voulons te voir faire un miracle. » Mais, Il a répondu : « Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui du prophète Jonas.

Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le  ventre d’un gros poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. » (MATTHIEU 12 : 38 – 40). Selon cette prophétie de Jésus-Christ de Nazareth, Lui, le Fils de l’Homme,   devait rester trois jours et trois nuits dans le tombeau, avant de ressusciter d’entre les morts. Mais, a-t-Il fait vraiment trois jours et trois nuits dans le tombeau ? Nous savons tous qu’Il a été mis à mort un vendredi, et qu’Il est ressuscité un dimanche matin. A-t-Il vraiment passé trois jours et trois nuits dans le tombeau ? Il a passé Sa première nuit dans le tombeau le vendredi, après Sa mort. Sa deuxième nuit, Il l’a aussi passé dans le    tombeau. C’était le samedi. Puis, le dimanche, à l’aube, Il est ressuscité d’entre les morts. En définitive, Il a passé seulement deux nuits dans le tombeau. Or, selon Sa propre prophétie, Il devait y passer trois nuits. Et les trois jours qu’Il devait passer dans le tombeau se sont-ils tous  accomplis ? Son premier jour dans le tombeau, c’était le vendredi ; Son deuxième jour, c’était le samedi. Le dimanche matin, Il est ressuscité. Ce dimanche-là, Il ne l’a pas passé dans le tombeau. Il l’a passé hors du   tombeau, parce qu’Il était déjà ressuscité. Que pouvons-nous donc  retenir ? Ce qu’il faut retenir, c’est que Jésus, qui était mort, est  ressuscité. Et Il vit aux siècles des siècles.

Peut-on parler de mensonge prophétique de Jésus ? Si c’est un mensonge prophétique, gloire à Dieu. Si par ce mensonge prophétique, la gloire de Dieu s’est puissamment révélée pour notre justification,      pourquoi devons-nous encore parler de mensonge ?  Souvenez-vous de ce que dit l’apôtre Paul, dans ROMAINS 3 : 7, et je cite : « Et si, par mon mensonge, la vérité de Dieu éclate pour sa gloire, pourquoi suis-je    moi-même encore jugé comme pécheur ? » (ROMAINS 3 :7). Si Dieu a puissamment ressuscité Son Fils unique, Jésus de Nazareth, en confirmant un mensonge prophétique, pourquoi devons-nous encore parler de      mensonge prophétique ? Dieu peut-Il confirmer un mensonge ? Dieu ne confirme que la Vérité, car Il est Vérité.


Jésus, en parlant de Sa mort et de Sa résurrection, a voulu     établir un lien prophétique comparatif avec ce qui s’est passé dans la vie de Jonas, le prophète. Il ne parlait pas en termes de similitude      absolue, mais seulement en termes de comparaison relative. Le  mensonge prophétique de Jésus de Nazareth est une vérité évangélique basée sur la comparaison et non sur la similitude. Jonas a bel et bien fait trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson. C’était 3 jours et 3 nuits francs. Jésus de Nazareth, a fait symboliquement trois jours et trois nuits dans le tombeau. Ô, frères, je glorifie Dieu pour ce mensonge prophétique, qui n’en est pas un véritablement. Ce mensonge prophétique, qui était la vérité, visait à établir une comparaison entre l’expérience de Jonas et celle de Jésus de Nazareth. Ces deux expériences sont   semblables, mais elles ne sont absolument pas similaires. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

Jésus de Nazareth, le Fils unique de Dieu, le Verbe incarné, la Parole faite chair, pouvait-Il mentir ? Absolument pas. Il pouvait se tromper, mais Il ne pouvait pas mentir. Il pouvait se tromper, en      mentant involontairement ; mais Il ne pouvait absolument pas mentir. Dieu peut-Il mentir ? La Vérité peut-Elle mentir ? Jésus-Christ de        Nazareth, était la Vérité faite chair ; Il était le Verbe Absolu incarné. Et aucun mensonge ne peut venir de la Vérité Absolue.

Dieu a confirmé et accompli parfaitement, puissamment et        glorieusement la prophétie de Jésus-Christ de Nazareth, en Le ressuscitant d’entre les morts, pour notre justification et pour obtenir pour nous une rédemption éternelle. Le sens profond de cette prophétie, c’est la         glorieuse et vivante résurrection de Christ. Et nous bénissons Dieu d’avoir ramené Son Oint, Son Christ, à la vie, afin qu’en Lui, et par Lui, nous ayons le pardon éternel de nos péchés, le salut éternel de nos âmes, le don de la Vie éternelle et de l’Esprit d’adoption. Frères, Christ est les        prémices de la résurrection, Il est le premier-né d’entre les morts. Ô, frères ! Christ est les prémices de ceux qui meurent en Lui, et qui      ressusciteront en Lui pour l’héritage incommensurable de la Vie       éternelle.  En Lui, et avec Lui, nous mourrons. Et, par Lui, nous ressusciterons aussi, par Sa puissance de la résurrection, qui habite déjà en nous. En nous, qui sommes véritablement parvenus à la perfection, à l’état d’hommes faits, à la mesure de la stature parfaite de Christ,       demeurent aussi la puissance de transformation et la puissance du    ravissement. Avant l’enlèvement de l’Epouse de l’Agneau immolé, ces trois glorieuses puissances Divines se manifesteront, afin de révéler les fils de Dieu prédestinés à avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu, conformément à la Parole de Dieu écrite dans ROMAINS 8 : 19-21. Souvenez-vous : La création attend avec un ardent désir, la révélation des fils de Dieu, selon ROMAINS 8 : 19. Qui sont ces fils de Dieu qui seront révélés ? Ce sont tous ceux dont les péchés ont tous été abolis et effacés, tous ceux qui ont revêtus Christ, qui ont vécu dans la sanctification, en attendant Son apparition ; ce sont toutes les vierges sages des sept âges de l’Eglise ; c’est le fils mâle dont parle    l’Ecriture dans APOCALYPSE 12 : 5.

DIEU SEUL EST RECONNU POUR VRAI

L’apôtre Paul dit : « Que Dieu soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur… » (ROMAINS 3 : 4). Si tout homme est      menteur, comme l’a dit l’apôtre Paul, le mensonge est-il donc lié à notre vie ? Devons-nous donc mentir, alors que Dieu dit : Tu ne mentiras point ? Si tout homme est menteur, devons-nous en déduire que l’apôtre Paul lui-même est menteur ? Et s’il est menteur, qu’en est-il du fondement qu’il a posé sur lequel nous devons tous bâtir ? S’il est menteur, le fondement qu’il a posé a-t-il été fondé sur le mensonge ? Ses écrits que nous considérons comme étant la Parole de Dieu, sont-ils des  mensonges ?

Et l’apôtre Pierre, à qui le Seigneur Jésus-Christ a remis les clefs du Royaume des cieux, est-il aussi menteur ? Et Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu, est-il menteur ? Maintenant, et Jésus-Christ homme,    est-Il aussi menteur ? Celui qui a dit : Je suis la Vérité, est-il menteur ? Les prophètes de l’Ancien Testament et ceux du Nouveau Testament,  sont-ils tous des menteurs ? Tout homme est menteur, dit l’apôtre Paul. En disant cela, il savait aussi que tout homme n’est pas menteur. C’est ici la Manne Fraîche. Il dit que Dieu seul doit être reconnu pour vrai. Et c’est juste. C’est la Parole. Quand ce seul Dieu vrai devient un   homme, cet homme n’est pas menteur. Etant devenu Dieu, par la       volonté souveraine de Dieu, il est aussi devenu Dieu manifesté en chair. Or, Dieu, c’est la Parole. Et la Parole, c’est la Vérité. Cet homme,     devenu Dieu, devient alors la Vérité, la Vérité manifestée en chair. Il devient la Parole, la Parole manifestée en chair, Dieu Lui-même étant la plénitude de la Parole non manifestée en chair. Tout homme est-il vraiment menteur ? Oui, et non. C’est ici la Manne Fraîche, la pure      Parole. L’homme Moïse, était menteur, avant de rencontrer la colonne de feu et de voir Dieu face à face. Mais quand il a été fait Dieu par Dieu, il était devenu une autre personne : C’était Dieu manifesté en chair. Or, Dieu est la Vérité. Il était donc la Vérité rendue manifeste corporellement. Le Seigneur ne dit-Il pas que celui qui écoute celui qu’Il envoie,          L’écoute ? Un tel homme, Oint de l’Esprit de Vérité, et envoyé de Dieu, peut-il encore être considéré comme un menteur ? Si c’est un menteur, pourquoi donc le Seigneur Jésus-Christ veut-Il qu’on l’écoute ? Veut-Il nous inciter à écouter un menteur ? Tout homme est-il vraiment menteur ?


Frères, je ne dis pas que ce que l’apôtre Paul dit est faux, mais j’essaie seulement de le comprendre. Il dit que tout homme doit être     reconnu pour menteur. Et dans ROMAINS 9 : 1, il dit : « Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit. » Vous voyez ! Ici, il dit qu’il dit la vérité en Christ. Puis, il ajoute : « Je ne mens point. » Comment donc comprendre ce qu’il dit, et ce qu’il veut dire ? Veut-il dire qu’en tout homme, il y a la vérité et le mensonge ? Veut-il dire que même si l’homme peut dire la vérité, il peut aussi mentir ? Nous savons tous que l’apôtre Paul a menti en disant que, Jésus, après Sa résurrection, est apparu aux douze, y compris Judas. Or, Judas n’était plus de ce monde quand le Seigneur ressuscita. Il était      impossible qu’il ait vu Jésus, après Sa résurrection. Jésus, ressuscité, n’a jamais apparu à Judas, qui n’était plus de ce monde. Vous voyez ! Le puissant et grand apôtre Paul a menti. Etait-il pour autant un menteur ? N’est-il pas possible de mentir sans être menteur ? L’apôtre Paul qui     disait la vérité en Christ, et qui ne mentait point, a menti un jour. Ô, quel scandale, me direz-vous ? Vous êtes scandalisés ? Moi, non. Car, je dis ce qui est vrai. Quand il dit que tout homme est menteur, ne veut-il pas dire que le mensonge est inévitable dans la vie de l’homme ? Si c’est le cas, devons-nous mentir de temps en temps, alors que Dieu dit : Tu ne    mentiras point ? Nous, à la Manne Fraîche, nous faisons ce que Dieu dit. Examinons à présent une autre prophétie qui semble être un          mensonge, un mensonge prophétique, révélant la gloire de Dieu.


LE NOM DE JESUS ET LE NOM D’EMMANUEL

Esaïe, le prophète, prophétisant sous inspiration Divine, par    l’Esprit de Dieu, dit : « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous     donnera un signe : Voici la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. » (ESAIE 7 : 14). Esaïe, était le Prophète-Messager de son temps. La Parole de Dieu venait à lui pour son temps. Il avait le "Ainsi dit le Seigneur." Or, Jésus dit, dans JEAN 10 : 35, que ceux à qui la Parole de Dieu vient, sont appelés Dieux. Par conséquent, Esaïe, le prophète, à qui la Parole de Dieu        s’adressait, était appelé Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Il n’était pas Dieu, mais il avait été fait Dieu par Dieu, afin que la Parole prophétique de son âge puisse venir à lui. Ayant été fait Dieu par Dieu, il était prophète, et plus que prophète. Ce prophète, qui était plus que      prophète, dit, de la part du Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, qu’une vierge allait concevoir, et enfanter un fils, qu’elle appellerait du nom d’Emmanuel.

Des centaines d’années plus tard, quand la prophétie d’Esaïe, était sur le point de s’accomplir, Dieu envoya un Messager Céleste, vers la vierge Marie : L’ange Gabriel. Quelle était la quintessence de la prophétie d’Esaïe ? Une vierge allait concevoir, et enfanter un fils qui s’appellerait Emmanuel. Quel était le Signe que Dieu voulait donner à toute la       création ? Une vierge allait devenir enceinte, et allait enfanter un fils, qu’elle appellerait du nom d’Emmanuel. Ce Signe Divin, a fait l’objet d’une révélation par Esaïe, le prophète.

Quand ce Signe était sur le point de s’accomplir, Dieu, le même Dieu, qui avait parlé par Esaïe, le prophète, parla, cette fois, par un ange céleste : L’ange Gabriel. Celui-là dit à la vierge Marie : « Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Et voici, tu          deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. » (LUC 1 : 28 ;29) Que remarquons-nous entre la prophétie d’Esaïe et celle de l’ange Gabriel ? C’est exactement la même prophétie, à une différence près. Esaïe dit qu’une vierge deviendrait enceinte, et qu’elle enfanterait un fils. L’ange Gabriel dit exactement la même chose. La seule différence, c’est qu’Esaïe dit que le fils qui allait naître, s’appellerait Emmanuel, tandis que l’ange Gabriel dit qu’il s’appellerait Jésus. A l’analyse, ce que l’ange Gabriel a dit au sujet du nom de ce fils qui allait naître, ne semble pas être la Vérité, puisque la prophétie d’Esaïe dit qu’il s’appellerait Emmanuel, et non Jésus. Le nom d’Emmanuel est différent du nom de Jésus, aussi bien dans la forme que dans le fond. Le nom d’Emmanuel, signifie Dieu avec nous, tandis que le nom de Jésus, veut dire, Dieu sauveur. Ces deux noms sont effectivement différents ; ils sont même différents quant à la prononciation. Esaïe a été le premier à prophétiser concernant le nom du fils qui allait naître. Et il dit, par l’Esprit de Dieu, qu’il s’appellerait Emmanuel. Il a reçu la révélation de ce nom, lors d’un Conseil de Dieu auquel il a eu l’insigne honneur d’assister. La révélation de ce nom a été donnée par Dieu Lui-même, au plus haut des cieux. Esaïe, le prophète, L’a entendu prononcer ce nom de vive voix. Et, il a prophétisé, en disant que le fils qui allait naître, s’appellerait Emmanuel. Plusieurs centaines d’années plus tard, le même Dieu qui avait envoyé Esaïe, le prophète, envoya un autre prophète : L’ange Gabriel, le        Messager céleste. Celui-là vint ; il prophétisa, après avoir lui aussi assisté au Conseil de Dieu, dans les lieux très élevés. Il dit exactement ce     qu’Esaïe avait déjà dit, à la différence près, que le fils qui allait naître, s’appellerait Jésus, et non Emmanuel. Ce nom de Jésus, lui a été révélé par Dieu Lui-même. Sa prophétie sur le nom de Jésus, semble être en contradiction avec le nom d’Emmanuel. C’est ici le mystère du mensonge prophétique. En vérité, en vérité, le mensonge prophétique d’inspiration Divine, semble être un mensonge ; mais ce n’est pas un mensonge, au sens strict du terme. Que signifie le mot "mensonge" ? C’est cacher la vérité dans le but de tromper, et d’induire volontairement en erreur.   Mentir, c’est dire le contraire de la vérité. Que pouvons-nous dire en  rapport avec Dieu, qui est la Vérité absolue, et qui est l’Auteur de la  Vérité ? Jésus de Nazareth n’a-t-Il pas dit : Je suis la Vérité ? Si, Lui, la Parole faite chair, était la Vérité, qu’en est-il de Dieu le Père, la        plénitude de la plénitude de la Parole éternelle ? Il était, Il est, et Il sera toujours la plénitude de la plénitude de la Vérité éternelle. Nous savons tous, que ce Dieu, qui est la plénitude de la plénitude de la vérité, cache la vérité, étant donné qu’Il est Lui-même un Dieu qui se cache.      Pourquoi cache-t-Il la Vérité ? Est-ce pour tromper les gens ? Est-ce pour les induire volontairement en erreur ? Souvenez-vous de ce que je vous dis souvent : Dieu se cache en se révélant, et se révèle en se       cachant. Pourquoi agit-il ainsi ? C’est pour que les uns soient sauvés, et que les autres soient perdus. Et tout cela, à la louange de Sa propre gloire.


Dieu dit à Esaïe,  le prophète, de déclarer que le fils qui allait naître s’appellerait Emmanuel. Cette révélation était la Vérité. Mais, le même Dieu dit à l’ange Gabriel d’annoncer que le fils s’appellerait    Jésus. Cette deuxième révélation était aussi la Vérité. Ce que l’ange  Gabriel dit semble être un mensonge, quelque chose de contraire à ce que dit Esaïe, le prophète ; mais, ce n’est point un mensonge qui vise à induire qui que ce soit en erreur. L’ange Gabriel a-t-il menti en disant que l’enfant qui allait naître, s’appellerait Jésus ? Non. Il n’a point menti ; mais ce qu’Il a dit semble être un mensonge prophétique. Ce qui semble être un mensonge prophétique, ici, est révélé sous inspiration Divine. Par conséquent, c’est la Vérité de Dieu. Le nom d’Emmanuel, c’est la Vérité de Dieu. Le nom de Jésus, c’est aussi la Vérité de Dieu. Ces deux noms prophétiques ont été révélés par le seul et même Dieu, le Dieu de Vérité. Un mensonge peut-il sortir de la bouche de Dieu ? Ce qui nous semble être un mensonge, est, en vérité, en vérité, la Vérité de Dieu. Ce qui nous semble être un mensonge prophétique, est, en réalité, la Vérité prophétique, que Dieu cache.


L’apôtre Paul dit : « Et si par mon mensonge, la Vérité de Dieu éclate davantage pour Sa gloire, pourquoi suis-je encore jugé comme pécheur ? » Pour lui, si un mensonge fait éclater plus la Vérité de Dieu, pour Sa gloire, ce mensonge n’est pas un péché. C’est ici la Manne    Fraîche, la pure Parole. Pour lui, celui qui ment pour faire éclater         davantage la Vérité de Dieu, pour Sa gloire, ne doit pas être considéré comme pécheur ; il ne doit pas être jugé comme pécheur ; car la Vérité de Dieu que son mensonge a fait davantage éclater, l’a justifié devant le   Seigneur. Aucun péché ne lui sera donc imputé. Devons-nous donc,   mentir volontairement pour que la Vérité de Dieu éclate davantage pour Sa gloire ? Loin de là. Car, c’est seulement le mensonge qui est dit sous inspiration Divine, qui peut faire éclater la Vérité de Dieu pour Sa   gloire.

Si nous considérons que ce que l’ange Gabriel a dit, est un      mensonge prophétique, voyons de quelle manière, ce mensonge a fait éclater davantage la Vérité de Dieu, pour Sa gloire. Nous pouvons parler de l’éclatement de la Vérité de Dieu concernant la manière dont la vierge allait tomber enceinte, ce qu’Esaïe, le prophète, n’a pas révélé. Qu’est-ce que l’ange Gabriel a dit à la vierge Marie concernant la conception et la naissance de l’enfant de la promesse ? Quand la vierge Marie lui a       demandé comment cela allait-il se passer, puisqu’elle ne connaissait point d’homme, l’ange Gabriel lui dit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de Son ombre. C’est pourquoi le saint-enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. » En parlant de la naissance de cet enfant, Il a aussi révélé comment celui-là devait être conçu dans le sein de la vierge Marie. Cette Vérité cachée de la       conception et la naissance de l’enfant de la promesse, a été révélée      lorsque l’ange Gabriel faisant l’annonce prophétique Le concernant. Or, cette annonce semble être un mensonge prophétique. Par conséquent, ce qui semble être un mensonge prophétique, a permis à l’ange Gabriel de faire éclater davantage la Vérité de Dieu, pour Sa gloire. Cette Vérité, c’est que la vierge dont a parlé Esaïe, le prophète, devait tomber enceinte, et concevoir, par une action miraculeuse du Saint-Esprit, en dehors de tout rapport sexuel. Sa conception dans le ventre de la vierge Marie, allait se faire miraculeusement et de façon surnaturelle, lorsque le Saint-Esprit viendrait sur elle, et que la puissance du Très-Haut la couvrirait de Son ombre. Frères, lorsque le Saint-Esprit est venu sur elle, et que la puissance du Très-Haut l’a couverte de Son ombre, la Parole, qui était au commencement avec Dieu, et qui était Dieu, fut faite chair. C’est à cet instant   précis que le grand Dieu est devenu un simple bébé dans le ventre d’une femme, qu’Il a Lui-même créée. La conception de l’enfant de la promesse n’est basée sur une quelconque union entre un spermatozoïde et un ovule, mais seulement et uniquement sur la démonstration de la puissance de Dieu, de la manifestation corporelle de la Parole de Dieu. Souvenez-vous du premier Adam. Il a été entièrement créé par Dieu, sans aucune union entre un spermatozoïde et un ovule. C’est une pure création de Dieu. Il en est ainsi de Jésus de Nazareth, l’enfant de la promesse. C’est Dieu manifesté en chair. C’est Dieu devenu homme, un simple homme.

Quelle autre vérité de Dieu, le mensonge prophétique de l’ange Gabriel, ou ce qui semble en être un, fait éclater pour Sa gloire ? Dans MATTHIEU 1 : 21, l’ange du Seigneur dit à Joseph, au sujet de la vierge Marie : « Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » De quelle Vérité  s’agit-il ? Il s’agit de la Vérité concernant la signification du Nom de   Jésus, et de la mission Divine de Celui-ci. Son nom signifie Dieu        Sauveur. C’est donc un Nom de rédemption et de salut. De quoi  sauvera-t-Il Son peuple ! De ses péchés. Frères, le Nom de Jésus, est un Nom Rédempteur. Cette Vérité ne peut pas être révélée à travers le nom  d’Emmanuel. Ce nom-là est aussi un nom de la Divinité. Mais, ce n’est pas un nom de rédemption. A travers le soi-disant mensonge prophétique, la Vérité de Dieu, en ce qui concerne l’attribut rédempteur du Nom de Jésus, a éclaté pour la gloire de Dieu. L’apôtre Paul a donc raison de dire que par son mensonge, la Vérité de Dieu peut davantage éclater, pour Sa gloire. Tout mensonge prophétique dit sous inspiration Divine fait    toujours éclater la Vérité de Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.


Frères, de même qu’il y a un mensonge protecteur, de même il y a un mensonge destructeur, comme celui d’Ananias et Saphira, du temps de l’apôtre Pierre.


Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ? Chacun de nous est face à sa responsabilité. Je ne vous demande absolument pas de   mentir. Je pose simplement une question : Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ?


Que Dieu nous vienne en aide !

Je vous aime.

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Samedi, 10 Septembre 2016 07:07
 

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