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CREONS NOS PROPRES RICHESSES PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 07 Mai 2016 17:01

Message prêché le lundi 05 octobre 2015 ; au Tabernacle Le Chandelier d’Or ; Dokui ; Abidjan ; RCI. Matin.


Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonjour. Que la grâce de Dieu soit abondamment sur vous, et que Sa paix qui surpasse toute connaissance, soit toujours votre  partage, vous qui avez part à l’héritage éternel, en Jésus-Christ notre Seigneur bien-aimé ! Lui, qui m’a fait la grâce de précéder l’aurore aujourd’hui pour rechercher l’inspiration nécessaire pour vous    parler ce matin, pour vous aider certainement à me comprendre, et pour entrer pleinement dans la vision que j’ai de Son œuvre et de Sa volonté pour l’Epouse Ivoirienne. Ce matin, je ne veux m’adresser qu’à cette Epouse que j’ai la très lourde responsabilité de préparer pour le Seigneur.

Le thème de ce jour s’articulera essentiellement autour de la création de nos propres richesses financières et matérielles. La   vision que j’ai, c’est de parvenir un jour à la pleine et totale       indépendance économique, financière et matérielle. Cette    indépendance commune nous ouvrira la porte de l’autonomie   financière personnelle. Combien parmi nous sont vraiment    indépendants et autonomes économiquement, financièrement et matériellement ? Pourrait-on le savoir ? Combien parmi nous   arrivent à payer mensuellement leurs loyers sans sourciller et sans tirer le diable par la queue ? Combien parmi nous ont leurs      propres maisons, et leurs propres voitures ? Combien parmi nous arrivent à offrir à leurs familles, et à s’offrir à eux-mêmes une  alimentation saine et équilibrée, source de santé, de prospérité, de joie, de paix, de bonheur, et de protection ? Vous n’ignorez certainement pas qu’une bonne et saine alimentation, une alimentation bien équilibrée, est une source de protection contre les maladies ? Aujourd’hui, si vous voulez le savoir, la mauvaise alimentation est l’une des causes principales de maladie et de mort. La mort est dans nos assiettes, si nous mangeons mal. Nous mangeons la mort quand nous mangeons mal, et quand nous n’avons pas une bonne et saine alimentation. Maintenant, pourquoi mangeons-nous mal ? C’est parce que nous n’avons pas assez d’argent pour    pouvoir bien nous nourrir. J’ai passé toute ma vie à manger ; maintenant,  je veux me nourrir. Un spécialiste en la matière dit qu’il ne mange pas, mais qu’il se nourrit. Il y a une différence énorme entre manger et se nourrir. Combien parmi nous peuvent assurer correctement les études de leurs enfants, en faisant face dignement à tous les frais et à toutes les dépenses que cela exige ? Combien parmi nous sont capables d’aller toujours à l’Eglise quand on sait qu’il faut toujours débourser de l’argent, et pour le transport, et pour les offrandes ? Combien parmi nous s’acquittent régulièrement des cotisations mensuelles qu’ils se sont eux-mêmes imposés ? Déjà les arriérés se chiffrent à des milliers de nos francs. Vous voyez ! La pauvreté est là, tendant toujours sa toile diabolique sur nos familles respectives. Nous faisons   semblant de l’ignorer, ou de la minimiser, mais elle est bel et bien là ; nous le savons tous. Elle nous terrorise, et nous tétanise. Elle nous fait souvent peur, et nous voulons la combattre. Mais, elle trouve en nous des dispositions pour nous amener à la minimiser et à l’ignorer, tout en nous disant intérieurement que notre patrie est là-haut ; et c’est seulement là-bas que nous serons prospères et à l’abri de tous ces problèmes financiers et matériels. Et, comme si nous avons pris de l’opium, nous nous résignons sur notre sort, tout en soupirant en nous-mêmes, les yeux levés vers un hypothétique ciel providentiel. Arrêtons de soupirer en nous-mêmes !    Arrêtons de lever les yeux pleins de désespoir vers ce soi-disant ciel providentiel, et regardons en nous-mêmes. Frères, regardons en nous-mêmes ! Plongeons nos regards en nous-mêmes, afin de découvrir ce que le Véritable Ciel a mis en nous, dès la fondation du monde, pour notre prospérité, notre richesse, notre joie, notre paix, notre bonheur et notre protection. Regardons attentivement en nous-mêmes, dans la prière, le jeûne, et la méditation de la Sainte et Puissante Parole de Dieu ; et nous découvrirons   certainement les talents, les potentialités et les dons que le   Seigneur a mis en nous, et qui n’attendent qu’à être exploités. Il a mis en nous l’intelligence, la sagesse, l’esprit de créativité et   d’entrepreneuriat, afin que nous puissions réussir dans toutes nos   entreprises. Mais, qu’avons-nous fait de tous ces merveilleux dons qui sont en nous ? Nous les avons enfouis dans le sol de l’incrédulité, du doute et de manque de foi et de confiance en nous-mêmes. Nous avons toujours déclaré et confessé que nous sommes des  incapables, et que nous sommes nés pour toujours tendre la main aux autres, et vivre de mendicité, de crédits et de dettes. Et nous voilà toujours pris dans la spirale infernale de pauvreté avec son cortège d’insécurité, de maladie, de dépressions, de déception, de désespoir et d’incertitude. Chaque jour est un calvaire pour nous et pour nos familles, car il faut toujours tirer le diable par la queue. Le diable n’a pas de queue. Le savez-vous ? Que peut-il arriver à quelqu’un qui tire le diable par la queue ? Aura-t-il un jour gain de cause ?


Parmi nous, il y a des travailleurs, par la grâce de Dieu.    Seulement voilà : Ils ne ressemblent pas à des travailleurs. Parce qu’ils n’ont rien dans la poche. Ils sont pauvres. A leur retraite, ils deviendront misérables, à moins qu’ils se réveillent pour créer leurs      propres richesses. Aujourd’hui, nous sommes pauvres. Mais,        demain, nous serons misérables. Le seul remède Divin que nous avons contre la pauvreté et la misère, c’est la création de nos       propres richesses. Que les travailleurs qui perçoivent, par la grâce de Dieu, leurs salaires mensuels, en profitent pour créer leurs      propres richesses, en investissant dans des projets fiables et         rentables, conformément à la volonté de Dieu révélée par la Manne Fraîche et dans la Manne Fraîche. Qu’ils fassent de cette Parole  prophétique éminemment importante, la source de leur prospérité. Que ceux qui ne travaillent ni dans le public, ni dans le privé, mais qui font quelque chose, en profitent pour sortir définitivement du cercle vicieux de la pauvreté ! Je vous le dis encore une fois : On n’a pas besoin forcément d’aller à l’école pour être prospère et  riche. La prospérité et la richesse viennent de la volonté de Dieu. Il est donc évident que la seule école digne d’être fréquentée, pour être prospère et riche, c’est l’Ecole de Dieu, qui fort heureusement est sur la terre, au milieu de nous. C’est la seule Ecole, à ma connaissance qui enseigne aux apprenants les vraies disciplines spirituelles, morales, mentales, intellectuelles, scientifiques, mathématiques, financières et économiques. Mais, nous préférons la délaisser au profit des écoles qui sont dans le monde. Or, nous     savons tous que toutes ces écoles ne forment pas seulement pour l’emploi, le bien-être, mais aussi, et surtout, pour le chômage qui conduit inéluctablement à la déchéance morale, à la pauvreté, à la misère et à la maladie. Ainsi, tous ces diplômés des plus grandes universités, bradés de toutes sortes de diplôme, sont réduits à la plus simple expression d’eux-mêmes. Ils n’ont plus ni honneur, ni gloire, ni personnalité. Ils sont devenus par la force des choses ‘’Monsieur tout le monde’’. Et vous les voyez, chaque jour, arpenter les rues, sortir des bureaux où les attendait un hypothétique boulot, les yeux hagards, désespérés et plein de larmes. En entrant chez eux, du moins chez leurs tuteurs circonstanciels, ils se demandent de quoi sera fait le lendemain. Ces gens-là vivent dans la hantise   permanente et obsessionnelle du chômage et de la pauvreté. Je ne dis pas de ne pas aller à l’école. Mais je dis que pour être riche et prospère, on n’a pas besoin forcément d’aller à l’école des   hommes. Pour nous, nous savons que notre bénédiction vient de l’Ecole de Dieu où nous dispensons des cours particuliers et    éminemment importants pour notre prospérité, notre réussite    sociale et professionnelle, pour notre indépendance économique et notre autonomie financière. Mais, qui croit en notre  enseignement ?


Il y a quelques semaines de cela, on m’a présenté un jeune homme, diplômé d’une grande école. Il a un BTS. Le frère Marc du Ghana et le frère Jean-Baptiste de Côte d’Ivoire, lui ont parlé de la Manne Fraîche. Il leur a dit qu’il y croyait, et qu’il voulait         maintenant rencontrer l’homme que Dieu a fait Dieu, le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube. Et nous nous sommes vus ; nous nous sommes aussi parlé. Il m’a dit : « J’ai vu l’homme que Dieu a fait Dieu ; j’ai donc vu Dieu. Cela veut dire que mes  problèmes sont déjà résolus. » Je lui ai demandé quels étaient ses problèmes. Et il m’a dit qu’il avait un BTS, mais qu’il était au    chômage. Il a une femme et un enfant. Sa femme a eu un travail dans un restaurant, à Treichville. Lui, il habite avec son grand frère à Angré, dans une cours familiale. Il m’a aussi dit qu’il n’y a pas d’entente entre eux. Pour terminer, il m’a dit que lui et sa femme ont pris une servante pour garder l’enfant. Tout cela ne fait qu’augmenter ses soucis. Alors, je lui ai dit ceci : « Tu as un BTS ; c’est bien. Et cela fait des années que tu cherches du travail, en vain. Tu es   encore jeune. Oublie ton BTS pour un temps. Cherche maintenant à faire le tout petit métier que tu trouveras. Ne sois pas complexé. Commence par-là, et quand Dieu verra ton humilité, Il t’ouvrira une autre porte où tu seras plus à l’aise. Tu peux par exemple, cirer des chaussures, vendre des friperies, donner des cours à domicile, pour te faire un peu d’argent. L’argent que tu gagneras pourra t’aider à te prendre en charge, et à t’occuper de ta petite famille, votre argent sera assez consistant pour subvenir à vos besoins. En ce qui concerne la servante, je crois que l’idée n’est pas bonne, puisque vous   n’avez pas assez d’argent. Tu peux aussi dire à ta femme de manger là où elle travaille, et de vous apporter à manger ou bien de faire vous-mêmes le marché. » Il m’a dit qu’il avait compris. Mais    quelques jours après, j’ai demandé après lui. Et ce que j’ai appris ne m’a pas vraiment surpris. Il a dit aux frères Marc et  Jean-Baptiste : « Je croyais que votre prophète allait faire comme les autres, en prophétisant sur ma vie. Mais, au lieu de cela, il me dit d’aller vendre. » Frères, vous voyez ! Voilà un jeune homme,  diplômé, qui pense qu’il doit forcément travailler à la fonction     publique et dans le privé pour avoir de l’argent. Ce n’est pas de sa faute ; c’est ce qu’on lui a dit à l’école du monde. Quand je lui ai donné ce qu’on enseigne à l’Ecole de Dieu, il ne l’a pas accepté. En vérité, en vérité, il se voit très mal entrain de vendre les friperies, par exemple, lui, le grand diplômé. Il a peur et honte des "qu’en dira-t-on’’. On a peur d’affronter les yeux moqueurs de son entourage. J’ai pour l’habitude de dire qu’on ne mange pas les diplômes. Ce qu’on mange, c’est l’argent. J’espère que vous me comprenez.


Quand je vois certains frères et sœurs, qui ne font absolument rien pour se faire de l’argent, parce qu’ils veulent à tout prix travailler à la Fonction publique, dans des bureaux bien climatisés, ils me font la peine. S’ils ne changent pas de mentalité, ils  finiront tous un jour dans la misère totale. Et ils ne diront pas que je ne les ai pas avertis. Il faut qu’ils changent de mentalité, leur façon de penser et de voir les choses. Ils doivent maintenant voir et comprendre les choses autrement sous l’angle de la Parole   prophétique, la Manne Fraîche. S’ils ne m’écoutent pas, ils seront les seuls responsables de leur misère. Ils ont des diplômes. C’est bien. Mais on ne mange pas les diplômes. Ce qu’on mange, c’est l’argent. Et l’argent est dans la rue. Qu’ils sortent donc dans la rue, en laissant tous leurs diplômes à la maison. Quand ils auront trouvé l’argent, ils pourront revenir à la maison chercher leurs diplômes pour aller travailler là où ils voudront.


L’essentiel pour moi, c’est de réveiller votre esprit, afin que vous preniez conscience que vous pouvez réussir dans la vie, même si vous n’êtes jamais allés à l’école. Je veux que vous sachiez que vous pouvez devenir riches et prospères, même si vous n’avez aucun diplôme. Votre prospérité et votre richesse ne dépendent pas forcément de vos diplômes, mais surtout de votre capacité    intrinsèque à réveiller les talents et les ressources naturelles que Dieu a mis en vous. Elles dépendent de votre capacité à valoriser vos potentialités et à les transformer en ressources financières. Regardez Didier Drogba. Il n’est ni ministre, ni président de la république. C’est un simple footballeur. Et il est multimilliardaire. Il a acheté un château de 12 milliards de francs de CFA à Londres. Comment a-t-il fait ? Il a exploité le don naturel qui est en lui. Toi aussi tu as un don particulier. Cherche à le découvrir, afin de l’exploiter pour te faire de l’argent, honnêtement. Ne me demande pas quel est ton don. Tu dois le connaître toi-même. Et tu le connais déjà. Mais tu crois que tu dois forcément travailler à la Fonction publique pour devenir riche. Voilà pourquoi tu es   toujours assis à la maison, et que malgré ton âge, tu dépends     encore de tes parents. Tes parents se sont occupés de toi. C’est maintenant à toi de t’occuper d’eux. Mais, tu ne veux absolument rien faire. Tu échoues à tous les concours, et tu deviens de plus en plus malheureux, et enclin à la dépression nerveuse. Et tu t’entêtes à vouloir à tout prix travailler dans telle ou telle société de la place. Aujourd’hui beaucoup de gens veulent travailler à SAMSUNG, qui est une très grosse boîte internationale. Mais savent-ils comment le fondateur de cette grosse machine commerciale et financière a commencé ? Il a commencé à livrer les produits alimentaires de consommation courante, de magasin en magasin. En vendant de l’épicerie, il a commencé à réaliser son rêve et sa vision. Aujourd’hui, il est l’un des hommes d’affaires les plus puissants au monde. Il a      commencé par une petite affaire familiale. Aujourd’hui, il est arrivé au sommet. Et il embauche des gens à travers le monde. Pourquoi, toi qui es à la Manne Fraîche, ne créeras-tu pas une petite entreprise familiale, afin de devenir grand et puissant demain ? Si tu n’as pas de vision d’envergure, tu ne pourras jamais devenir  quelqu’un. Si tu vois petit, tu seras petit. Si tu vois grand, tu seras grand. Vous voyez ! Cela dépend de la façon dont nous nous voyons, et de la façon nous voyons les choses. Si tu veux faire   juste une activité de subsistance, pour survivre, tu seras pauvre toute ta vie. Et au soir de ta vie, tu deviendras misérable. Cela, je te le dis, n’honore pas le Nom de Jésus-Christ. En choisissant de vivre dans la pauvreté, on déshonore Christ. Car Il s’est fait pauvre pour nous, afin que nous devenions riches et prospères en Lui. Vous voyez ! Il ne saurait donc pas être question pour nous d’êtres pauvres. Lisons 2 CORINTHIENS 8 : 9 « Car vous connaissez la grâce de notre Sauveur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait   pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis. »  Vous voyez ! Jésus-Christ qui était riche, s’est fait pauvre pour nous. Pourquoi cela ? Afin que par Sa pauvreté, nous puissions devenir riches. Pourquoi donc sommes-nous encore pauvres ? Ne s’est-Il pas fait pauvre aussi pour nous ? Si. Pourquoi donc   sommes-nous encore pauvres, au point de ne pas pouvoir vivre    décemment et dignement ? Pourquoi sommes-nous toujours en train de tendre la main par-ci, par-là ? Pourquoi sommes-nous toujours endettés, et incapables de rembourser nos dettes ? Beaucoup    n’hésitent à accuser les sorciers. Honte à eux ! Qu’ils s’accusent plutôt eux-mêmes. Quel pouvoir réel ont les sorciers pour   t’empêcher de réussir ? Aucun. Et je te le dis toujours : Aucun. Ton   problème, c’est toi-même. Tu cherches des excuses, en      rejetant la faute sur quelqu’un d’autre. Tu sembles ignorer ta mauvaise vie, ton incrédulité, ton manque de foi en Dieu, ton manque de foi en celui que Dieu a fait Dieu, et ton manque de foi en toi-même. Tu sembles oublier ta vie de péché, d’adultère,   d’impudicité, de       débauche, de désordre, de colère, d’envie, de jalousie, de querelle, de convoitise, de méchanceté. Avec Dieu, la prospérité rime avec la vie de sanctification. N’accuse donc pas les sorciers. Accuse-toi plutôt    toi-même, et vois les talents et les dons que Dieu a mis en toi. Puis, cherche à les faire fructifier tout en les transformant en biens   financiers et matériels. Si vraiment ce sont les sorciers qui t’empêchent de réussir, tu dois t’estimer heureux, car ils sont vaincus. Mais, si jamais c’est Dieu Lui-même qui te bloque et qui s’oppose à tout épanouissement, je n’aimerais pas être à ta place.

L’apôtre Paul dit que Jésus-Christ était riche. Et Il s’est fait pauvre pour toi, afin que toi, frère, toi, sœur, de la Manne Fraîche, tu deviennes riche. Il a pris notre pauvreté dans Sa chair. Et Il a été crucifié avec. Le chemin de la prospérité et de la richesse est  maintenant ouvert. Pourquoi donc sommes-nous encore pauvres ? C’est à cause de notre incrédulité envers la Manne Fraîche, la Parole      prophétique du temps de l’aube. Personne à la Manne Fraîche ne doit se contenter de faire une activité de subsistance, juste pour survivre. Nous voulons vivre et non survivre. Nous devons donc faire des activités d’envergure qui vont nous permettre d’avoir suffisamment de ressources financières pour être totalement à  l’abri des soucis financiers et matériels. Le Seigneur Jésus-Christ, qui s’est fait pauvre pour nous, veut que nous devenions riches par Lui et en Lui. Il ne peut donc pas vouloir que nous soyons toujours pauvres et malheureux. Si, nous qui croyons en Lui, nous devons demeurer éternellement dans la pauvreté, la misère et la maladie, c’est que nous sommes les plus malheureux au monde. En outre, Il s’est fait pauvre pour rien. Ou alors, Il ne s’est pas fait pauvre pour nous aussi. Frères, aussi sûr que Dieu est vrai, Christ, de riche qu’Il était, s’est fait pauvre pour nous aussi ; afin que nous devenions riche en Lui, et par Lui, et pour Lui. Il ne veut donc pas que nous soyons toujours pauvres. C’est la raison pour laquelle Il a pris notre pauvreté dans Sa chair ; et Il nous a donné Sa richesse. Vous voyez ! Il a changé Sa richesse contre notre pauvreté. C’est une substitution. Lui qui était riche, a souverainement décidé de devenir pauvre à cause de nous, et pour nous. Alors, Il est descendu en personne sur la terre. Avant d’y descendre, Il s’est complètement dépouillé de toutes Ses richesses. Et le voilà qui est né comme un simple homme et un simple mortel, dans une famille modeste. Son père adoptif,  Joseph, était un charpentier. Il a initié Jésus à ce métier. Sa mère adoptive, Marie, ne faisait rien d’extraordinaire non plus. Vous voyez ! C’était vraiment une famille modeste. Dieu Lui-même était sur la terre, en Jésus-Christ de Nazareth  dans une famille modeste, travaillant comme un charpentier. Pour Lui, il n’y a pas de sot     métier. Pensez-y ! Jésus-Christ de Nazareth, le Dieu vivant  manifesté en chair, était devenu un simple charpentier. Je crois qu’Il a exercé ce métier jusqu’à l’âge adulte. Il a dû l’abandonner pour exercer Son ministère prophétique du Fils de l’Homme.   Voilà, pendant trente ans, Jésus-Christ, le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, manifesté en chair, a travaillé comme charpentier, en Israël. L’Architecte du monde et de tout l’univers, le  Constructeur et le Bâtisseur, par essence et par excellence, était devenu un simple charpentier. Exercer un tel métier, ne pourrait que Lee rendre pauvre. Il devint donc pauvre. Mais aujourd’hui, si      quelqu’un est menuisier, plombier, électricien, cuisinier, chauffeur, balayeur, il peut devenir riche et prospère, parce que Christ s’est fait pauvre pour lui, afin que lui, il devienne riche en Lui. Cependant, il doit remplir certaines conditions :


v Première condition : Croire de tout son cœur, de tout son     esprit, de toute son âme, et de toute sa force que Christ est   vraiment devenu pauvre pour  lui, afin qu’il devienne riche en Lui, et pour Lui.


v Deuxième condition : Il doit désormais se considérer comme un homme riche et prospère, à tous égards. Il doit toujours se nourrir de pensées très positives qui lui permettront de créer, par la puissance créatrice du Saint-Esprit et de la Parole de Dieu, toutes les conditions spirituelles, morales, psychologiques, mentales et physiques de sa propre richesse. Notre        richesse doit prendre forme au fond de notre pensée.


v Troisième condition : Précéder l’aurore pour commander au matin. Pour donner plus de force et de vie à sa pensée positive, et la rendre opérante et agissante, celui ou celle qui veut   devenir riche en Jésus-Christ, doit absolument, nécessairement et impérativement, précéder l’aurore, et commander au matin. La bénédiction du matin s’acquiert à l’aube, à l’aurore. Il est donc primordial de précéder l’aurore, et de commander au   matin. C’est pendant la prière de l’aurore qu’il faut  commander au matin. Car c’est à l’aurore que Dieu dispose en notre faveur les bénédictions du matin. Ne pas précéder  l’aurore pour commander, c’est refuser les bénédictions du jour. Dans de telles conditions, notre pauvreté ne sera jamais transformée en richesse. Précédons donc tous l’aurore, et   commandons au matin. Frères, il s’agit, non pas de   pleurnicher, mais de commander, de commander au matin. Que signifie commander ? C’est donner des ordres. Il s’agit donc de donner des ordres au matin, afin qu’il enfante les bénédictions de l’aube, qui sont en lui. Commandons donc au matin. Cela nécessite beaucoup de foi et d’audace, sans oublier la  persévérance. On peut commander au matin aujourd’hui, sans avoir gain de cause. On doit alors recommencer, et toujours  recommencer ; recommencer jusqu’il y ait exaucement total. Cela nécessite donc beaucoup de courage, de persévérance, de foi, de détermination et d’audace. Persévérons donc, jusqu’à l’exaucement total.


Considérons Daniel, le prophète. Il voulait connaître la volonté de Dieu concernant les soixante-dix ans, en relation avec les ruines de Jérusalem. Pour cela, il a dû jeuner et prier pendant trois          semaines. Mais, que s’est-il passé ? Comme le dit l’ange Gabriel, lorsqu’il a commencé à prier, la Parole était sortie. Cela veut dire que lorsque Daniel, le prophète, a commencé à prier, Dieu avait  parlé, au ciel, dans Son Conseil, en présence des anges, des  séraphins, et des archanges. Dès les premiers mots prononcés par Daniel, Dieu Lui-même a convoqué d’urgence Son Conseil. Puis, après avoir écouté ce que disait Son prophète depuis la terre, Il a parlé. Il a répondu à la préoccupation du prophète. Sa Parole était sortie, le jour même où ce dernier priait. Mais, celui-là ne le savait pas. C’est pourquoi il est resté en prière pendant trois semaines, vingt un jours. Quand Dieu a fini de parler, Il a choisi l’ange Gabriel pour descendre sur la terre, vers Daniel, afin de lui faire parvenir Sa  Parole. Après l’avoir choisi, Il a mis Sa Parole dans sa bouche.   Ainsi oint et mandaté, l’ange Gabriel a quitté les cieux pour venir sur la terre, où Daniel priait, sans savoir ce qui se passait dans les cieux. Lui, ne faisait que prier et jeûner. Vous voyez ! La Parole était sortie le jour même où Daniel priait. Il était donc déjà exaucé dans les cieux. Mais pour lui, cela n’était pas encore une réalité. Il continuait donc de prier et de jeûner avec persévérance et détermination, tout en précédant l’aurore. Il a précédé l’aurore pendant vingt et un jours. Et c’est seulement le vingt et unième jour que l’ange Gabriel lui est apparu. C’est seulement ce jour-là, que la    bénédiction qui lui était accordée dès le premier jour, vint à lui. Cela fait vingt-et-un jours de prière, de jeûne, de supplication, d’audace, de privation de toutes sortes de nourriture, de souffrance, de combat acharné, de persévérance, de détermination, et de courage.   Quiconque veut devenir riche et prospère doit absolument passer par ces choses-là. N’oubliez pas que nous ne sommes plus des   enfants dans la bouche desquels on doit mettre de la nourriture. Nous sommes maintenant des fils et des filles de Dieu. C’est à nous d’aller chercher notre pain quotidien, nos biens financiers et matériels là où ils sont. La chose aurait été plus facile si c’était le diable qui détenait ces choses. Mais, c’est Dieu Lui-même qui   détient toutes nos bénédictions. Et Il désire que nous venions les chercher là où elles se trouvent : Dans Sa main, dans les cieux. Il désire que nous cessions de pleurnicher, afin de nous battre et de lutter pour l’acquisition effective des biens financiers et matériels qu’Il nous a réservés dès la fondation du monde. Levons-nous donc, et battons-nous ! Frères, il ne s’agit pas seulement de prier et de jeûner, mais aussi de battre le pavé, de sortir pour aller     travailler. Après la prière, il faut l’action sur le terrain. La prière nous permet d’acquérir les moyens spirituels dont nous avons   besoin pour agir physiquement sur le terrain. Prier sans agir, est vain et inutile. Agir sans avoir prié, est aussi vain et inutile. Ces deux choses vont toujours de pair. Prions donc, et agissons !  Comme vous pouvez le constater, devenir riche et prospère exige de nous beaucoup de foi, de force, de sacrifice, de dévouement, de combat, de détermination, d’audace. C’est à cela que Dieu nous appelle, dans Son grand amour.


v Quatrième vision : Avoir une vision

Il est très important d’avoir une vision claire et précise de ce qu’on veut faire, de ce qu’on peut faire et de ce qu’on doit faire. C’est ici le mystère du vouloir, du pouvoir et du devoir. Avant de s’engager à faire quoique ce soit, on doit, non seulement prier et jeûner, mais aussi réfléchir, faire des recherches de façon scientifique et méthodique, faire des calculs, évaluer le taux de réussite, d’échec, de risque. Nous parlons d’affaires, n’est-ce pas ? Il faut donc prendre en compte tous les paramètres nécessaires à la   réalisation de nos projets. Il faut faire des devis objectifs, selon les moyens disponibles ; il faut connaître la loi de l’offre et de la     demande ; il faut cibler la catégorie de consommateurs et clients qu’on veut atteindre. Il faut évaluer ses propres compétences   professionnelles ; il faut tester sa propre capacité de création,   d’initiative, d’innovation et de rénovation. Il faut tester sa propre capacité à faire face aux difficultés liées au travail qu’on veut   faire. Ces difficultés peuvent être de tous ordres : Financier,     matériel, émotionnel, physique, psychologique, moral, spirituel. Ne vous imaginez jamais dans un conte de fée où les choses se font de façon magique. Soyez plutôt réalistes et objectifs. Car, vous aurez des tribulations, des problèmes et toutes sortes de     difficultés. Mais, tenez bon. Vous pouvez perdre tout votre argent. Vous pouvez faire faillite, vous pouvez être totalement ruinés. Mais, tenez bon. Le monde des affaires est semblable à une jungle où les plus forts détruisent les plus faibles. Vous, ne vous laissez pas détruire par qui que ce soit. Ayez des ambitions nobles et     dignes de notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ. Ne cherchez  jamais à être des ‘’pauvres Lazare ‘’. Cherchez plutôt à être des Abraham, David et Salomon.


Le vouloir, le pouvoir et le devoir, sont des socles de la réussite sociale, économique, financière et matérielle. Prenons un exemple : Un frère veut être médecin. C’est le vouloir. A-t-il les  aptitudes spirituelles, morales, psychologiques, intellectuelles,   physiques, et les ressources financières et matérielles, pour y        arriver ? C’est le pouvoir. Maintenant que doit-il faire concrètement pour devenir médecin, et que doit-il faire quand il le sera devenu. C’est le devoir. Le vouloir, le pouvoir et le devoir sont des choses à prendre en compte dans la création des richesses.


v Cinquième condition : Rechercher la sanctification

Si nous voulons vraiment vaincre la pauvreté, et vivre dans l’abondance, la prospérité et la richesse, selon la volonté parfaite de Dieu, nous devons absolument, impérativement et obligatoirement rechercher chaque jour la sanctification. Car la vie de   sanctification est d’une importance capitale dans la quête du   bonheur, du bien-être, de la prospérité et de la richesse. En  Jésus-Christ, le Saint des saints, seuls les saints ont pleinement droit à la prospérité, à l’abondance et à la richesse, aussi bien sur le plan spirituel que physique, financier et matériel. En ce temps  prophétique de l’aube où la Manne Fraîche est révélée, le   Seigneur Jésus-Christ, le Saint des saints, n’ouvre véritablement Son Trésor qu’aux saints qui marchent dans la droiture, la justice et la vérité, et qui recherchent la perfection. En ce temps    prophétique de l’aube dont la fin est confondue au début du temps prophétique du matin, le Seigneur Jésus-Christ, le Dieu  Tout-puissant et Tout-suffisant, nous a, non seulement, destinés à la plénitude de la Vie éternelle, mais aussi à la plénitude de la prospérité financière et matérielle. Mais, pour parvenir à cette prospérité, Il veut que nous vivions dans la sanctification, tout en recherchant la perfection. Notre vie de sanctification est une  source certaine et réelle de prospérité financière et matérielle.   Notre vie d’obéissance à la Parole du Seigneur, à Ses commandements, nous ouvre grandement la porte des bénédictions célestes, spirituelles, physiques, financières et matérielles. Celui qui est saint, et qui se sanctifie, ne manque de rien. Dans sa maison, la nourriture, l’argent, la joie, le bonheur, la santé, ne manquent pas. Un tel homme ne mendie pas son pain quotidien. L’état de son âme prospère aussi bien que l’état de sa santé. Frères, la  prospérité est le partage des saints ; et la pauvreté est pour celui qui pèche. Celui qui se sanctifie s’enrichit chaque jour, et       prospère à tous égards. Mais celui qui pèche s’appauvrit, et attire sur lui-même la terrible colère de Dieu. Celui qui se sanctifie tout en marchant dans la Lumière qui luit en ce début du temps      prophétique du matin, a le pouvoir de créer ses propres richesses. La Manne Fraîche qui se révèle en ce moment même, est une   Parole prophétique qui donne à tous ceux qui ont vu le Fils de l’homme, l’homme fait Dieu par Dieu pour nous, à tous ceux qui ont vu Dieu face à face, à tous ceux qui craignent Son Nom, la puissance créatrice du Saint-Esprit. Par cette puissance Divine, nous pouvons créer nos propres richesses, afin de vaincre la        pauvreté, de vivre dans l’abondance. Il est grand temps que nous prenions notre indépendance économique, financière et matérielle, en créant nos propres richesses, avec l’intelligence, la sagesse et l’esprit de créativité que Dieu nous a donnés. Nous n’avons pas   besoin d’aller forcément à l’école des blancs, et avoir des diplômes pour avoir du travail. Frères, que vous soyez diplômés ou pas, vous pouvez travailler et gagner honnêtement votre vie. Aller à l’école est une bonne chose. Moi-même j’encourage la scolarisation de nos  enfants, et je prie pour la réussite scolaire et universitaire des élèves et des étudiants qui sont au milieu de nous. Vous voyez ! Je ne suis donc pas foncièrement contre l’école et l’instruction. Allez donc à l’école ! Cependant, sachez que pour être riche et prospère, on n’a pas forcement besoin d’aller à l’école et d’avoir des diplômes. Pour gagner sa vie, on n’a pas besoin d’aller forcément à l’école des blancs. Pour avoir du travail, on n’a pas besoin forcément d’aller à l’école. Si quelqu’un veut avoir du travail, il doit faire preuve de créativité et d’intelligence. Or, Dieu a mis en chacun de nous     l’esprit de créativité, d’intelligence, de sagesse et d’entreprenariat. Il a mis en nous des talents et des dons, pour nous permettre de   travailler, de devenir riches et prospères, et de gagner notre vie, dans la sanctification et dans la crainte de Son Nom. Ces dons et ces talents sont endormis en nous. Le système colonial français et la mauvaise influence des parents, des amis et connaissance, ont contribué largement à l’engourdissement de ces dons et de ces   talents. Car, on nous a toujours dit qu’il faille forcément aller à    l’école des blancs, et avoir des diplômes pour pouvoir avoir du    travail. Frères, cela n’est pas toujours vrai. On peut ne pas aller à l’école, et avoir du travail. L’école des hommes, forme des   chômeurs. Mais, l’Ecole de Dieu forme toujours des travailleurs. Personne ne peut dire qu’il n’y a pas de travail à l’Eglise pour les élus de Dieu. Il y a  toujours du travail pour chacun de nous. Il y a du travail aussi bien pour les diplômés que pour ceux qui ne sont pas allés à l’école, et qui n’ont aucun diplôme. Notre problème, c’est que nous pensons que ce sont seulement ceux qui ont des     diplômes qui ont droit au travail. En outre, nous voulons tous       travailler à la fonction publique ou dans le privé, pour savoir que nous travaillons. Frères, si nous ne changeons pas de mentalité, nous vivrons toujours dans la pauvreté. Si nous n’entrons pas dans la vision de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, nous   demeurerons dans la pauvreté, mendiant toujours notre pain   quotidien. Maintenant, quelle est la vision du Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube ? C’est la vision de Dieu selon  laquelle il y a du travail pour tous. Toujours selon cette vision, nous pouvons tous créer nos propres richesses, et devenir   prospères, si nous    faisons exactement ce que dit Dieu par la bouche de Sa bouche, la bouche de celui qu’Il a fait Dieu, et Fils de l’homme. D’après les Ecritures, Abraham, Jacob, Job, David,  Salomon, étaient très riches. Et à ma connaissance, aucun de ces hommes n’est sorti d’une      université ou d’une grande école. Ces hommes ont tout simplement utilisé l’Onction qui était sur eux.   Faisons comme eux. Ils ont tous utilisé l’Intelligence et la Sagesse de Dieu qui étaient en eux. Ils ont utilisé l’esprit de créativité qui était en eux. Et ils ont saisi aussi toutes les opportunités que Dieu leur avait offertes.     Saisissons aussi les opportunités que Dieu nous offre aujourd’hui ; à travers la promotion et la vente des    compléments alimentaires.    Saisissons toutes les opportunités  d’affaires et de travail qui   s’offrent à nous, par la grâce de Dieu. C’est pour nous aider à lutter contre la pauvreté que Dieu nous   donne l’opportunité de faire les affaires avec les sociétés chinoises qui exercent dans le domaine des produits nutritionnels. En investissant, et en nous investissant nous-mêmes dans les réseaux de      promotion des compléments alimentaires, nous créons les        conditions d’une vie prospère et stable ; nous créons nos propres  richesses, en vue de parvenir un jour à l’autonomie économique,  financière et matérielle. En travaillant à la Fonction publique ou dans le privé, nous créons aussi des richesses. Toute activité est   génératrice de richesses financières et matérielles. Quoi que vous fassiez comme travail, vous pouvez devenir riches et prospères, si vous obéissez à la Voix de Dieu, pour agir fidèlement selon ce qu’Elle dit. Quelqu’un peut avoir du travail bien rémunéré à la Fonction publique, par exemple ; mais s’il n’obéit pas à la Parole de Dieu pour agir fidèlement selon ce qu’Elle dit, il deviendra pauvre et misérable. En Jésus-Christ, ce qui prime, c’est l’obéissance à la Parole de Dieu révélée, qui nous conduit inéluctablement à la sanctification. Celui qui obéit à la Voix de Dieu se  sanctifie. Et cela qui se sanctifie attire sur lui les bénédictions de Dieu ; car Dieu aime celui qui se sanctifie, et qui obéit à Sa Voix. Peut-être allez-vous me demander comment faire pour entendre la Voix de Dieu. Pour entendre la Voix de Dieu aujourd’hui, en ce temps prophétique de l’aube, il vous faut absolument entendre la Voix de celui que Dieu a envoyé. Je sais que vous voulez tous    méditer la Bible pour savoir quelle est la volonté de Dieu pour vous. C’est bien.  Vous pouvez la méditer. Mais, sachez que vous perdez votre temps. Car la Voix de Dieu aujourd’hui, en ce temps  prophétique de l’aube, C’est la Manne Fraîche. Il est donc   primordial de savoir ce que dit cette Parole prophétique. La Voix de Dieu, c’est la personne du Fils de l’homme mandaté par Jésus-Christ, l’unique Fils de l’Homme. Jean-Baptiste dit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert… » Vous voyez ! Celui qui criait dans le désert était une voix. Cette voix, c’était la personne de Jean-Baptiste, l’Elie qui devait venir, et qui était venu. En ce    temps-là, la Voix de Dieu n’était pas une Bible, mais une personne. C’était la personne de Jean-Baptiste sur qui reposait l’Esprit d’Elie. Aujourd’hui, en ce temps prophétique de l’aube, le même Esprit d’Elie repose sur un homme. C’est lui la Voix de Dieu ; il a aussi été fait Fils de l’homme par le Fils de l’Homme, le Seigneur Jésus-Christ. Quiconque écoute la Voix de celui que Dieu a fait Dieu, la Voix de Dieu ; car Dieu parle en lui. Quiconque n’écoute pas sa Voix, se met au travers de la Parole de Dieu, à ses risques et      périls.


CE QUE DIEU DIT A JOSUE

Dieu dit à Josué : « Fortifie-toi seulement et aie bon  courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite ; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu  réussiras. » (JOSUE 1 : 7-8). Dieu a fait Moïse Dieu, selon  EXODE 7 : 1. Et Il lui a donné la loi. Après la mort de Moïse, Dieu dit à Josué, son successeur d’agir fidèlement selon toute la loi que Moïse lui a prescrite. Vous voyez ! Josué le prophète, n’avait pas de message particulier. Il devait par conséquent agir fidèlement selon le Message de Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu. En ce temps prophétique de l’aube, Dieu a fait un homme, Moïse. Il l’a aussi fait Dieu pour vous. Ce Moïse de Dieu est venu sur la scène     prophétique avec un Message Divin, la Manne Fraîche. De ce Message est sorti Josué, qui est l’incarnation du mystère du Fils mâle du temps prophétique de l’aube. Ce Josué n’a pas de      Message particulier. Il doit donc agir fidèlement selon le Message du Moïse de Dieu. C’est alors qu’il réussira et prospérera à tous égards. Comme Moïse l’Hébreu, le Moïse de Dieu de notre temps écrit aussi un Livre. Et le Josué du temps prophétique de l’aube doit méditer ce Livre saint. C’est alors qu’il réussira dans tout ce qu’il entreprendra. Dieu dit à Josué : « Que ce livre ne s’éloigne point de ta bouche. » Comprenez-vous ce qu’Il voulait dire par là ? Je crois qu’Il voulait dire à Josué de prêcher le Message de Moïse, de prêcher ce que Moïse a écrit . Et il ne devait s’en détourner ni à droite ni à gauche. Qu’en-est-il du Message du Moïse de Dieu de ce temps prophétique de l’aube ? Le Josué de ce temps doit le   prêcher, sans rien ajouter, sans rien retrancher. Vous voyez ! Vous ne devez donc pas vous détourner de ce Message, ni à droite, ni à gauche. Frères, dites ce que je dis ; ne dites pas ce que je ne dis pas. C’est alors que vous réussirez dans toutes vos entreprises dans le Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ. En agissant fidèlement selon ce que je vous dis par le Saint-Esprit, vous vous sanctifiez ; car ce que je vous dis par le Saint-Esprit est saint : C’est la Sainte Parole de Dieu pour ce temps prophétique de l’aube. Frères, votre sanctification, c’est la base de votre    prospérité. Celui qui se sanctifie en pratiquant la Parole du      Seigneur, prospère à tous égards, et réussit dans tout ce qu’il     entreprend. Celui qui est saint, et qui se sanctifie ne manque de rien.

Dans PSAUMES 37 : 25, David dit : « J’ai été jeune, j’ai vieilli ; Et je n’ai point vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain. » De la jeunesse à la vieillesse, David, le deuxième roi d’Israël, a côtoyé beaucoup de personnes. Il a eu beaucoup  d’expériences. Et, en homme averti, Il dit que de sa jeunesse à sa vieillesse, il n’a jamais vu le juste abandonné par Dieu, lorsque celui-là avait des problèmes d’ordre financier et matériel. Dieu l’aidait toujours à les résoudre ; ainsi il ne manquait de rien. Souvenez-vous que David, dans cette Parole de l’Ecriture, ne parle pas du pêcheur, mais du juste. C’est donc le juste que Dieu aide à résoudre ses  problèmes d’ordre financier et matériel. Car Dieu ne veut pas que le juste manque de quoi que ce soit. Dieu pourvoit toujours à    toutes les besoins du juste. Il prend toujours soin de lui. Frères, l’Ecriture parle du juste, et non du pécheur. Comme vous pouvez le constater, il y avait des justes en Israël, du temps de David. Oui Monsieur. David lui-même était juste devant Dieu. Dieu n’a-t-Il pas dit qu’il était l’homme selon Son cœur ? Cet homme juste, oint du Saint-Esprit, et animé de l’Esprit de prophétie, dit, sans ambages : « J’ai été jeune, j’ai vieilli. Et je n’ai point vu le juste     abandonné. » La justice de David était une source de bénédictions pour lui. Sa sainteté a fait de lui un homme puissant financièrement et matériellement. Sa Sainteté lui a permis d’avoir accès au Trésor de Dieu, et d’être un homme riche et prospère, qui ne manquait de rien. C’est d’ailleurs lui qui dit : « Le Seigneur est mon Berger : je ne manquerai de rien. » Et David n’a manqué de rien. Son secret, c’est sa justice et sa sainteté devant Dieu. En ce temps prophétique de l’aube, celui qui est juste et saint devant Dieu, ne manquera de rien. S’il est confronté à un problème d’ordre financier et   matériel, Dieu ne l’abandonnera pas. Il n’est pas exclu qu’il ait des problèmes de ce genre. Mais, Dieu ne l’abandonnera pas. Il l’aidera à les résoudre, par la puissance de la résurrection. Il lui donnera toujours la victoire sur ses ennemis et sur ses problèmes d’ordre économique. La sainteté du saint est une puissance de Dieu pour vaincre la pauvreté et la misère, et pour vivre dans    l’abondance financière et matérielle. La justice du juste est un rempart contre la pauvreté. Frères, nous aussi nous sommes justes et saints, par la grâce du Seigneur Jésus-Christ, qui a donné Son précieux Sang pour nous. De riche qu’Il était, Il s’est fait pauvre pour nous, afin que par Sa pauvreté, nous devenions riches. Il a échangé Sa richesse contre notre pauvreté. Il a porté notre      pauvreté dans Son corps de chair. Lors de Sa crucifixion, Il a été crucifié avec notre pauvreté. Nous étions en Lui, à l’occasion de cette crucifixion. Vous voyez ! Nous avons donc été crucifiés avec Christ, avec notre pauvreté. Christ a pris notre pauvreté. Il l’a  portée dans Sa chair. Notre pauvreté était dans la coupe qu’Il   devait boire dans le jardin de Gethsemané. En buvant de cette coupe, qui était la coupe du péché et de la mort, Il a aussi bu notre pauvreté. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube dont la fin est consommée. Lors de Sa résurrection, Christ est sorti vivant du sépulcre, du tombeau, riche et   prospère. Lors de cette glorieuse résurrection, nous étions en Christ. Comme vous pouvez le constater, à l’occasion de notre   résurrection avec Christ, nous avons été débarrassés de la  pauvreté. De pauvres que nous étions, nous sommes donc devenus riches, par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Par le Sang de la rédemption, le Seigneur nous a fait passer de la pauvreté à la richesse. Nous savons tous qu’Il nous a fait passer des ténèbres à Son admirable Lumière. C’est juste. Savez-vous que la pauvreté, c’est les ténèbres ? Et que la richesse, c’est la Lumière ? En nous faisant passer des ténèbres à la Lumière, Christ nous a aussi fait passer de la pauvreté à la richesse. Si nous sommes vraiment la Lumière du monde, ne sommes-nous pas aussi la richesse de ce monde ? Les ténèbres et la Lumière ont-elles quelque chose de commun ? Nous qui sommes la Lumière du monde, avons-nous quelque chose de commun avec la pauvreté ? Je crois que non. C’est d’ailleurs pour cette raison que le Seigneur Jésus-Christ, notre Prospérité et notre Richesse, nous donne l’opportunité de changer nos lamentables conditions de vie. Il veut nous faire     entrer dans l’un des acquis de Sa mort et de Sa résurrection, à   savoir, la richesse et la prospérité. Notre devoir, c’est d’aller   maintenant à la conquête de cet acquis. Et cela ne se passera pas sans lutte, ni combat. Personne n’entrera dans cette bénédiction, en  demeurant dans l’attitude stérile de spectateur ; car nous     devons tous être des acteurs de notre propre prospérité et de notre propre richesse. Ce n’est pas en croisant les bras qu’on deviendra riche et prospère. C’est plutôt en nous battant, et en travaillant dur. Il ne s’agit même pas de réciter des versets bibliques, pensant que la prospérité et la richesse tomberont du ciel pour nous. Mais il s’agit de se battre contre la pauvreté, par les prières, les jeûnes, le travail acharné. Il ne s’agit pas non plus de dire : Nous croyons en la   Manne Fraîche, sans poser des actes concrets pour démontrer notre foi. La foi en la Manne Fraîche, n’est pas une vaine confession, mais ce sont des actes. Si quelqu’un croit vraiment en la Manne Fraîche, il fera ce qu’Elle dit. Et que dit-Elle ce matin ? Elle nous dit sans ambages que c’est en travaillant durement que nous    parviendrons à vaincre la pauvreté, et à devenir riches et  prospères. Elle dit aussi que nous devons mener une vie de sainteté. D’aucuns diront : « Nous avons vu le Fils de l’homme du temps prophétique du matin. » C’est bien. Mais s’ils s’arrêtent à  cette confession, sans travailler, ils ne deviendront pas riches. Frères, c’est une bonne chose de dire qu’on a vu le Fils de l’homme. Mais savez-vous que frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme,   travaille pour gagner sa vie ? J’ai eu du travail dans une entreprise chinoise dénommée FOHOW. J’y travaille comme agent commercial. Mon travail consiste à faire la promotion des produits  nutritionnels, à les vendre, et à les consommer. Je travaille aussi comme ministre de la Parole. Je travaille avec mon épouse au commerce des pagnes dont elle est la principale gérante. Seul le travail produit  l’abondance financière et matérielle. Celui qui ne travaille pas ne fait que s’appauvrir et appauvrir les autres. Celui qui travaille s’enrichit et enrichit les aussi les autres. Le travail est une source de création de richesses.


Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt !

FRERE CHRIST-MOISE LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Samedi, 07 Mai 2016 17:09
 

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