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LA TUTELLE DANS L'OEUVRE DE DIEU PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 10 Septembre 2016 06:41

Message prêché le mardi 19 juillet 2016, au Tabernacle le Chandelier d’Or ; Godoumé, Songon ; Abidjan ; RCI. Soir.


Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonsoir. Bien-aimés de Dieu dans le Seigneur, je voudrais aborder avec vous, ce soir, le mystère de la tutelle dans l’œuvre de Dieu, afin que chacun de nous sache comment servir le Seigneur. Dans l’œuvre de Dieu, comme dans toute autre activité humaine, nous avons nécessairement, impérativement et obligatoirement besoin d’un tuteur, d’un leader, d’un maître, lesquels sont chargés de guider nos premiers pas. Notre réussite, notre croissance, notre prospérité et notre richesse, dépendent de celui qui nous enseigne la Parole de Dieu, de celui qui joue le rôle de tuteur, de pédagogue, et de maître dans notre vie. Si nous lui obéissons, comme lui-même obéit à la Parole de Dieu, nous réussirons dans toutes nos  entreprises. Mais, si nous lui désobéissons, alors qu’il nous parle de la part de Dieu, nous échouerons à coup sûr.

Dans ma famille biologique, il y a des tuteurs, qui sont les anciens, les aînés. Ces gens-là ont plus d’expérience que moi, car ils ont vu ce que je n’ai pas vu ; et ils ont vécu ce que je n’ai pas vécu. Ces tuteurs, ces  anciens, ces aînés sont des réservoirs de sagesse, de connaissances, de savoir-faire et d’expériences. Depuis ma tendre enfance jusqu’à l’âge adulte, j’ai toujours bénéficié de leurs conseils, de leur aide, de leurs connaissances et de leur savoir-faire. Aujourd’hui encore, je bénéficie de leur soutien. Ils m’ont formé et éduqué selon les principes et les valeurs de la tradition africaine. Ils ont toujours été là pour moi, quand j’avais  besoin d’eux.

Quand j’étais encore enfant, ma mère s’était battue pour me mettre à l’école, avec tout ce que cela comportait comme charges et sacrifices. En ce bas monde, c’était ma première tutrice. J’ai bénéficié de son soutien à tous égards. Mais, elle ne savait pas que l’enfant qu’elle avait mis au monde, a été prédestiné par Dieu, à être le Fils de l’homme de son temps. En ce temps-là, Dieu seul savait exactement qui j’étais, et ce qu’Il allait faire de moi. Il savait qu’Il allait un jour me faire Dieu, à l’instar de Moïse, l’Hébreu. Mais, avant ce jour, je devais avoir des   tuteurs dont ma mère. Et Dieu le savait. De l’école primaire à  l’université, Il savait que je devais avoir des tuteurs pour ma formation intellectuelle et professionnelle. Ainsi, Il me donna comme tuteurs et  maîtres, les enseignants, les instituteurs, les professeurs et les éducateurs. Dieu les a tous utilisés pour ma formation. C’était mes tuteurs. Chacun de nous, à la Manne Fraîche, a besoin de tuteurs.

Quand j’étais à l’école primaire, j’étais inscrit au catéchisme catholique. La sœur religieuse qui nous encadrait s’appelait sœur Brigitte. L’Eglise où on faisait le catéchisme, c’était l’Eglise catholique  d’Adiapoto N°2. Vous voyez ! Cette sœur religieuse, c’était ma tutrice sur le plan spirituel. Chose étrange, elle me faisait toujours lire les textes   liturgiques à la messe. J’étais en ce temps-là en classe de CM2. C’était sous sa houlette que je fis ma première communion, à l’Eglise catholique de Kassemblé. Cette sœur religieuse m’a appris à réciter la prière intitulée "Notre Père qui es au cieux." "Je vous salue Marie." Je remercie également le Seigneur pour cela. A travers ces deux prières, Dieu m’a permis d’apprendre beaucoup de choses.

Dans mon village, il y avait deux prêtres catholiques, qui ont été mes tuteurs, car j’ai bénéficié de leurs homélies ; par la grâce de Dieu. Ils ne savaient pas que celui à qui ils prêchaient, allait être fait Dieu par Dieu un jour. Ils ne savaient pas non plus, qu’il avait été élu en  Jésus-Christ, et prédestiné à être le Fils de l’homme du temps   prophétique de l’aube. Eux aussi, comme ma mère, comme sœur Brigitte, ont guidé mes premiers pas dans le chemin de la conversion à Christ. Puisse Dieu en tenir compte le jour du jugement du trône blanc. Que pensez-vous que fera le Fils de l’homme, quand il s’assiéra sur son   trône pour juger, aux côtés de Jésus-Christ, l’unique Fils de l’homme ? Que fera-t-il quand il verra ceux qui ont guidé ses premiers pas dans la foi en Christ ?

Après avoir quitté l’Eglise catholique, j’ai eu d’autres tuteurs : Des pasteurs des Eglises évangéliques. Je ne savais pas en ce temps-là que Dieu allait me faire Dieu. C’était en 1991. Je ne savais pas non plus qu’Il allait me faire Fils de l’homme pour le temps prophétique de   l’aube. Eux non plus ne savaient rien du plan de Dieu pour moi. Quelques-uns savaient que j’étais appelé à prêcher l’Evangile de Christ. Mais, ils ne savaient absolument rien concernant ma Divinité.

En 1995, j’ai eu des tuteurs qui croyaient au Message de frère Branham. Ils m’ont formé et éduqué à leur manière, jusqu’au jour où Dieu me dit de me séparer d’eux.

Frères, ce que je veux que vous compreniez, c’est que j’ai eu plusieurs tuteurs dans ma vie. Je désire que vous sachiez aussi qu’à la Manne Fraîche, nous avons aussi des tuteurs. Nos tuteurs, ce sont nos conducteurs ; ce sont nos pasteurs, nos anciens et nos prédicateurs ; ce sont aussi les uns et les autres. Et chacun de nous doit nécessairement, impérativement et obligatoirement être soumis à son tuteur, le tuteur que Dieu lui a donné. Quelque soit ton ministère, tu as un tuteur.  Ecoute-le, et tu seras agréable à Dieu.


Dans ma famille biologique, après la mort de l’héritier, j’ai été désigné pour prendre sa place. J’ai pris sa place, devenant ainsi l’actuel héritier. Mais, je sais que je ne suis pas le plus âgé dans ma famille. Je suis l’héritier, certes, mais il y a des anciens dans la famille. Je dois  nécessairement, impérativement et obligatoirement les consulter, avant de prendre toute décision, qui engage la vie, la dignité et l’honneur de la famille. Je leur dis toujours : Je suis l’héritier, mais je ne suis pas le plus âgé dans la famille. Le trône sur lequel on m’a fait asseoir, m’a élevé au-dessus des anciens de la famille, mais mon jeune âge par    rapport au leur, me place au-dessous d’eux. Car, ils sont mes tuteurs. En toutes choses, je leur dois respect, considération et obéissance. C’est Dieu qui les a établis sur moi, bien que je sois le Fils de l’homme, celui qu’Il a fait Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Les  anciens de ma famille, sont des autorités que Dieu a établies sur moi, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, pour la gestion et la préservation du patrimoine de la famille. Si je leur résiste, je résiste à l’ordre que Dieu a établi. Je suis né dans une famille ; je ne suis pas les  prémices de cette famille. Avant que je ne sois né, elle existait déjà. Quand je naissais, elle existait déjà. Je suis né dans cette famille, qui est plus vieille que moi. Aujourd’hui, par la force des choses, je me suis retrouvé à sa tête, comme héritier et chef de famille. Ma responsabilité est très grande et très lourde, parce que je suis chargé de diriger  quelque chose qui est plus vieux que moi. C’est pourquoi, je dois nécessairement, impérativement et obligatoirement consulter les anciens de la famille, qui sont mes tuteurs. Si je ne les considère pas, je ferai fausse route. Et toute la famille aura des problèmes à cause de moi. Si je ne les consulte pas, je ferai ce qui est mal à leurs yeux. Je dois donc les considérer, les respecter et les consulter, car ce sont mes tuteurs et mes conseillers, en ce qui concerne la gestion des affaires familiales. Êtes-vous scandalisés quand je dis que, moi, que Dieu a fait Dieu, je dois écouter les anciens de ma famille ? Frères, souvenez-vous de Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu. Pendant son ministère, il a bénéficié de la sagesse de Jéthro, son beau-père, là, où, lui, il manquait de sagesse. Ô, quelle        Parole ! L’homme que Dieu a fait Dieu manquait-il de sagesse ? Oui. A un certain moment, il avait manqué de sagesse. Alors, Dieu avait suscité son beau-père Jéthro, pour lui en donner un peu. Celui-là lui avait montré ce qu’il devait faire pour alléger ses charges. Et il fit tout ce qu’il lui avait dit. Pendant un temps, l’homme devenu Dieu, Moïse, eut pour tuteur,    Jéthro. Pour  un temps, Dieu manifesté en chair, Moïse, eut pour tuteur, un homme, Jéthro. Pour un temps, Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu, écouta, non pas Dieu, mais un homme, qui n’avait même pas l’Esprit de Dieu. Il n’avait pas l’Esprit de Dieu en lui ; mais, l’Esprit de Dieu vint sur lui, et il donna des conseils à Moïse, l’Esprit de Dieu manifesté en chair. Avec humilité, Moïse, écouta Jéthro. Avec humilité, il reconnut que Dieu, lui parlait à travers son beau père. Avec humilité, il s’était soumis à  Jéthro. Frères, nous devons tous nécessairement, immédiatement et   obligatoirement manifester les sentiments d’humilité qui étaient en Christ, vis-à-vis de nos tuteurs. L’humilité est une force extraordinaire. C’est la porte de la gloire. Soyons humbles, et soumettons-nous à nos tuteurs, à la Manne Fraîche.

Dans chaque Eglise locale de la Manne Fraîche, il y a les  prémices. Ces prémices-là, ce sont les tuteurs auxquels nous devons tous être soumis, sinon nous nous opposerons à l’ordre établi par Dieu, à nos risques et périls. Voici les prémices des Eglises locales de la   Manne Fraîche :

- Prémices de l’Eglise d’Agboville : Frère Hénoc

- Prémices de l’Eglise d’Adjouffou : Frère Pacôme

- Prémices de l’Eglise de Tongon, à Korhogo : Frère Roland.


Tous ces frères-Prémices, sont des tuteurs. Ces frères-Prémices sont d’office des pasteurs, qui sont systématiquement établis sur les  pasteurs et les autres prédicateurs. A Agboville, les prémices de l’Eglise, c’est frère Hénoc. S’il était toujours à son poste de pasteur, il serait   établi sur les autres prédicateurs. A Tongon, les prémices de l’Eglise, c’est frère Roland. Si un jour Dieu révèle un ministère pastoral là-bas, frère Roland, en tant que prémices de l’Eglise, sera établi sur celui qui incarnera ce ministère. Il sera le tuteur de ce pasteur. C’est ici la     Manne Fraîche, la pure Parole. Et, frère Roland a pour tuteur,       l’Ancien Israël, les prémices de toute l’Eglise de la Manne Fraîche, après frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Aucun pasteur de la  Manne Fraîche n’est établi sur lui. Aucun ancien de l’Eglise n’est    établi sur lui, non plus. Seul, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme est établi sur lui.

A Adjouffou, les prémices de l’Eglise, c’est frère Pacôme. Il est établi sur le pasteur Richmond. Il est le tuteur du pasteur Richmond. Mais, l’Ancien Israël est établi sur lui. L’Ancien Israël est son tuteur. Le pasteur Richmond a été désigné comme pasteur de l’Eglise  d’Adjouffou, non pas à cause de sa maturité spirituelle, mais, afin de recevoir une formation et une éducation spirituelle, cette formation et cette éducation ont pour but de le conduire à la maturité spirituelle dont il a besoin pour exercer le ministère pastoral auquel Dieu l’a destiné. Son formateur, c’est frère Pacôme, les prémices de l’Eglise d’Adjouffou.


En ce qui me concerne, ma formation a duré plusieurs longues  années. Dieu m’a formé, de 1990 à 2000, en utilisant plusieurs tuteurs et pédagogues. Cela fait 10 ans de formation spirituelle. Pendant ma formation, je savais des choses que mes tuteurs ne savaient pas. Mais, je les ai gardées au fond de mon cœur, pour ne pas perturber le plan de Dieu pour moi. J’étais même plus oint que tous mes formateurs et tous mes tuteurs, mais je leur étais toujours soumis. Je ne leur parlais jamais des révélations que je recevais de la part du Seigneur. Je chassais les démons, et guérissais les malades ; par la grâce de Dieu, ce que certains de mes tuteurs ne pouvaient pas faire. Mais, je leur étais soumis, pour mon bien.

Quand entre un tuteur et moi, des incompréhensions commencent à naître, je sais que c’est la fin de ma formation. Alors, je demande à me retirer, afin de ne pas être à l’origine de scandale ; ou bien, je quitte l’Eglise sur la pointe des pieds. Je fais cela, afin de sauvegarder la communion fraternelle. Je ne veux pas qu’on se regarde en chien de faïence, car quels que soient les problèmes, nous restons frères en Christ.

De 2000 à 2007, j’ai reçu une formation spéciale, sans tuteur interposé.

Examinons à présent une Parole de l’Ecriture qui parle de la tutelle dans l’œuvre de Dieu : GALATES 4 : 1-2 : « Or, aussi longtemps que l'héritier est enfant, je dis qu'il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout ; mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu'au temps marqué par le père. » Pour l’apôtre Paul, l’héritier est comme un esclave, puisqu’il est un enfant, et qu’il est sous l’autorité des tuteurs et des administrateurs. Cet enfant, en tant qu’héritier légitime, est le maître de tout. Il est le maître de tout le royaume et de toute la maison de son père, et de tous les biens de celui-ci. Mais, n’étant qu’un enfant, il ne peut ni diriger, ni contrôler, ni gérer véritablement tout l’héritage     familiale. Alors son père établit sur lui des tuteurs et des administrateurs, chargés de le former, de l’instruire, de lui montrer comment il doit     s’occuper des affaires de son père. Ces tuteurs-là ont autorité sur l’enfant, bien qu’il soit le maître de tout. Ils enseignent à l’enfant les rouages et les techniques de la gestion du patrimoine familial, parce qu’ils sont plus doués que lui. Il y a longtemps qu’ils sont au service du père de l’enfant. Ils ont donc acquis de l’expérience et beaucoup de connaissances. Vous voyez ! L’enfant a besoin d’eux pour sa formation et pour son éducation. L’héritier a donc besoin de tuteurs. Il en est ainsi de nous dans l’œuvre du ministère. Car, nous aussi, nous avons besoin de tuteurs pour nous     encadrer, nous enseigner, et nous montrer comment gérer les affaires de notre Père céleste, comment les préserver de la déchéance, comment les faire fructifier. Quelqu’un parmi nous, peut être désigné comme pasteur ; par la grâce de Dieu. Mais, il peut être au lait, en ce qui concerne l’exercice du ministère pastoral et la gestion des affaires du Père céleste. Or, il y a à l’Eglise, des gens qui sont depuis longtemps avec le Fils de l’homme, et qui ont acquis beaucoup d’expériences et de connaissances. Ces gens-là deviennent systématiquement ses tuteurs et ses administrateurs. Ce sont eux qui formeront le nouveau pasteur, qui l’instruiront et l’éduqueront ; par la grâce de Dieu. Ils lui montreront comment exercer son ministère ; ils lui diront ce qu’il ne faut pas faire, et ce qu’il faut faire dans le ministère. Ils lui enseigneront la voie du Seigneur, incarné par le frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Connaissant mieux le mystère de ce Fils de l’homme, ils pourront mieux l’aider à faire l’œuvre de Dieu, qui consiste justement à croire en celui que Dieu a envoyé : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Ce pasteur en question, doit absolument être animé de sentiments        d’humilité et de simplicité, qui étaient en Christ. Sinon, il se croira    tellement supérieur à tout le monde, qu’il empruntera le chemin de la déchéance, qui est l’orgueil. Ce pasteur doit savoir qui est le maître et l’héritier de tout ce qu’il y a dans l’Eglise locale ; mais, il doit d’abord être formé avant d’en devenir le maître véritablement. Dans tout        ministère, il y a un temps pour l’appel, un temps pour la formation, un temps pour apprendre à exercer, un temps pour faire ses preuves, et un temps pour la titularisation totale et complète. Dieu appelle un frère, par exemple, au ministère pastoral. C’est une consécration. Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, le présente à l’Eglise, et l’établit   pasteur. C’est une autre consécration, qui lui permet d’exercer, de     diriger et de gérer les affaires du Père céleste. Mais, comme il y a des anciens et des pasteurs dans l’Eglise, ce nouveau pasteur est sous leur autorité ; car ce sont ses tuteurs. S’il est humble, il bénéficiera de leurs expériences et de leurs connaissances. S’il est orgueilleux, il cherchera à faire cavalier seul, à ses risques et périls.

Frères, que vous soyez prophètes, apôtres, évangélistes, docteurs ou pasteurs, vous avez besoin de tuteurs pour vous aider et pour vous encadrer. Ces tuteurs sont la lumière pour vous. Que vous soyez plus puissants que tout le monde à l’Eglise, vous avez besoin de tuteurs et d’administrateurs. Quelle que soit l’Onction que vous déployez, vous avez besoin de tuteurs. Peut-être avez-vous le pouvoir de guérir toute maladie et toute infirmité, de chasser les démons, de ressusciter les morts, et d’accomplir plus de miracles que Jésus-Christ de Nazareth  Lui-même, vous avez quand même besoin de tuteurs. Vous avez besoin d’un plus petit que vous.


En Israël, Dieu a appelé Saül à Le servir comme roi. Il l’a appelé par Samuel, le prophète. Celui-là l’a oint roi sur le peuple d’Israël. Il était dès lors devenu le tuteur du nouveau roi. Ce nouveau roi, qui exerçait déjà son pouvoir royal, devait nécessairement, impérativement et                obligatoirement apprendre à diriger le peuple, et à servir Dieu, aux côtés du prophète. Ce prophète était sa lumière. Mais, pendant qu’il apprenait, le désir lui vint de désobéir à la Parole de Dieu, révélée par Samuel, le prophète. Alors Dieu mit fin totalement à son règne. Le même Dieu qui l’a appelé, et qui l’a oint roi, l’a aussi destitué, pour cause de                désobéissance caractérisée. Comme vous pouvez le constater, Dieu peut appeler quelqu’un au ministère de la Parole aujourd’hui, et l’oindre du Saint-Esprit pour Son œuvre ; puis demain, le destituer pour cause de désobéissance et d’insoumission à la voix du tuteur qu’Il lui a donné. Souvenez-vous toujours du cas de Saül, premier roi d’Israël. Il a été   choisi par Dieu Lui-même ; il a été appelé par Dieu Lui-même ; et il a été oint du Saint-Esprit par Dieu Lui-même, par les mains de Samuel, le   prophète. Son appel, était donc un appel authentique et Divin. L’Onction qui était sur lui, était une Onction authentique et Divine, venue du Lieu Très Saint. Mais, quand Saül avait désobéi à la voix de Samuel, le       prophète, qui était la Voix de Dieu, le Seigneur le laissa tomber sans autre force de procès. Quand il avait désobéi à la voix de Samuel, son tuteur, Dieu le destitua systématiquement. Et Il lui retira l’Onction, l’Esprit de Dieu. A la place de l’Esprit de Dieu, Dieu Lui-même mit un mauvais   esprit sur lui. Alors, Samuel, le prophète de l’âge, le tuteur de Saül, se  retira aussi du roi déchu. Il en sera ainsi de celui parmi nous, qui sera   déchu de la grâce de Dieu, pour cause de péché, d’insoumission et de   rébellion. Si l’Onction cesse d’agir dans le ministère d’un frère, à cause de sa désobéissance, de sa rébellion et de son insoumission à la Manne Fraîche, et à celui qui l’incarne, moi, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, je cesserai aussi de collaborer avec lui. Si Dieu ne veut plus travailler avec quelqu’un, qu’aurais-je à faire, sinon ne plus travailler non plus avec lui. Est-il normal de travailler avec quelqu’un qui a perdu l’Onction ? Est-il normal de travailler avec quelqu’un qui ne marche plus par le Saint-Esprit, mais qui marche par la chair ? Suis-je plus amour que Dieu, qui a retiré Son Onction à  quelqu’un ? Quand Dieu a rejeté Saül comme roi, Samuel, le prophète, l’a aussi rejeté. Savez-vous pourquoi Dieu a rejeté Saül ? Parce qu’il  a ajouté sa propre parole à la Parole de Dieu, révélée par le prophète de l’âge : Samuel. Parce qu’il a osé     ajouter ses propres pensées à la Pensée de l’âge. Parce qu’il a rejeté la Volonté de Dieu, pour faire sa propre volonté. Saül a commis une     erreur, erreur que commettent quelques-uns, à la Manne Fraîche. De quoi s’agit-il ? Le jour où Samuel, le prophète, l’a oint, au Nom du   Seigneur, Saül a reçu l’Onction prophétique. Et il a commencé à      prophétiser. Comme il prophétisait, il crut qu’il était comme Samuel, le prophète. Il pensait même qu’il était égal à lui ; peut-être même         supérieur à lui. C’est là qu’il a commis la plus grosse erreur de sa vie. Et cette erreur lui a été fatale. Bien-aimés de la Manne Fraîche, sachez ceci : Saül avait reçu une Onction prophétique de la part de Dieu, par les mains de Samuel, le prophète. Mais, Samuel, lui, était prophète ; et il était plus que prophète. C’était à lui et à lui seul, que venait la Parole prophétique de son temps. Saül avait reçu une Onction prophétique. Samuel, lui, était l’Onction prophétique rendue manifeste et visible  corporellement. Voyez-vous l’énorme différence entre Saül et Samuel ? Saül avait reçu un don de prophétie. Samuel, lui, avait un ministère de prophète basé sur la révélation de la Parole prophétique de l’heure.   Samuel était l’image visible du Dieu invisible. Comme la Parole de Dieu venait à lui, on pouvait l’appeler Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Dans JEAN 10 : 35, le Seigneur Jésus-Christ, ne dit-Il pas que ceux à qui la Parole de Dieu est adressée, sont appelés Dieux ? C’est donc en vertu de cette révélation, que nous déclarons, par la Parole du          Seigneur, que Samuel était appelé Dieu dans les cieux. Depuis les cieux, Dieu l’avait toujours considéré comme étant Dieu, parce que Sa Parole pour l’âge lui était révélée. Saül se trompait quand il pensait qu’il était l’égal de Samuel, le prophète de l’âge. Au fur et à mesure que Saül  régnait, il s’attachait plus au peuple sur lequel il était établi, qu’au       prophète Samuel, que Dieu avait établi sur lui. A cause de cet   attachement, il cherchait plutôt à plaire au peuple, qu’à plaire à Samuel, le     prophète de Dieu. C’était une autre erreur qu’il avait commise.  Aujourd’hui, encore, les gens se comportent exactement comme Saül. Ils n’ont aucune révélation de la Parole de Dieu pour l’âge : Le temps prophétique de l’aube. Puis, Dieu envoie Son prophète, avec la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube. Celui-ci leur révèle la Parole de Dieu, par l’Esprit de Dieu. Puis, sur ordre de Dieu, et par une révélation, celui que Dieu a envoyé les appelle au ministère, et leur communique l’Onction pour le service Divin. Une fois consacré à Dieu, par les mains de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, ces hommes-là voient leur côte de popularité monter, grâce au témoignage qui leur est rendu par ce dernier. Pensant être au sommet de la gloire, ils se  détournent peu à peu de celui que Dieu a établi sur eux, frère        Christ-Moïse, le Fils de l’homme ; et ils se tournent vers le peuple sur lequel ils ont été établis par frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Ils commencent alors, de façon subtile, voilée et indirecte à me dénigrer aux yeux du peuple, tout en s’opposant à moi. Par leur opposition, par leur rébellion, et par leur désobéissance, ils rejettent ma tutelle, mon ministère, et ma Parole. Or, quiconque rejette ma tutelle, rejette aussi la tutelle de Celui qui m’a envoyé : Jésus-Christ, le Seigneur.


En désobéissant à la Parole de Dieu, révélée par Samuel, le prophète, Saül s’est séparé lui-même de sa seule et unique Source d’inspiration Divine. C’est ainsi qu’il a commencé à prendre des décisions   charnelles, sous l’inspiration du démon que Dieu lui a envoyé. Ainsi la mort est entrée dans le pot. Saül faisait l’œuvre d’un prophète, parce qu’il avait reçu l’Onction prophétique. Mais, il n’était pas prophète. Avec l’Onction prophétique qu’il avait reçue, il devait rester soumis au  prophète Samuel. Mais, son orgueil a pris le pas sur cette Onction, à ses risques et périls. Il devait rester sous la tutelle du prophète, qui était  lui-même sous la tutelle de Dieu. En ce temps prophétique où la Manne Fraîche se révèle dans un corps de chair et de sang, le Seigneur, par ma voix, vous parle du mystère de la tutelle dans l’œuvre de Dieu. Sachez que frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, est sous la tutelle du        Seigneur Jésus-Christ, et que vous êtes sous sa tutelle, si du moins vous avez été engendrés par lui. Frères, chacun de nous a besoin d’un tuteur dans sa vie. Et chaque tuteur a besoin d’un tuteur. Savez-vous que Jésus de Nazareth, le Fils unique de Dieu, a eu des tuteurs, quand Il était en Israël ?


JESUS DE NAZARETH A EU DES TUTEURS.

Frères, nous vous déclarons, par la Parole du Seigneur, que Jésus de Nazareth, le Fils unique de Dieu, a eu aussi des tuteurs. Lui, le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant manifesté en chair, a eu des tuteurs, qui étaient de simples hommes. Depuis Son enfance jusqu’au commencement de Son ministère prophétique de Fils de l’Homme, Il a vécu et évolué sous la tutelle des hommes. Ses premiers tuteurs terrestres, étaient Joseph et Marie, Ses parents adoptifs. Huit jours après Sa naissance, Ses tuteurs et parents adoptifs L’ont emmené au temple pour être présenté à Dieu, selon la loi de Moïse. Après cette présentation et cette consécration,   l’enfant Jésus a été placé sous la tutelle du sacrificateur qui L’a consacré à Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Chaque année, Ses     parents adoptifs, qui étaient aussi Ses tuteurs, L’emmenaient au temple pour adorer. Là-bas, le sacrificateur, qui était aussi Son tuteur, s’occupait de Sa formation spirituelle et religieuse. Dans LUC 2 : 51, l’Ecriture dit que Jésus, qui avait douze ans, était soumis à Joseph et à Marie. Il savait que Joseph n’était pas Son vrai père, mais Il lui était soumis. Ô, quel exemple pour nous ! Soyons donc soumis, à nos tuteurs. Jésus, à douze ans, avait des révélations que Ses tuteurs n’avaient pas. Il était humble et doux. Son humilité et Sa douceur lui ont permis d’accepter et de recevoir les enseignements et l’éducation de Ses tuteurs, avec beaucoup de joie, d’amour et de bonheur. Déjà, à douze ans, Il parlait le langage de Dieu, langage que ne comprenaient pas Ses parents et tuteurs. Son langage était supérieur à leur langage, parce que c’était un langage spirituel et Divin. Cependant, Il leur était soumis. En matière de tutelle, la soumission,   l’obéissance, l’humilité et la simplicité sont des règles d’or selon        lesquelles nous devons tous marcher, à la lumière de la Parole           prophétique.

A trente ans, Jésus de Nazareth, a été baptisé par Jean-Baptiste. Ce jour-là, le Fils de l’Homme a eu un autre tuteur : Jean-Baptiste. Celui-là L’a baptisé d’eau, afin de Le consacrer au ministère de Souverain         Sacrificateur. Dans le Jourdain où Il a été baptisé, Il n’avait pas pris nos     péchés dans Sa chair. Je crois qu’Il a réellement pris dans Son corps de chair, dans le jardin de Gethsémané, après avoir bu la coupe. Cette  coupe était la coupe du péché et de la mort. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Quand Il a bu cette coupe, non seulement Il a pris nos  péchés dans Sa chair, mais Il est aussi devenu péché pour nous. Ô, frères ! Christ est devenu péché pour nous, selon 2 CORINTHIENS 5 : 21, afin qu’en Lui, nous devenions Justice de Dieu. Etant devenus Justice de Dieu, nous portons désormais ce nom nouveau : Justice de Dieu. Je m’appelle donc Justice de Dieu, car Christ m’a fait devenir Justice de Dieu. Tu t’appelles aussi Justice de Dieu, car Christ t’a fait devenir Justice de Dieu. Christ a aussi été fait malédiction pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions bénédiction de Dieu. Ainsi, nous avons un autre nouveau nom : Bénédiction de Dieu. Christ, de riche qu’Il était, s’est fait pauvre pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions riches.    Richesse est donc un autre nouveau nom pour nous. C’est ici, la Manne Fraîche, la pure Parole : Tu t’appelles désormais, Justice, Bénédiction, Richesse, Prospérité, Grâce, Amour, Lumière, Douceur, Puissance, Grandeur, Joie, Paix, Bonheur, Autorité, Domination, Pouvoir,        Elévation, Fécondité, Procréation.


Dans le Jourdain, quand Jean-Baptiste a vu Jésus, il Lui dit : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi. » Mais, Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. » Par cette Parole, Jésus se soumettait à Jean-Baptiste. Ô, quelle leçon d’humilité ! Jésus savait qui Il était. Jean-Baptiste savait qui était Jésus, car Il avait vu un signe      Surnaturel sur Lui. Ayant vu ce signe, il ne voulait pas Le baptiser. Mais, Jésus, plein d’humilité et de simplicité, lui dit qu’il était convenable que les deux accomplissent tout ce qui était juste devant Dieu. Et ce qui était juste ce jour-là, c’était que Jésus devait être baptisé par Jean-Baptiste. Et Jésus avait soumis Son ministère à Jean-Baptiste, qui devint Son tuteur avec humilité et simplicité. L’une des caractéristiques essentielles de   Jésus, c’était Son humilité. A la Manne Fraîche, nous faisons nôtre, cette caractéristique, qui n’est rien d’autre qu’une perfection invisible de Dieu. Seul celui qui est humble et simple comme Jésus, peut marcher à la Lumière de la Manne Fraîche. Seul celui qui est humble et simple peut se soumettre au Fils de l’homme, frère Christ-Moïse. Seul celui qui est humble et simple peut accepter la tutelle d’un autre. Et celui qui est humble sera élevé tôt ou tard. Et celui qui est orgueilleux sera abaissé tôt ou tard.


JESUS DE NAZARETH A TROUVE UN TUTEUR A MARIE AVANT DE MOURIR

Marie a été la tutrice de Jésus. Et Jésus, Lui aussi, a été le tuteur de Marie. Arrêté, battu, jugé et crucifié, Il a trouvé à Sa mère adoptive un autre tuteur, avant de rendre l’esprit. En effet, dans JEAN 19 : 26-27,  l’Ecriture dit : « Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple :  Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui.»

« Près de la croix de Jésus se tenait sa mère et la sœur de sa   mère, Marie, femme de Clepas, et Marie de Magdala. » Le disciple que Jésus aimait était aussi là. Avez-vous remarqué que l’apôtre Pierre, à qui Jésus avait promis de remettre les clefs du Royaume des cieux, était     absent ? Après avoir renié publiquement le Fils de l’Homme, Son Maître, en disant : « Je ne connais pas cet homme », pouvait-il avoir la force de se tenir près de la croix ? En disant qu’il ne connaissait pas Jésus, n’avait-il pas dit un mensonge ? Si. L’apôtre Pierre avait menti ce jour-là, pour sauver sa peau. Il avait peur de subir le même traitement qu’on infligeait à son Maître ; il avait donc choisi de mentir. Souvenez-vous de la prédication intitulée "TOUTES LES VERITES SONT-ELLES BONNES A DIRE ?" Dans cette prédication, j’ai dit ouvertement que toutes les     vérités ne sont pas bonnes à dire. Je sais que beaucoup de chrétiens me condamneront pour ce que je viens de dire. Mais, je maintiens cette déclaration : « TOUTES LES VERITES NE SONT PAS BONNES A         DIRE ». La preuve en est que l’apôtre Pierre a menti pour sauver sa peau. Son mensonge, était un mensonge de protection. Ce qui est remarquable, c’est qu’il faisait partie de ceux à qui le Seigneur Jésus avait donné le pouvoir de guérir toute maladie et toute infirmité, de chasser les démons, de ressusciter les morts, et de prêcher l’Evangile du Royaume. Malgré toute cette Onction Divine qu’il avait reçue, il renia le Seigneur Jésus, en disant : « Je ne connais pas cet homme. » A la place de l’apôtre Pierre en pareille circonstance, qu’auriez-vous fait ? Moi, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, je n’aurais pas fait mieux. Ce qui est extraordinaire, c’est que malgré ce que l’apôtre Pierre a fait, le Seigneur Jésus a tenu Sa promesse : Il est fidèle. L’apôtre Pierre L’a renié, mais Lui, Il ne l’a pas renié. Il ne renie pas ceux dont le nom est écrit dans le livre de vie de l’Agneau immolé, dès avant la fondation du monde.

Frère Christ-Moïse, tu dis que l’apôtre Pierre a dit un  mensonge de protection pour sauver sa peau. Et tu dis encore que toutes vérités ne sont pas bonnes à dire. Devons-nous comprendre par là que nous pouvons aussi mentir de temps en temps ? Je ne peux pas vous demander de    mentir, car Dieu dit : « Tu ne mentiras point. » Je dis seulement que    l’apôtre Pierre a menti pour sauver sa peau. Et que, moi, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, je n’aurais pas fait mieux que lui. Que personne donc ne mente, car l’Ecriture dit : « Tu ne mentiras pas ».


« Jésus, voyant Sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’Il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. » Vous voyez !    Jésus, avant de mourir, avait une préoccupation majeure : Trouver un   tuteur à Marie, la femme qui L’a porté dans son ventre. Il était pour elle, un soutien et une aide indéniable. Pour pouvoir la protéger de la faim, de la soif, de la nudité, et de toutes sortes de problèmes. Il a préféré la confier au disciple qu’Il aimait le plus. Ainsi, désormais, ce disciple     devait s’occuper d’elle financièrement et matériellement, car il était     devenu son tuteur. Et l’Ecriture dit que « dès ce moment, le disciple la prit chez lui. » Et il lui donna le gîte et le couvert ; selon la volonté du Seigneur Jésus.

En faisant une telle chose pour Sa mère Marie, Il voulait nous donner un exemple, et nous appeler aussi à prendre soin de nos mères, en pourvoyant à leurs besoins. Beaucoup de chrétiens renient leurs  propres mères et leurs propres pères, qu’ils accusent souvent à tord, de sorcellerie. Vous, ne faites pas comme eux. Chérissez vos parents. Il se pourrait qu’ils soient vraiment sorciers. Si tel est le cas, efforcez-vous de les aimer davantage, en toute sincérité. Priez, aussi pour eux, car Dieu peut les sauver. Ces chrétiens renient leurs parents sorciers, parce qu’ils ont peur d’eux. Ils ont tellement peur d’eux, qu’ils ne vont même pas au village. Ils ont peut-être raison de se comporter ainsi. Mais, je veux m’adresser à vous, que j’ai engendrés en Jésus-Christ, par la  puissance de la Parole et par l’efficacité du Saint-Esprit : Ne craignez pas les sorciers, car vous avez vaincu le malin, dit l’Ecriture, dans  1 JEAN 2 : 14. Si nous avons vraiment vaincu le malin, le diable, qui est le maître des sorciers, pourquoi devons-nous encore craindre les sorciers, au point de renier nos propres parents ? L’Ecriture ne dit-Elle pas qu’Elle nous a donné le pouvoir de marcher sur les scorpions et sur les serpents, et sur toute la puissance du diable, et que rien ne pourra nous nuire ? Pourquoi donc devrions-nous encore craindre les sorciers, au point de  renier nos propres parents ? Par le pouvoir que le Seigneur Jésus-Christ nous a donné, ne sommes-nous pas devenus invulnérables vis-à-vis du diable et de ses suppôts ?  Ne sommes-nous pas suffisamment protégés contre la sorcellerie ? Avons-nous vraiment une raison suffisante de craindre les sorciers, au point de renier nos propres parents ? En les      reniant, ne sommes-nous pas entrain de prouver que nous ne croyons pas véritablement en Jésus-Christ ? Ne sommes-nous pas entrain de dire que nous ne sommes pas revêtus de la puissance d’En-Haut ? Ne sommes-nous pas entrain d’affirmer que Christ, le Vainqueur du diable, des       démons et des puissances des ténèbres n’habite pas en nous ?

Frères et sœurs de la Manne Fraîche, prenez soin de vos parents. Pourvoyez à leurs besoins. Et, parlez-leur du Sauveur. Car, Christ, que vous aimez et que vous servez, prenait soin de Marie, Sa mère adoptive. Faisons comme Lui, en nous occupant de nos parents. Et le Dieu de toute grâce, Jésus-Christ, le Seigneur, nous gardera, si jamais ils    cherchent à nous nuire. D’ailleurs le Seigneur Jésus-Christ dit que rien ne peut nous nuire, à cause de l’Onction qu’Il nous a donnée. Cette    Onction est une Onction d’invulnérabilité, de protection et d’invincibilité. Ce que nous gagnerons plutôt à faire, c’est de prier, de jeûner, et de nous sanctifier toujours davantage, afin que cette Onction Divine nous remplisse jusqu’à toute la plénitude de la Divinité. Si nous sommes      véritablement oints du Saint-Esprit, et que nous sommes véritablement revêtus de la Puissance d’En-Haut et du Feu Divin, nous serons toujours plus que vainqueurs sur le diable et sur toutes les puissances des ténèbres. Recherchons donc l’Onction du Saint-Esprit, car, c’est notre victoire. Par cette Onction, désormais, nous nous appelons Victoire. L’Onction, c’est aussi notre Prospérité. Ainsi, désormais, nous nous appelons  Prospérité. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. L’Onction, c’est notre Sainteté. Nous nous appelons donc, Sainteté. L’Onction, c’est  notre Justice. Ainsi donc, Justice est notre nouveau nom, à la Manne Fraîche. Puisse le Pouvoir Divin de ces noms influencer puissamment et positivement toute notre vie, afin que chaque jour, et à chaque       instant, la gloire de Dieu nous accompagne partout où nous allons. Que chacun en précédant l’aurore, prie dans ce sens. Recherchons      l’Onction sans laquelle personne ne peut servir le Seigneur Jésus-Christ. Lui-même, avant de commencer Son ministère terrestre, a dû jeûner pendant quarante jours et quarante nuits, afin d’être revêtu de la Puissance de l’Esprit. Puissions-nous faire comme Lui, en pratiquant de long jeûnes, sans manger, ni boire, afin que nous soyons revêtus de la Puissance d’En-Haut et du Feu Divin. Frères, sans ce revêtement   surnaturel, nous ne pouvons pas servir le Seigneur avec efficacité. Tous les prophètes de l’Ancien Testament et tous les  apôtres du Nouveau   Testament, étaient revêtus de la Puissance d’En-Haut et du Feu Divin. Ils étaient tous oints du Saint-Esprit. Ce qui leur avait permis d’être très    efficaces dans l’œuvre du ministère, et aussi d’être puissants en paroles et en actes. Recherchons donc la Puissance d’En-Haut et du Feu Divin !  Recherchons l’Onction ! En quoi faisant ?

1) En priant sans cesse, de jour comme de nuit. Veillez-y avec une entière persévérance. Faisons surtout la prière du juste et du saint, comme je vous l’ai enseignée, par la grâce de Dieu.

2) En faisant les jeûnes multipliés, comme l’apôtre Paul. Faisons ces jeûnes dans la sanctification et dans l’absolue obéissance à la Parole de Dieu. Pratiquons le jeûne auquel Dieu prend     plaisir. Ce jeûne, je veux l’appeler, avec la permission de Dieu, le jeûne du juste et du saint. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

3) En recherchant à chaque instant, la sanctification sans laquelle personne ne peut être revêtu de la Puissance du Saint-Esprit.


NOS TUTEURS SONT NOS MAITRES

Frères, sachez que vos tuteurs, sont aussi vos maîtres. Ils sont vos maîtres, et vous, vous êtes leurs serviteurs, selon le bon plaisir de la     volonté de Dieu. Dans 1 PIERRE 2 : 18, l’apôtre Pierre dit : « Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d’un caractère difficile. » Dans cette Paroles de l’Ecriture, l’apôtre Pierre parle de deux catégories de maîtres : Ceux qui sont bons et doux, et qui ont un caractère doux ; et ceux qui ont un caractère difficile. Ces maîtres, je les appelle tuteurs, dans le cadre de notre méditation d’aujourd’hui ; par la grâce de Dieu. Ce qui veut  dire qu’il y a deux catégories de tuteur :

1) Les tuteurs qui sont bons et doux.

2) Les tuteurs qui sont mauvais et violents.

Et l’apôtre Pierre nous demande de nous soumettre aussi bien aux bons tuteurs qu’aux mauvais. Il nous dit d’être soumis à nos maîtres, à nos tuteurs, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont mauvais et violents. Je sais que notre inclinaison naturelle nous pousse à nous soumettre seulement aux bons et doux maîtres, mais qu’elle nous amène à nous opposer à ceux qui sont violents et qui ont un caractère violent. Mais, l’apôtre Pierre, lui, nous demande d’être soumis aussi bien aux bons maîtres qu’aux mauvais. Je viens alors de comprendre que m’opposer aux mauvais tuteurs, pour le mauvais traitement qu’ils m’infligent, c’est m’opposer à l’ordre que Dieu a établi. Que faire donc ? C’est de prier Dieu de me donner la force de supporter, et de me          soumettre aux mauvais tuteurs.


En 1 PIERRE 2 : 19, l’apôtre Pierre dit encore que c’est une   grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement. Comment comprendre ce qu’il dit ? Pour lui, si  un mauvais tuteur nous inflige un mauvais traitement, et que malgré cela, nous lui sommes soumis, c’est une grâce pour nous. Supporter la souffrance lorsqu’on fait ce qui est bien aux yeux de Dieu, c’est une grâce devant Dieu. C’est la preuve même que l’Esprit de gloire repose sur nous.

Il y a quelques années, j’étais chez un pasteur, sur sa propre invitation, afin que je puisse l’aider dans son ministère. Quand il m’a parlé de cela, j’étais réticent. J’ai donc demandé au Seigneur de me faire connaître Sa volonté à ce sujet. Alors, j’ai fait deux songes. Dans le premier songe, le pasteur est venu me chercher pour me conduire dans son assemblée. Mais, quand je suis arrivé là-bas, je n’ai trouvé qu’une vieille femme ridée et enchaînée. Elle était dans l’obscurité, à l’intérieur du            Tabernacle. Le pasteur me l’a envoyée pour que je la délivre. Mais,  chose bizarre, il m’a empêché d’opérer la délivrance de cette vieille  femme. A mon réveil, le Seigneur m’a donné l’interprétation de ce      songe : La vieille femme ridée et enchaînée, c’est l’Eglise de ce pasteur. Alors que l’Ecriture parle de l’Eglise du Dieu vivant, en disant qu’elle est une Eglise glorieuse, sans tâche, ni ride, ni rien de semblable, sainte et irréprochable, l’Eglise de ce pasteur est vieille et toute ridée et        enchaînée. Cette Eglise n’est ni glorieuse, ni pure, ni sainte, ni libre. Et le pasteur qui voulait que je la délivre, m’a finalement empêché de faire mon travail. Ce songe s’est parfaitement accomplit ; car, il m’a effectivement empêché de travailler à l’avancement de l’œuvre, en s’opposant à moi, et en m’empêchant de prêcher à ses fidèles. Il n’hésitait pas à me dénigrer du haut de la chair en me traitant de Judas, sous prétexte que moi, je ne croyais pas en Branham. Il me faisait subir toutes sortes     d’humiliation. Mais, je demandais toujours au Seigneur Jésus-Christ de m’aider à le supporter, afin de ne pas commettre de péché. Voyant que je ne disais rien, il prenait plaisir à m’insulter. Quand il m’insultait et me diabolisait, sous prétexte que je ne croyais pas en Branham, moi, je priais et jeûnais. Un jour, pendant que je jeûnais, il monta en chair, tout en    colère contre moi. Puis, il dit sans gène, que jeûner, c’est                      dénominationnel. Autrement dit, c’est diabolique. Sa femme m’a dit qu’on n’aimait pas ici ceux qui jeûnaient. Cela me parut vraiment bizarre. C’était même insultant. Mais, je priais toujours le Seigneur de m’aider à supporter toutes ces afflictions et toute cette souffrance qu’on me faisait subir.

Dans le deuxième songe, j’étais avec ce pasteur, dans la cours de l’Eglise. Et une femme, qui avait de sérieux problèmes, cherchait à me voir. Le pasteur n’a vraiment pas apprécié cela. Et il s’est interposé   entre elle et moi, pour ne pas qu’elle s’approche de moi. Ce songe-là aussi s’est parfaitement accompli.

Malgré toutes ces humiliations que le pasteur me faisait subir, je priais pour lui, selon la Parole du Seigneur. En ce temps-là, je cherchais du travail. Et le Seigneur m’a permis d’avoir mon concours d’intégration à la Fonction Publique. Quand je quittais sa maison, je poussai un ouf de soulagement. Mais, c’est mal connaître ce pasteur. Il a fait semblant de revenir à de meilleurs sentiments à mon égard. En ce temps-là, je         travaillais à Bouaké. Et le pasteur a tout fait pour venir dans l’Eglise que j’ai pu bâtir ; par la grâce de Dieu. Une fois à la chaire, il a fait un travail de destruction de tout ce que je crois, en l’occurrence du jeûne et la    prière. Il savait que je jeûnais et priais beaucoup. Et il a voulu diaboliser ces choses, qui sont sacrées pour moi. Je l’ai laissé dire tout ce qu’il    voulait. Après l’avoir bien reçu et bien traité, il est rentré à Abidjan,      visiblement heureux, une fois encore de m’avoir fait du mal. Je n’ai     jamais compris ce qu’il avait contre le jeûne et la prière. J’ai passé       plusieurs mois chez lui, et je ne l’ai jamais vu prier.

Pendant que je supportais, avec joie et dignité, tout le mal qu’il se plaisait à me faire subir, l’Esprit de gloire reposait de plus en plus sur moi. Plus il diabolisait le jeûne et la prière, plus moi, je jeûnais et je priais. Et plus je jeûnais et priais, plus je devenais puissant en paroles et en actes, par la vertu du Saint-Esprit. Puis, Dieu faisait des miracles par mes mains, au point que quelques-uns de ses fidèles vinrent prendre part à une veillée de prière que j’organisai, un jour. A leur retour à Abidjan, le pasteur, qui était très en colère contre moi, alla d’abord les menacer chez eux, tout en les traitant de démoniaques. C’était un samedi. Le lendemain, dimanche, il monta en chair, encore plus en colère que la veille. Après m’avoir traité d’incrédule envers William Branham, et de Judas, il dit : « Que ceux qui sont avec frère François, lèvent la main, et quittent      l’assemblée des saints. » Mais, les fidèles qu’il réprimandait ne dirent rien. Le pasteur avait passé tout le temps à me dénigrer et à me diaboliser. C’était un dimanche. Le lundi d’après, quelque chose de terrible lui      arriva, de façon bizarre et incompréhensible. Il s’est fracturé la jambe droite, en sautant par-dessus la clôture de sa maison, pour, dit-il, attraper un voleur. Cela se passa tard dans la nuit. Comment peut-on vouloir     attraper un voleur, en sautant du haut d’une clôture de trois mètres ? Il s’est fracturé la jambe droite. C’était même une double fracture. Après cet accident bizarre, l’un de ses fidèles m’appela au téléphone pour me      raconter ce qui s’était passé. Pour clore, il me dit : c’est une blessure    spirituelle. Car, pour lui, c’était Dieu qui combattait pour moi. Chose   encore plus  bizarre, c’est qu’il ne voulait pas que je sache ce qui lui est arrivé. Ce pasteur, était mon tuteur. Mais, il m’a fait beaucoup de tord. Malgré cela, j’ai toujours prié Dieu de m’aider à le supporter. Je sais que ce n’est pas du tout facile, mais nous pouvons y arriver ; par la grâce de Dieu.


Dans EPHESIENS 6 : 5-9, l’apôtre Paul parle des relations qui doivent exister entre les serviteurs et leurs maîtres.

Dans un premier temps, il demande aux serviteurs d’obéir à leurs maîtres selon la chair, avec crainte et tremblement, dans la simplicité de leur cœur, comme à Christ. Vous voyez ! Ils doivent obéir à leurs tuteurs, à leurs maîtres, comme ils obéissent à Christ.

Dans un deuxième temps, il dit aux maîtres, aux tuteurs, de   s’abstenir de menacer leurs serviteurs, afin que la paix, la joie, l’amour et le bonheur règnent dans leurs relations.

Les serviteurs doivent servir leurs maîtres avec empressement, avec joie, avec amour, et avec humilité, comme servant le Seigneur   Jésus-Christ Lui-même. Les maîtres aussi doivent faire montre de    douceur, de bienveillance et de miséricorde envers leurs serviteurs, afin que le Nom du Seigneur ne soit pas blasphémé. En un mot, les relations entre les maîtres et leurs serviteurs, doivent être basées essentiellement sur l’Amour.


Examinons encore une Parole de l’Ecriture, dans                            1 TIMOTHEE 6 : 2. Ici, l’apôtre Paul dit : « Que ceux qui ont des     fidèles pour maîtres ne les méprisent pas, sous prétexte qu’ils sont     frères ; mais qu’ils les servent d’autant mieux que ce sont des fidèles et des bien-aimés qui s’attachent à leur faire du bien. » Que dit l’apôtre Paul ? De quoi parle-t-il ? Il parle des rapports entre les chrétiens qui ont pour maîtres des chrétiens. Il dit aux chrétiens qui ont des chrétiens pour maîtres de ne pas les mépriser, sous prétexte qu’ils sont frères. Pour lui, les chrétiens qui ont des chrétiens pour maîtres doivent les servir avec amour, douceur, respect, obéissance, dévouement et humilité, d’autant plus que ce sont des fidèles en Christ, et des bien-aimés de Dieu.

Nous, en tant que bien-aimés de Dieu de la Manne Fraîche, nous offrons avec générosité l’hospitalité à d’autres bien-aimés de Dieu, quand ils sont dans le besoin. Mais, nos rapports avec ces        bien-aimés de Dieu, ne sont toujours au beau fixe. Parce que ces      bien-aimés font tout ce qu’ils veulent chez nous, sous prétexte que nous sommes tous des frères en Christ. Cette façon de se comporter risque de porter atteinte à l’amour fraternel. Frères, nous nous devons réciproquement respect. Mais, nous devons aussi savoir que nos tuteurs, sont aussi nos maîtres, selon la Parole de Dieu. Si nous savons ces choses, nous ne devons absolument pas mépriser nos tuteurs, sous prétexte que nous sommes tous frères en Christ. Si nous sommes vraiment frères en Christ, nous devons aussi savoir que Christ a établi sur nous des tuteurs et des maîtres, qui sont serviteurs de Dieu. Nous devons donc nécessairement, impérativement et obligatoirement servir nos maîtres et nos   tuteurs avec crainte et tremblement, comme servant Christ Lui-même ; car ce sont des serviteurs de Christ. Si nous les servons avec joie et amour, c’est Christ aussi que nous servons. Nos tuteurs sont les images de Christ, car l’Esprit de Christ est sur eux. Ils Le servent avec crainte et tremblement. Aussi devons-nous les servir avec crainte et tremblement. Entre nous et nos tuteurs, ne doivent exister que de très bonnes relations, basées sur l’Amour. Autant nous aimons nos tuteurs, autant ils doivent nous aimer. Autant ils nous respectent, autant nous devons les respecter. Gardons-nous donc de dénigrer et de calomnier nos      tuteurs et nos maîtres ! Que nos tuteurs aussi se gardent de nous        mépriser et de nous menacer. Que les serviteurs que nous sommes dans la maison de nos tuteurs, qui sont nos frères en Christ, fassions tout ce qui est en notre pouvoir pour créer les conditions de paix, de joie, de bonheur, d’amour et d’entente, à la  maison. Ne disons pas : Nous   sommes chez un frère en Christ, et que nous pouvons faire tout ce que nous voulons.

Que les tuteurs que nous sommes pour nos frères en Christ, ne soyons pas des dictateurs de moyen-âge ! Ne soyons pas des maîtres  coléreux et violents, difficiles d’accès ! Soyons plutôt des maîtres doux, sobres, simples et humbles, toujours prêts à prêter une oreille attentive à la voix de nos serviteurs, qui sont de surcroit nos frères de la Manne Fraîche. Nous ne devons pas non plus les mépriser sous prétexte que nous sommes frères en Christ. Entre nous, frères en Christ, Dieu        Lui-même a établi un ordre selon lequel le maître est supérieur au    serviteur. C’est un ordre Divin. Mais, cet ordre Divin ne donne aucun droit au maître, au tuteur de mépriser son serviteur.

Il s’est passé quelque chose dans un foyer chrétien. La maîtresse de maison a pris pour servante une chrétienne de son Eglise. Mais, très rapidement, leurs relations se sont dégradées, au point qu’elles sont devenues de véritables ennemies. Elles saisissaient toute occasion, bonne ou mauvaise, pour se tomber dessus, comme des gens sans Christ. La      maîtresse des lieux, au nom de son autorité et de sa puissance financière, n’hésite pas à mépriser sa servante, en se disant : ‟Après tout, c’est une sœur en Christ”. La servante, qui elle aussi se croit tout permis, sous    prétexte qu’elle est chez une sœur en Christ, n’hésite pas non plus à se rebeller contre sa maîtresse, tout en proférant des injures. Voilà deux  femmes, qui se disent chrétiennes, et qui ont transformé la maison en un enfer sur terre. Dans une telle maison, on ne peut ni prier, ni méditer la Parole de Dieu, ni se concentrer, ni être heureux. Ni la maîtresse de    maison, ni la servante, n’ont la crainte de Dieu. Toutes les deux sont     animées de mauvais esprits. Puisse Dieu les en délivrer.

Ne nous méprisons pas, sous prétexte que nous sommes frères. Mais, aimons-nous parce que nous sommes frères. Respectons nos    tuteurs, qui sont aussi nos maîtres dans le Seigneur. Respectons aussi nos serviteurs qui sont aussi, nos frères dans le Seigneur. Respectons-nous réciproquement, afin que le Nom du Seigneur ne soit pas  blasphémé.

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME


Mise à jour le Samedi, 10 Septembre 2016 06:54
 

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