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NE CHASSE PAS CE QUE TU NE PEUX PAS TUER PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Mercredi, 24 Août 2016 20:20

Message prêché le dimanche 11 octobre 2015 au Tabernacle Le Chandelier d’Or ; Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin.

Bonjour. Aujourd’hui, avec la grâce et la permission de notre Dieu, le Seigneur Jésus-Christ, que nous aimons tous, et que tous nous servons avec un cœur reconnaissant et sincère, je voudrais aborder avec vous, le thème suivant : NE CHASSE PAS CE QUE TU NE PEUX PAS TUER. Je prie que le Dieu de toute inspiration et de toute révélation,   daigne nous aider tous à comprendre les Ecritures et Sa Puissance, Son Amour pour nous, Sa fidélité envers nous, et Sa Bonté éternelle. Qu’Il nous aide aussi à craindre Son Nom, qui est aussi un nom terrible et     redoutable ; et pour finir qu’Il nous aide à ne pas toucher à Ses oints, car à cause d’eux beaucoup de malheurs peuvent nous tomber dessus, entraînant des conséquences qui peuvent être désastreuses et irréversibles. Je prie aussi que Dieu nous aide à ne pas chasser ce que nous ne pouvons pas tuer. Tout homme plein de bon sens et de sagesse, chasse toujours ce qu’il peut tuer, parce qu’il connaît sa force de frappe, ses limites, ses faiblesses, ses défauts, ses capacités. Parce qu’il sait ce qu’il peut faire, et ce qu’il ne peut pas faire. Il est humble et prudent. Mais, l’insensé, chasse toujours ce qu’il ne peut pas tuer. Et il finit aussi toujours par être tué lui-même par ce qu’il chasse. Parce qu’il est orgueilleux, et qu’il surestime et surévalue sa force, ses qualités, et ses capacités. Il ne voit en lui aucune faiblesse. Il pense qu’il est plus fort que les autres. Il est donc plein de vanité et de suffisance. Il a du mépris pour les autres, pensant qu’il peut tous les vaincre, comme il veut, et quand il veut. C’est le cas de Goliath, qui a appris à ses dépens qu’il ne faut pas chasser ce qu’on ne peut pas tuer.


DAVID ET GOLIATH

Goliath a chassé ce qu’il ne pouvait pas tuer. Et il a été purement et simplement tué par ce qu’il a chassé. Il voulait en finir avec les enfants d’Israël, qu’il défiait chaque jour. Goliath était un homme de guerre     depuis sa naissance. C’était un géant extrêmement dangereux, il était craint et redouté de tous. Il faisait partie de l’armée des Philistins. Cet homme de guerre portait un casque d’airain et une cuirasse. Il avait aux jambes une armure d’airain. Ces choses-là lui servaient de protection. Il avait aussi un javelot d’airain. Vous voyez ! C’était un redoutable homme de guerre, toujours prêt à se battre et à tuer. Il se faisait tellement  confiance, et faisait tellement confiance à sa grande taille, à sa robustesse et à ses armes, qu’il n’hésita pas à défier toute l’armée d’Israël. Il ne voyait personne parmi les enfants d’Israël, capable de l’affronter. Imbu de sa propre personne et de sa supériorité sur les autres, il défia l’armée    d’Israël, en disant : « Choisissez un homme qui descende contre moi. » Vous voyez ! Il les défia, sans peur ni crainte, parce qu’il se faisait exagérément, et avait exagérément confiance à son armement et à sa force de frappe. Ce Philistin défia l’armée d’Israël, en disant : « Je jette en ce jour un défi à l’armée d’Israël. Donnez-moi un homme, et nous nous       battrons ensemble. » (1 SAMUEL 17 : 10). Mais, personne ne releva ce défi, parce que personne en Israël ne pouvait le faire. Ils avaient tous peur de Goliath, et le craignaient. La voix lugubre de cet homme puissant,   terrible et redoutable, suffisait pour que tout Israël soit effrayé et saisi d’une grande crainte. Personne n’avait osé relever le défi jeté par lui.  C’était l’une des heures les plus sombres du peuple d’Israël, le peuple  béni de Dieu. Mais, à cette heure sombre, où tout semblait être à jamais perdu, vint un homme, suscité par le Dieu des armées. Il était oint de l ’Esprit du Dieu d’Israël. C’était un envoyé de Dieu. Frères, à l’heure la plus sombre et la plus terrible de votre vie, au moment où tout semble à jamais perdu, Dieu vous enverra un  homme, pour vous secourir. Amen ! A l’heure la plus sombre, où personne dans l’armée d’Israël, ne pouvait relever le défi jeté par Goliath, vint un homme : Le jeune David. Il était beau de visage. Il était blond, avec de beaux yeux. Il n’avait rien d’un homme de guerre, car il n’était qu’un petit berger, qui gardait le troupeau de son père, derrière les montagnes. Pendant que ce beau jeune homme blond aux beaux yeux, était là, avec les soldats de l’armée        d’Israël, Goliath, jeta encore le défi. L’Ecriture dit qu’à la vue de cet homme, tous ceux d’Israël s’enfuirent devant lui et furent saisis d’une grande crainte. Un seul homme n’avait pas fui devant lui ; c’était David, l’Oint de Dieu. Un seul homme n’était pas effrayé ; c’était David, le petit berger, oint de l’Esprit du Dieu vivant. Il dit : « Qui est donc ce Philistin, cet incirconcis, pour insulter l’armée du Dieu vivant ? » Ô, frères !    David était déjà prêt pour le combat. Il était déjà prêt à chasser Goliath qui chassait l’armée d’Israël. Frères, quand vous chassez, sachez que vous pouvez aussi être chassés par ce que vous chassez. Si j’ai un conseil à vous donner, par la Parole du Seigneur, le voici : Ne chassez jamais ce que vous ne pouvez pas tuer. Ainsi soit-il !

Pendant longtemps, le terrible et redoutable Goliath chassait  l’armée d’Israël, qu’il voulait détruire. Et il ne rencontra ni opposition, ni résistance, jusqu’à ce que vint un homme : David, l’Oint de Dieu. Ainsi, pour la première fois, un homme se leva du milieu du peuple d’Israël, et releva vaillamment et courageusement le défi du redoutable Goliath. Cet homme, c’était David, l’Envoyé de Dieu, l’Oint du Seigneur. Il n’avait pour armement qu’une gibecière et des pierres. Il n’avait aucune    confiance dans les armes qu’il avait. Il avait seulement confiance au Dieu d’Israël, et à l’Onction qu’il avait reçue des mains consacrées de Samuel, le prophète. Sa foi en son Dieu, et l’Onction qui était sur lui-même étaient suffisantes; cette confiance venait de sa foi inébranlable en Dieu, et de l’Onction qu’il avait reçue des mains Divines de Samuel, le prophète. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. David savait qu’on n’allait pas en guerre avec une gibecière et des pierres. Mais, s’il releva le défi, c’était seulement parce qu’il avait entièrement confiance en Dieu. Cette confiance extraordinaire et surnaturelle le poussa à aller en chasse contre Goliath, qui voulait chasser ce qu’il ne pouvait pas tuer. Par   David, la Lumière d’Israël, Goliath, le chasseur, allait être chassé, et tué. Ne chassez jamais ce que vous ne pouvez pas tuer. David était prêt à chasser Goliath, le chasseur, parce qu’il savait en son for intérieur, qu’il pouvait non seulement le tuer, mais qu’il allait aussi le tuer. Frères, ne chassez que ce que vous pouvez tuer, par la grâce de Dieu.

David état prêt à chasser Goliath, le chasseur. Il était prêt pour le combat, un combat à mort contre Goliath, jusque-là invaincu. David était prêt. Mais, Saül lui dit : « Tu ne peux pas aller te battre avec ce Philistin, car tu es un enfant, et il est un homme de guerre dès sa jeunesse. »    David, rempli d’Onction, et de foi, n’écouta pas ce discours défaitiste et négatif, qui ne visait qu’à le décourager, et à susciter la peur et la crainte en lui. Alors, il dit à Saul : « Ton serviteur faisait paître les brebis de son père. Et quand un lion ou un ours venait en enlever une du troupeau, je courais après lui, je le frappais, et j’arrachais la brebis de sa gueule. S’il se dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais, et je le tuais. » « C’est ainsi que ton serviteur a terrassé le lion et l’ours, et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insulté l’armée du Dieu vivant. » Que voulait montrer David en          prononçant ces paroles ? Il rendait témoignage des expériences            personnelles qu’il avait déjà faites. Ces expériences-là, avaient forgé en lui un caractère d’homme courageux et intrépide, qui ne reculait, pas    devant le danger, lorsque ses intérêts étaient menacés. Il rendit ce         témoignage pour rassurer Saül, et pour lui dire qu’il était capable de tuer Goliath.

Avant son combat contre Goliath, David avait déjà mené d’autres combats. Il avait déjà combattu le lion et l’ours, et les avait tués. Le lion ou l’ours venait chasser ce qu’il pouvait tuer, c’est-à-dire les brebis.    Seulement, voilà : Ces brebis avaient un berger. Ces animaux ne         pouvaient donc pas chasser les brebis, sans chasser leur berger. Au travers d’elles, ils chassèrent aussi David, leur berger. Mais, ils ne pouvaient pas tuer David, qu’ils chassaient. C’était plutôt David qui les chassa et les tua. Frères, ne chassez jamais ce que vous ne pouvez pas tuer. Car, si vous le faites, vous serez vous-mêmes tués, par ce que vous chassez. Soyez donc sages comme des  colombes, et prudents comme des serpents.

David dit encore à Saül : « L’Eternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce    Philistin. » Ô, quelle assurance ! Ô, quelle foi ! Ô, quelle parole ! David était sûr et certain à 100 pour cent, que le Dieu même qui l’avait déjà délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, était aussi capable de le délivrer de la main de cet incirconcis de Goliath. Vous voyez ! Il savait de quoi il parlait, parce qu’il avait déjà vu Dieu agir dans sa vie. David, ne récitait pas des versets bibliques appris par cœur, comme on le fait aujourd’hui, mais il parlait de ses propres expériences avec Dieu. Plusieurs récitent les Paroles inspirées de la Manne Fraîche. C’est bien. Mais, cela n’est pas suffisant pour parvenir à la sanctification et à la perfection en Christ. Il faut donc y adjoindre les expériences personnelles faites avec Dieu sur le champ de bataille. La Manne Fraîche ne consiste pas en paroles seulement, mais aussi en démonstration de puissance et      d’Esprit. Chaque prédicateur de la Manne Fraîche, est donc appelé à rechercher l’Onction, par sa vie de prière et de jeûne, et par sa vie de sanctification afin d’accomplir les signes promis par l’Ecriture.       L’Ecriture ne dit-Elle pas que les miracles accompagneront tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ ? David, je le répète, n’avait pas récité des versets bibliques. Il n’avait même pas fait cas du témoignage de quelqu’un d’autre. Il ne parla que de son propre témoignage, et de ses propres expériences, et de ses propres exploits avec Dieu. La meilleure façon de prêcher la Manne Fraîche, c’est de raconter ses propres expériences et ses propres exploits avec Dieu. Aujourd’hui, nous ne parlons que des         miracles faits par les apôtres dont parle la Bible ; par l’apôtre Pierre, et l’apôtre Paul. Car, nous-mêmes n’avons fait aucune espèce d’expérience avec le Seigneur que nous servons. Si nous nous contentons toujours des exploits faits par les autres hommes de Dieu, cela ne nous conduira pas à la perfection. Que chacun donc, hommes ou femmes, cherche à faire ses propres expériences avec le Seigneur. David raconta ses propres   expériences et ses propres exploits avec Dieu, afin de convaincre Saül. Et il l’avait convaincu ; ce qui lui permit de le rallier à sa cause, qui du reste, était noble et digne de Dieu. Voulez-vous, frères, convaincre les gens de la véracité de la Manne Fraîche ? Racontez-leur vos propres              expériences avec Dieu. Dites-leur ce que Dieu a déjà fait par vos mains.

David, après avoir convaincu Saül, alla chasser Goliath, le      chasseur. Il prit son bâton ; il choisit cinq pierres dans le torrent, et les mit dans sa gibecière de berger. Il prit aussi sa fronde, et s’avança contre   Goliath. La chasse pour la mort commença. Quand Goliath, le vit, il le méprisa, ne voyant en lui qu’un enfant blond et d’une belle figure.       Généralement, ceux qui chassent ce qu’ils ne peuvent pas tuer méprisent ce qu’ils chassent, tellement ils sont sûrs d’eux. Goliath méprisa donc   David. Et il le maudit par ses dieux. Puis il lui dit : « Viens vers moi, et je donnerai ta chair aux oiseaux du ciel et aux bêtes des champs. » Ô,   frères ! Aussi bizarre que cela puisse paraître, Goliath aussi était sûr de tuer David. Et il le dit d’avance, par une confession positive, par des    paroles positives. Mais, malgré cela, il fut tué par David. Comme vous pouvez le constater, il ne s’agit pas seulement de dire des paroles        positives, mais il s’agit surtout de dire de telles paroles sous l’Onction de Dieu, et sous inspiration Divine. Goliath avait dit des paroles positives sous inspiration diabolique, creusant ainsi sa propre tombe, et signant par la même occasion, son propre arrêt de mort. C’est ici, la Manne Fraîche, la pure Parole.

Avant de se lancer véritablement à la chasse contre Goliath, David lui dit : « Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot ; et moi, je marche contre toi au nom de l’Eternel des armées, du Dieu de l’armée d’Israël, que tu as insulté. » Après avoir dit cela, l’Ecriture dit que David « courut sur le champ de bataille à la rencontre de Goliath. » Frères, la chasse commença véritablement. Tout en courant, « il mit la main dans sa gibecière, y prit une pierre, et la lança avec sa fronde ; il frappa le Philistin au front, et la pierre s’enfonça dans le front du    Philistin, qui tomba le visage contre terre. » David prit alors l’épée de Goliath, et le tua avec. Il le décapita.

Goliath avait commis la grave erreur de chasser ce qu’il ne pouvait pas tuer. Il avait commis cette erreur en chassant David, qu’il voulait tuer. Mais, il ne savait pas qui était réellement ce jeune homme blond, avec de beaux yeux et une belle figure. Il ne savait pas à qui il avait affaire. Il ne savait pas qu’il était l’Oint du Seigneur. Il pensait qu’il était un vulgaire enfant d’Israël. Il ne savait pas qu’en combattant David, c’était le Dieu d’Israël qu’il combattait.


Frères, si j’ai encore un conseil à vous donner, c’est ce que je vous ai déjà dit : Ne chassez jamais ce que vous ne pouvez pas tuer.


Dieu dit : Ne touchez pas à mes oints ! Car, quiconque touche à un oint de Dieu, touche à Dieu Lui-même. Ne parlez pas contre les oints de Dieu qui vous annoncent la Parole prophétique de l’heure : La  Manne Fraîche. Bénissez-les plutôt, et vous serez vous-mêmes bénis !

Voyons maintenant le cas de David qui était chassé par Saül.


DAVID ET SAÜL

Après la victoire éclatante de David sur Goliath, le roi Saül, le plaça à la tête de l’armée d’Israël. Ainsi il devint le Chef d’Etat major de cette armée, malgré son jeune âge. Il fut élevé à cette dignité, parce qu’il tua Goliath. Il réussissait partout où le roi Saül l’envoyait combattre les     ennemis. Et il était aimé de tous, et il plaisait à tout le monde. Mais, cela déplut au roi Saül, qui voyait sa côte de popularité baisser vertigineusement. Jaloux de David, il chercha à le détruire par tous les moyens. Il se mit donc à chasser ce qu’il ne pouvait pas tuer. A deux reprises, il essaya de tuer David avec sa lance, par surprise. Mais, David avait réussi à se détourner de lui, car Dieu était avec lui. Dieu n’était plus avec Saül, mais avec David. Voyant qu’il ne pouvait pas tuer David lui-même, il changea de stratégie. Il dit, en effet : « Je ne veux pas mettre la main sur lui, mais que la main des Philistins soit sur lui ! » Rusé comme il était, il proposa de donner sa fille Mical en mariage à David. La seule condition qu’il avait posée à David, c’était de lui apporter cent prépuces de Philistins. Il devait donc tuer cent Philistins, et couper leurs prépuces. C’était une    façon pour lui, d’envoyer David tout droit vers la mort. Mais Dieu était avec David. Car celui-là tua cent Philistins et ramena à Saül les cent    prépuces qu’il avait demandés. David était donc toujours plus que      vainqueur, parce que l’Onction était sur lui. Quand la véritable Onction est sur vous, vous réussissez dans toutes vos entreprises ; vous            réussissez même au milieu de vos ennemis les plus dangereux et les plus irréductibles. L’Onction qui était sur David lui ouvrait chaque jour la  porte de la bénédiction. Elle le protégeait aussi contre ses ennemis, au point que rien ne pouvait lui nuire. Tous les Philistins qu’il chassait furent tués. Et tous les Philistins qui le chassèrent, furent également tués,  parce que l’Onction était sur lui. Voyez-vous pourquoi vous devez toujours   rechercher l’Onction ? L’Onction, c’est votre victoire sur tous vos ennemis. L’Onction, c’est votre prospérité ; l’Onction, c’est votre avenir.

Saül tenta vainement de tuer David, par tous les moyens dont il disposait. Mais, Dieu le protégea. Saül chassa ce qu’il ne pouvait pas tuer. Mais, David, qu’il chassait, pouvait le tuer, s’il le voulait. Dieu avait   offert des occasions où il pouvait tuer Saül. Mais, il dit qu’il n’allait  jamais lever la main contre l’Oint de Dieu. En ce temps-là, l’Esprit de Dieu s’était retiré de Saül, à cause de sa désobéissance. Mais, David le considérait toujours comme étant l’oint de Dieu. Ô, comme j’apprécie son attitude envers Saül.

Saül chassa ce qu’il ne pouvait pas tuer. Parce qu’il était jaloux de David. Vous voyez ! La jalousie peut amener quelqu’un à vouloir   chasser ce qu’il ne peut pas tuer. Tous les désirs de la chair, la jalousie, l’envie, la colère, la méchanceté, l’hypocrisie, peuvent amener quelqu’un à vouloir chasser ce qu’il ne peut pas tuer. L’orgueil, la vanité, l’esprit de rivalité, le mépris, la passion, et tout le reste, peuvent aussi pousser quelqu’un à vouloir chasser ce qu’il ne peut pas tuer. Sachez que ce qu’on chasse, peut aussi nous chasser ; ce qu’on veut tuer, peut aussi nous tuer. C’est pourquoi nous devons prendre garde à            nous-mêmes, afin de faire toutes choses à la louange de la gloire de Dieu. Qu’aucun mauvais désir ne nous pousse à vouloir chasser ce que nous ne pouvons pas tuer. Si j’ai encore un conseil à vous donner, c’est de vous dire de ne jamais chasser ce que vous ne pouvez pas tuer.      Goliath voulait chasser ce qu’il ne pouvait pas tuer ; il fut tué par ce qu’il chassait. David tua le géant Goliath, parce qu’il avait des armes nettement plus puissantes et plus destructrices que les siennes. Il avait comme      armes : La foi en Dieu, l’Onction, la Parole. Et le Dieu des cieux était avec lui. Il était l’homme de la situation, prédestiné à délivrer l’armée   d’Israël de la main des Philistins, en tuant Goliath, avec une simple pierre. Quand David avait lancé la pierre, l’Onction l’enveloppa et la rendit    encore plus puissante et plus terrible. La puissance qui dirigea la main de David et la pierre, n’était pas celle d’un homme. C’était la puissance de Dieu, qui vint sur David, et qui l’oignit pour la victoire sur Goliath. Avec une simple pierre, il tua un géant. Frères, Dieu prend toujours les choses faibles pour se glorifier et confondre ceux qui pensent être forts.


MOISE ET PHARAON

Pendant de longues années, les enfants d’Israël étaient en           esclavage dans le pays d’Egypte. Quand l’heure de leur délivrance avait sonné, Dieu fit Moïse Dieu, et l’envoya vers Pharaon. Après plusieurs oppositions, Pharaon se vit dans l’obligation de laisser sortir les enfants d’Israël du pays d’Egypte. Mais, une fois partis, Pharaon lança son armée à leur poursuite. Alors commença une chasse à l’homme. Pharaon        entreprit de chasser ce qu’il ne pouvait pas tuer. Son armée, puissamment armée, se lança à la poursuite des enfants d’Israël. A la tête du peuple  d’Israël se tenait un homme de la même nature que nous : Moïse,    l’homme fait Dieu par Dieu. Comme armes, il avait, la Parole              prophétique, le Ainsi dit le Seigneur, la Puissance de Dieu, et un bâton oint. Pendant qu’ils étaient poursuivis par l’armée de Pharaon, Dieu allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit, dit l’Ecriture. « La colonne de nuée ne se      retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. » Vous voyez ! Dieu Lui-même marchait devant eux, et assurait leur protection. C’était un tel peuple que Pharaon chassait pour le détruire. Mais, il ne savait pas encore qu’il chassait ce qu’il ne pouvait pas tuer.

Les chars de Pharaon, ses cavaliers, ses soldats, et toute son      armée, poursuivirent les enfants d’Israël, jusqu’à la mer rouge. Acculés et impuissants face à cette grande et puissante armée, ils eurent peur, et  crièrent à Dieu. Moïse lui-même cria à Dieu. Mais, Dieu lui dit : « Pourquoi cries-tu à Moi ? Parle. » Il lui dit : « Lève ta verge, étends ta main sur la mer, et fends-la ; et les enfants d’Israël entreront au milieu de la mer à sec. » Agissant sur cette Parole révélée, Moïse fendit la mer rouge, par la Puissance de Dieu, qui était en lui. Alors les enfants d’Israël traversèrent la mer rouge. Mais, l’armée de Pharaon, déterminée à exterminer ce peuple, continua la poursuite, cherchant toujours à chasser ce qu’elle ne pouvait pas tuer ; car Dieu avait endurci leur cœur ; Il voulait les faire mourir tous, sans miséricorde, afin de faire éclater Sa gloire. Quand tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses cavaliers entrèrent après les enfants d’Israël au milieu de la mer, Dieu ôta les roues de leurs chars, et en rendit la marche difficile, dit l’Ecriture. Puis, Il dit à Moïse : « Etends ta main sur la mer ; et les eaux reviendront sur les Egyptiens, sur leurs chars et sur leurs cavaliers. » Quand les Egyptiens essayaient de fuir, Dieu les précipita au milieu de la mer. Pris au piège, tous ces Egyptiens moururent noyés dans la mer, sous la redoutable main de Dieu. Aucun d’eux n’échappa à la colère de Dieu. Celui-là utilisa ce jour-là une arme de destruction massive : La mer. Savez-vous que Dieu possède les véritables armes de destruction massive ? Ce sont, entre autres, la pluie, le vent, la tempête, l’orage, le tremblement de terre, la sécheresse, la  famine. Dieu fit mourir tous les Egyptiens qui avaient pourchassé les   enfants d’Israël. Ces Egyptiens chassèrent ce qu’ils ne pouvaient absolument pas tuer. Ils furent eux-mêmes tués par ce qu’ils chassaient. Frères, ne chassez jamais ce que vous ne pouvez pas tuer. Que Dieu nous   vienne en aide ! Les armes des enfants d’Israël étaient plus puissantes que celles des Egyptiens. Leur première arme, c’était Moïse, l’homme que Dieu avait fait Dieu. Il était l’incarnation vivante du Dieu          Tout-puissant et Tout-suffisant. Ayant été fait Dieu par Dieu, il était la Parole rendue manifeste ; car Dieu, c’est la Parole ; et la Parole, c’est Dieu. La Parole, c’est aussi l’Epée de l’Esprit. Moïse, était aussi l’Epée de l’Esprit rendue manifeste. Il  était donc une arme redoutable et     terrible entre les mains de Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure  Parole. Il était aussi l’arsenal de Dieu sur terre, en ce temps-là. Il était une arme de destruction massive. Me comprenez-vous ?

Frères, si le Dieu des armées habite vraiment en nous, nous   devenons alors des armes de guerre et de destruction massive comme Moïse. Si nous sommes véritablement revêtus de toutes les armes de Dieu, celui qui nous chasse, nous chasse en vain. Car, Dieu, dans Sa grâce infinie et dans Sa grande bonté, a le pouvoir de nous rendre     invincibles, invulnérables et intouchables comme Il l’a déjà fait pour Schadrac, Méschac et Abed-Négo, et pour Daniel, le prophète.


SCHADRAC, MESCHAC ET ABED-NEGO

Le roi Nebucadnetsar a fait une statue d’or devant laquelle tout    le monde devait se prosterner, et adorer ; car, « quiconque ne se prosternera pas et n’adorera pas sera jeté à l’instant même au milieu de la fournaise ardente. » A l’heure de l’adoration, tous les peuples, les       nations et les hommes de toutes langues, se prosternèrent, et adorèrent la statue d’or qu’avait élevée le roi Nebucadnetsar ; sauf, trois hommes, des Juifs Schadrac, Méschac et Abed-Nego. Ces trois Juifs furent convoqués par le roi Nebucadnetsar, qui voulait les obliger à adorer la statue d’or. Alors la chasse commença. Ce roi ne savait pas qu’il allait chasser ce qu’il ne pouvait pas tuer. Devant le refus catégorique d’adorer la statue d’or, les trois Juifs furent jetés dans la fournaise ardente. Ô, mystère ! Pendant qu’ils y étaient, un quatrième homme était avec eux. Qui était-il ? Et d’où venait-il ? Mystère des mystères !

Avant de les jeter au milieu du feu, ces hommes furent liés avec leurs caleçons, leurs tuniques, leurs manteaux et leurs autres vêtements. « Comme l’ordre du roi était sévère, et que la fournaise était extraordinairement chauffée, la flamme tua les hommes qui y avaient jeté    Schadrac, Méschac et Abed-Négo. » Voyez-vous ce qui arrive lorsqu’on chasse ce qu’on ne peut pas tuer ? On est tué soi-même par ce qu’on  chasse. Les hommes du roi Nebucadnetsar, qui ont jeté les trois Hébreux dans la fournaise ardente, ont tous été tués par le feu ; quant aux trois   Hébreux, ils étaient sains et saufs. Le feu n’avait aucune espèce de      pouvoir sur eux. Car, Dieu les avait revêtus d’une Onction spéciale de protection, d’invincibilité et d’invulnérabilité. Etant ainsi revêtus de la gloire de Dieu, rien ne pouvait leur nuire, rien ne pouvait leur faire du mal. Rien. Absolument rien. Le roi Nebucadnetsar chassa ce qu’il ne  pouvait pas tuer. Car, ces trois Hébreux étaient revêtus de l’Onction  d’immortalité.

Après avoir jeté ces trois hommes au milieu de la fournaise       ardente, le roi Nebucadnetsar regarda ; et voilà, ils étaient maintenant quatre. Ô mystère des mystères ! Qui était ce quatrième homme ? Et d’où venait-il ? Quelle était sa mission ? Au sujet de ce quatrième homme, le roi Nebucadnetsar dit que sa figure ressemblait à celle d’un fils des dieux. Qui était ce quatrième être ? Ce quatrième homme, incarnait la présence du Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant. De par sa présence, il rendit le feu impuissant face aux trois Hébreux. Il avait le pouvoir de les protéger contre le feu. Il reçut ce pouvoir surnaturel du seul Dieu vivant. Dans ESAIE 43 : 2, Dieu dit à Jacob, Son Israël : « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; Et les fleuves, ils ne te submergeront point. Si tu       marches dans le feu, tu ne te bruleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas. » Vous voyez ! Cette Parole de l’Ecriture s’est parfaitement          accomplie dans la vie de ces trois hommes qu’on a jetés dans le feu. Le feu ne les a pas brûlés ; car le feu ne pouvait pas les brûler, à cause de leur foi inébranlable en leur Dieu, le Dieu d’Israël. Malgré le danger, et la  menace du roi Nébucadnetsar, leur foi n’a point chancelé. Le roi leur dit : « Si vous ne l’adorez pas, vous serez jetés à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente. Et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main. » Ô, quel défi ? Mais, ils répliquèrent, en disant : « Voici notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente et il nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, sache, ô roi, que nous ne       servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée. » Ô, quelle foi ! Ils étaient sûrs que leur Dieu, le Dieu qu’ils servaient, les délivrerait de la fournaise ardente et de la main du roi      Nebucadnetsar. Et c’est exactement ce qui s’est passé ce jour-là. A    l’heure la plus sombre, à l’heure où tout semblait perdu, à l’heure du plus grand désespoir, vint un homme, qui avait la ressemblance d’un Fils d’homme. Quand cet homme vint du ciel, la situation dans la fournaise ardente changea complètement. Et les quatre hommes marchaient et échangeaient au milieu du feu, tranquillement. Dieu, par Sa grande    puissance de transformation, avait changé la fournaise ardente en un lieu paradisiaque où il faisait bon vivre.


DANIEL DANS LA FOSSE AUX LIONS

« Le roi Darius trouva bon d’établir sur le royaume cent vingt satrapes. Il mit à leur tête trois chefs, au nombre desquels était Daniel. Daniel surpassait les chefs et les satrapes, parce qu’il y avait en lui un esprit supérieur ; et le roi pensait à l’établir sur tout le royaume. » « Alors les chefs et les satrapes cherchèrent une occasion d’accuser  Daniel en ce qui concernait les affaires du royaume. »  Vous voyez ! C’est ainsi qu’a commencé la chasse à l’homme, la chasse contre Daniel, le prophète. Jaloux, les chefs et les satrapes allaient chasser ce qu’ils ne pouvaient pas tuer. Daniel, le prophète avait en lui, un esprit supérieur : C’était l’Esprit de Dieu. Ceux qui voulaient le détruire, avaient eux, un esprit inférieur. Là où Daniel, le prophète, réussissait, eux, échouaient. Quand le roi Darius avait émis le vœu d’élever encore Daniel, le          prophète, les chefs et les satrapes s’étaient sentis menacés et humiliés. Le roi voulait donner encore plus de pouvoir à Daniel, le prophète, chez qui on trouvait un esprit supérieur, de la science et de l’intelligence, la faculté d’interpréter les songes, d’expliquer les énigmes, et de résoudre les   questions difficiles. »


QUI ETAIT DANIEL ?

Daniel faisait partie des jeunes gens de race royale ou de famille noble, sans défaut corporel, beaux de figure, doués de sagesse,            d’intelligence et d’instruction, qui furent déportés à Babylone, par le roi Nebucadnetsar. Il faisait aussi partie des quatre jeunes hommes            sélectionnés, et retenus, après un test, pour servir dans le palais du roi. C’était Daniel, Hanania, Michaël et Azaria.

Un jour, le roi Nebucadnetsar fit un songe étrange que personne parmi les magiciens, les astrologues et les enchanteurs ne pouvaient     expliquer. Seul Daniel avait pu le faire, parce qu’il avait en lui, un esprit supérieur, qui était l’Esprit de Dieu. Après cela, le roi Nebucadnetsar « éleva Daniel, et lui fit de nombreux et riches présents ; il lui donna le commandement de toute la province de Babylone, et l’établit chef       supérieur de tous les sages de Babylone. » Daniel, qui était prophète du Dieu Très-haut était devenu, administrateur. Il était établi sur toute la   province de Babylone.

Après Nebucadnetsar, le roi Belschatsar monta sur le trône. Un jour, alors qu’il était en plein festin, « apparurent les doigts d’une main d’homme, et ils écrivirent, en face du chandelier, sur la chaux de la  muraille du palais royal. » « Voici l’écriture qui a été tracée : Compté, compté, pesé et divisé. » Là encore : Daniel fut le seul capable d’en    donner l’explication. « Et voici l’explication de ces mots. Compté : Dieu a compté ton règne et y a mis fin. Pesé : Tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger. Divisé : Ton royaume sera divisé, et donné au Mèdes et aux Perses. » « Cette même nuit, Belschatsar, roi des        Chaldéens, fut tué. » Après lui, Darius accéda au pouvoir royal. Et il trouva bon, lui aussi d’élever Daniel, le prophète. « Et, il pensait même à l’établir sur tout le royaume. » Cela suscita de la jalousie. Dès lors,  les chefs et les satrapes cherchèrent à lui nuire. Ils réussirent à pousser le roi Darius à publier un édit royal, avec une interdiction sévère, portant que quiconque, dans l’espace de trente jours, adressera des prières à quelque dieu ou à quelque homme, excepté à lui, serait jeté dans la fosse aux lions. Or Daniel, le prophète, priait trois fois par jour. Qu’allait-il faire face à cette interdiction ? L’Ecriture dit que lorsqu’il sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison ; et trois fois le jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait Dieu, comme il le faisait auparavant. Ô, quel courage ! Il n’avait rien contre le roi Darius, mais il ne pouvait pas ne pas s’opposer à son décret. Frères, il y avait un décret, qui était au dessus du décret du roi Darius : Le Décret, par essence et par excellence, le décret du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs. Daniel foula au pied le décret du roi Darius, au profit du Décret de Dieu. Que disait ce Décret Divin ? Daniel, le     prophète, devait prier trois fois par jour. C’est ici la Manne Fraîche,        la pure Parole. Ainsi, pendant qu’il priait, ses ennemis entrèrent tumultueusement chez lui ; et ils le dénoncèrent au roi. Alors, il fut arrêté et jeté dans la fosse aux lions. La chasse à l’homme venait d’atteindre son point culminant. La sentence était tellement sévère, « qu’on apporta une    pierre, et on la mit sur l’ouverture de la fosse ; et le roi la scella de son anneau et de l’anneau de ses grands ; afin que rien ne fut changé à  l’égard de Daniel. » Vous voyez ! Ils étaient déterminés à faire mourir Daniel. Mais, ils ne savaient pas exactement à qui ils avaient affaire.    Daniel passa toute la nuit dans la fosse, au milieu de lions affamés. Mais, aucun d’eux ne l’avait attaqué, car Dieu envoya Son ange, et ferma leur gueule. Revêtu de l’Onction d’invulnérabilité, de protection et  d’invincibilité, Daniel était intouchable, il était devenu le maître des lions et de la fosse car Dieu Lui-même était avec lui. Dieu vit qu’il était innocent et irréprochable. Quand Daniel fut retiré de la fosse, on ne trouva sur lui  aucune blessure. Et le roi ordonna que ces hommes qui avaient accusé Daniel fussent amenés et jetés dans la fosse aux lions, eux, leurs enfants et leurs femmes, dit l’Ecriture. « Et avant qu’ils fussent parvenus au fond de la fosse, les lions les saisirent et brisèrent tous leurs os. »  Vous voyez ! Ils ont chassé ce qu’ils ne pouvaient pas tuer. Et ils ont fini par être tués eux-mêmes.


Frères, ne chassez pas ce que vous ne pouvez pas tuer. Si quelqu’un, pour une raison ou une autre, cherche à vous nuire de quelque manière que ce soit, vous devez nécessairement, impérativement et obligatoirement recourir à la prière et au jeûne. Oui Monsieur. Vous devez absolument prier et jeûner pour ceux qui vous maltraitent, pour ceux qui cherchent à vous humilier et à vous faire du mal ; et Dieu            Lui-même combattra pour vous. Vous devez aussi nécessairement,     impérativement et obligatoirement recourir à la louange, en remerciant Dieu pour tout ce qui vous arrive, pour tout le mal qu’on fait. Alors, le Seigneur vous délivrera de la main de vos ennemis. Je sais qu’il n’est pas facile de remercier Dieu, et de Le louer pour le mal qu’on nous fait, mais cela est nécessaire pour notre délivrance. Ô, frères ! C’est        vraiment difficile, mais ce n’est pas impossible. Avec la force que Dieu nous donne chaque jour, prions et jeûnons pour nos ennemis, tout en recommandant notre sort à Dieu. Louer Dieu, quand on souffre, n’est pas chose facile. Mais, nous devons y arriver. Généralement, nous louons le Seigneur quand nous sommes bénis, et contents. Mais, quand le malheur nous frappe, ou quand on nous fait du mal, nous oublions que par la louange, nous pouvons être délivrés et protégés. Quand nous chantons les louanges du Seigneur, Dieu libère Sa grande puissance, et nous comble de joie, de paix, d’amour et de bonheur.


LE ROI JOSAPHAT FACE A SES ENNEMIS

Le roi Josaphat était confronté, pendant son règne, à un problème très sérieux : Une  armée ennemie marchait contre son peuple, le peuple de Juda. Cette armée était composée des fils de Moab et des fils       d’Ammon, qui avaient avec eux les Moabites. Elle marcha contre         Josaphat pour lui faire la guerre. Alors, la chasse commença. « Dans sa frayeur, Josaphat se disposa à chercher l’Eternel, et il publia un jeûne pour tout Juda. » (2 CHRONIQUES 20 : 3) Vous voyez ! Par ce jeûne, il se préparait à chasser ceux qui le chassaient. Il se préparait à faire en sorte que ceux qui le chassaient ne puissent pas le tuer. Frères, si vous êtes confrontés à une situation désespérée, décrétez un jeûne pour vous-mêmes et pour votre famille. Et Dieu vous protégera et vous délivrera de la main de vos ennemis. Si votre ennemie, c’est la pauvreté, Il vous délivrera, et vous rendra prospère. Si votre ennemie, c’est la maladie, Il vous guérira certainement. Si c’est la pauvreté qui vous a donné la chasse, qui vous chasse, chassez-la, en décrétant un jeûne de consécration et de combat, dans la sanctification, l’obéissance et la vérité. Si  votre ennemie, c’est les pensées négatives, l’incrédulité, l’envie, la gourmandise, la convoitise de la chair et l’orgueil de la vie, publiez un jeûne pour vous-mêmes et pour votre maison. Si vous jeûnez selon la volonté de Dieu, ce qui vous chasse, ne pourra pas vous tuer.

Le Roi Josaphat publia donc un jeûne collectif. Ce jeûne est une arme spirituelle puissante, avec laquelle, nous pouvons tous combattre nos ennemis. Je sais que l’apôtre Paul ne l’a pas citée quand il prêchait sur les armes spirituelles. Mais, nous déclarons, par la Parole du        Seigneur, que le jeûne est aussi une arme spirituelle. Si nous pratiquons le jeûne auquel Dieu prend plaisir, avec foi, nous serons toujours plus que vainqueurs sur nos ennemis visibles et invisibles. Et ce qui nous chasse ne pourra pas nous tuer. Bien au contraire, c’est ce qui nous chasse, qui sera tué.


C’est ce qui s’est passé du temps du roi Josaphat. Le jeûne qu’il a publié a largement contribué à la défaite et à l’extermination totale de l’armée ennemie. Pendant que le peuple de Juda jeûnait et invoquait Dieu, le roi Josaphat fit cette prière à Dieu, en disant : « Eternel, Dieu de nos pères, n’es-tu pas Dieu dans les cieux, et n’est-ce pas toi qui domine sur tous les royaumes des nations ?... Maintenant, voici, les fils d’Ammon et de Moab, ceux de la montagne de Séir, …venant nous chasser de ton héritage, dont tu nous a mis en possession. O notre Dieu, n’exerceras-tu pas tes jugements sur eux ? Car nous sommes sans force devant cette multitude de nombreuse qui s’avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi. » (2 CHRONIQUES 20 : 6 – 12). Ô, frères ! L’Ecriture dit que tout Juda se tenait debout devant Dieu, avec leurs petits enfants, leurs femmes et leurs fils. L’heure était donc très   grave. Le peuple de Juda était entre la vie et la mort. Mais, à l’heure la plus sombre de son histoire, un homme se leva du milieu du peuple, pour révéler la Parole du Seigneur. Frères, à l’heure la plus sombre, Dieu  envoie toujours un homme pour nous aider. Ce jour-là, du temps de   Josaphat, il envoya un homme, un prophète : Jachaziel. L’Esprit de Dieu vint sur lui, le saisit, et il prophétisa, en ces termes : « Soyez attentifs, tout Juda et habitants de Jérusalem, et toi, roi Josaphat : Ne craignez point et ne vous effrayez point devant cette multitude nombreuse, car ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Dieu… Vous n’aurez point à  combattre en cette affaire… » (2 CHRONIQUES 20 : 15 – 17). Cette Parole révélée est le résultat du jeûne et des prières que le roi Josaphat et son peuple ont faits. Cela montre qu’ils ont fait des prières de foi,         inspirées de Dieu. Vous voyez le résultat ? Dieu a révélé Sa Parole, pour les mettre en confiance, pour les tranquilliser et les rassurer. Il a dit    quelque chose de très important : « Ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Dieu. » Que cette Parole prophétique reste gravée en nous ! Que chacun de nous sache que son combat, est avant tout le combat de Dieu ; car, c’est Lui qui combat pour nous, avec Ses propres armes. N’oubliez pas qu’Il a Son propre arsenal de guerre, dans lequel Il puise les armes qu’Il veut utiliser pour combattre pour nous. Quand Dieu Lui-même combat pour nous, la victoire est toujours assurée. Mais, quand nous combattons nous-mêmes pour nous, notre défaite aussi est        certaine. Laissons donc Dieu combattre pour nous, comme Il a        combattu pour Josaphat et son peuple. Savez-vous quel a été le résultat de ce combat ? C’était l’extermination totale de l’armée ennemie. Cette armée qui chassa ce qu’elle ne pouvait pas tuer, fut elle-même              exterminée, entièrement détruite. Frères, si quelqu’un nous chasse, il sera lui-même chassé et détruit, parce que ce n’est pas nous qui       combattons, mais Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

La Parole prophétique, en cette heure sombre où Juda était sur le point d’être attaqué par une armée ennemie nombreuse, dit au roi         Josaphat : « Ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Dieu. Demain, descendez contre eux. » Dieu a ordonné à Son peuple de descendre contre cette armée qui marchait contre lui. Mais, ce peuple n’utilisa aucune arme conventionnelle ; il n’utilisa ni lance, ni couteau, ni casque, ni bouclier. Il n’utilisa aucune arme conventionnelle. Les habitants de Juda étaient  pourtant armés ; ils étaient mieux armés que leurs ennemis, parce qu’ils avaient les meilleures armes : Ils avaient la Parole révélée, l’Epée de  l’Esprit, le prophète, le jeûne, la prière, et la louange. Frères,              souvenez-vous que la louange est aussi une arme très puissante avec laquelle nous pouvons vaincre n’importe quel adversaire.

Pendant que les chantres marchaient devant l’armée de Juda, et célébraient le Dieu d’Israël, en chantant Ses louanges, le Seigneur « plaça une embuscade entre les fils d’Ammon et de Moab, et ceux de la     montagne de Seir. » « Les fils d’Ammon et de Moab se jetèrent sur les habitants de la montagne de Seir pour les dévouer par interdit et les  exterminer ; et quand ils en eurent fini avec les habitants de Seir, ils s’aidèrent les uns les autres à se détruire. » (2 CHONIQUES 20 : 23). Ô, quelle délivrance ! Que s’est-il passé pour que les fils d’Ammon et de Moab, et les habitants de la montagne de Séir, qui s’étaient unis pour combattre le roi Josaphat et son peuple se mettent à s’entre-tuer ? Les chants et les louanges de Juda leur ont été fatals. Leurs cadavres          jonchaient le sol. Personne n’avait échappé au carnage. Avez-vous       remarqué de quelle façon étrange et mystérieuse Dieu a combattu pour Juda ? Il a poussé les ennemis de Juda à s’entretuer jusqu’au dernier. C’est Dieu Lui-même qui a placé une embuscade contre les fils d’Ammon et de Moab et ceux de la montagne de Séir. Comment cela s’est-il passé ? Je crois que les fils d’Ammon et de Moab, se sont mis d’accord pour    attaquer les soldats de la montagne de Séir par surprise. Ils ont décidé, d’un commun accord, de tendre une embuscade à leurs alliés, afin de les exterminer. C’est Dieu qui a mis une telle pensée dans leur cœur. Quand ils ont tué tous les soldats dans la montagne de Séir, ils se sont dressés l’un contre l’autre : Les fils d’Ammon se sont dressés contre les fils de Moab ; et les fils de Moab se sont dressés contre les fils d’Ammon. Ainsi, ils se sont aidés à se détruire eux-mêmes, à la louange de la gloire de Dieu. Ces hommes ont chassé ce qu’ils ne pouvaient pas tuer. Savez-vous sur quoi ils comptaient ? Sur le nombre. C’était trois peuples réunis contre un seul : Juda. Ils comptaient aussi sur leurs armes. Mais Juda et son roi Josaphat, comptait sur Dieu et Sa Parole.


EXHORTATION A LA VIGILANCE

Qu’il me soit permis de vous exhorter à la prudence, à la        vigilance. Je sais que quelques-uns murmurent contre moi pour des  raisons que la raison ignore. Je sais qu’on essaie, avec beaucoup de subtilité de me dénigrer, sans raison valable. De telles choses             pernicieuses détruisent la communion fraternelle. Au lieu de murmurer contre moi, je pense qu’il est bon de me faire des reproches                ouvertement, avec des preuves concrètes à l’appui, si on est sûr de son sujet. Frères, ne cherchez pas à chasser ce que vous ne pouvez pas tuer. Aucun murmure, aucune plainte, aucun mensonge, aucun                  dénigrement, aucune calomnie, ne peuvent rien contre moi ; car je suis innocent devant Dieu. Le danger qu’on court, c’est que le mal qu’on veut me faire ne pourra absolument rien contre moi, à cause de la grâce de Dieu qui est sur moi, et à cause de Son Nom et de Son Onction. Ce qui est encore plus grave, c’est que ce mal pourra contre celui qui   cherche à me nuire. Moi, je crois en cette Parole du Seigneur selon     laquelle Il nous a donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les  scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi, avec la ferme assurance que rien ne pourra nous nuire. Non seulement je crois en cette Parole   prophétique, mais je l’ai aussi personnellement expérimentée, plusieurs fois, par la grâce de Dieu. Et, je rends gloire à Dieu pour cela. Si j’ai    péché contre Dieu, jugez-moi, si Dieu vous en donne le pouvoir. Sinon, ne parlez pas contre moi. Si je prends une décision pour l’avancement de l’œuvre de Dieu, et qu’elle ne vous plaît pas, vous pouvez m’en parler fraternellement ; ou vous pouvez tout simplement la rejeter du revers de la main et la fouler au pied personnellement, sans pour autant chercher à me dénigrer auprès des frères, dans le but inavoué de parvenir à un mécontentement général et à un soulèvement populaire. Maintenant, sachez ceci : Si, par extraordinaire, quelqu’un arrive à monter certains d’entre vous contre moi, cela ne me fera aucun mal. Car je crois en ce que le Seigneur m’a  dit : « Je t’ai donné le pouvoir de marcher sur les     serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien de pourra te nuire. » Frères, il ne vous est pas interdit de vous en prendre à moi. Vous pouvez le faire, quand vous voulez, et comme vous voulez. Sachez seulement que vous ne pouvez pas me nuire.

Ne chassons pas ce que nous ne pouvons pas tuer !


Je vous exhorte aussi, à ne rien faire, les uns contre les autres ! Si vous ne m’écoutez pas, vous serez confus. Car la grâce de Dieu est sur ceux que vous essayez de détruire. Aimez-vous plutôt les uns les   autres ! Si quelqu’un a sujet de se plaindre d’un frère, qu’il le fasse  selon la Vérité et la Parole de Dieu, tout en évitant les calomnies et les mensonges. Qu’il évite aussi de parler derrière le frère en question ! Qu’il soit donc courageux !


Que Dieu vous bénisse.

Je vous aime.

A bientôt

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Mercredi, 05 Octobre 2016 14:27
 

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