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CHRIST-MOISE, LE FILS DE L'HOMME SE PRECHE-T-IL LUI-MEME ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 07 Mai 2016 16:54

Message prêché le Samedi 04 avril 2015, au Tabernacle le Chandelier d’Or ; Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin.


Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonjour. Je vais devoir répondre à une question très importante   aujourd’hui : Christ-Moïse, le Fils de l’homme, se prêche-t-il lui-même ? Je sais qu’il se dit beaucoup de mauvaises choses à mon sujet. On va   même jusqu’à me diaboliser, à cause de la Manne Fraîche que je prêche. Après la veillée de prière d’hier, j’ai échangé avec un frère qui venait de recevoir la Manne Fraîche, et que j’ai baptisé d’eau au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Pendant la conversation que nous avons eue, il m’a dit à peu près ceci : J’ai remis une brochure de la Manne Fraîche à un pasteur qui croit en Branham. Après l’avoir lue, il dit que frère Christ-Moïse se     prêche lui-même, au lieu de prêcher Dieu. C’est la raison pour laquelle il ne croit pas en lui. Quand j’ai entendu ces paroles, je me suis rappelé tout ce qu’on me reproche à cause de cette Parole prophétique que j’annonce, la Manne Fraîche. Pour pouvoir tirer toutes ces choses au clair, j’ai demandé et obtenu de Dieu la permission de répondre à cette question capitale : Christ-Moïse se prêche-t-il lui-même ? Il y a longtemps que je voulais aborder le thème suivant, avec vous : Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes, c’est le Seigneur Jésus-Christ que nous prêchons. Je crois qu’aujourd’hui, le Seigneur Jésus-Christ, dans Sa grande bonté, me fait l’insigne honneur de prêcher sur ce sujet, tout en répondant à la question qui est posée, à savoir : Frère Christ-Moïse se prêche-t-il lui-même ?   L’apôtre Paul n’a peut-être pas eu le courage de dire qu’il se prêchait lui-même ; mais, moi, je dis en vérité, en vérité, par la Parole du Seigneur que frère Christ-Moïse se prêche lui-même. Ainsi soit-il ! Je n’ai ni honte, ni peur de dire haut et fort que je me prêche moi-même. Si ce que je dis doit être cause de séparation entre quelques-uns d’entre vous et moi, qu’il en soit ainsi, et que Dieu soit juge entre eux et moi. Je vous le déclare, par la Parole du Seigneur, qu’en me prêchant   moi-même, je ne commets aucun péché contre Celui qui m’a envoyé : Jésus-Christ. Je ne fais pas non plus quelque chose de contraire aux Ecritures. Car en lisant la Bible, j’ai vu que tous les prophètes et tous les apôtres se sont prêchés eux-mêmes, en rendant témoignage d’eux-mêmes. Si quelqu’un est un tant soit peu sincère et honnête avec lui-même, il   reconnaîtra en toute honnêteté que les Moïse, les Josué, les Ezéchiel, les   Jérémie, les David, les Salomon, les Pierre, les Paul, les Jean, et j’en   passe, se sont prêchés eux-mêmes, tout en rendant témoignage des       expériences qu’ils ont vécues avec Dieu, et des Paroles qu’ils ont reçues de Lui. En ce qui concerne les branhamistes qui me jugent et qui me condamnent en disant que je me prêche moi-même au lieu de prêcher Dieu, ils font tout simplement preuve de mauvaise foi et   d’irresponsabilité. Leur prophète Branham ne se prêchait-il pas lui-même ? Ne rendait-il pas témoignage de lui-même ? Dans ses brochures, ne parlait-il pas de lui-même ? Dans ses brochures, ne parlait-il pas de ses propres expériences, avec la colonne de feu, les anges et autres ? Ne parlait-il pas de sa naissance, de sa rencontre avec le Seigneur, de la visitation des sept anges, qui selon lui, venaient de l’éternité ? Ne parlait-il pas de sa ville natale, Jeffersonville, de la ville de Tucson où, selon lui, les sept anges descendirent ? Ne parlait-il pas de la façon dont il avait ouvert les sceaux ? De quoi donc m’accuse-t-on ? Est-ce parce que je suis un noir africain que je fais l’objet de tant d’attaques acerbes et virulentes de la part des branhamistes ? Pourquoi cherche-t-on à me condamner pour quelque chose que tout le monde fait, depuis la nuit des temps ? Les  branhamistes ne lisent-ils pas les brochures de leur prophète, Branham ? Pourquoi donc vous condamnent-ils, tout en vous accusant de lire mes brochures, en disant que c’est la Bible que vous devriez normalement  lire ? Frères, personne ne peut vous accuser de quoi que ce soit, encore moins vous condamner ; car c’est Christ qui justifie. Et c’est Lui qui m’a envoyé vers vous avec Sa Parole, la Manne Fraîche. Aucune    Ecriture dans la Bible ne vous condamne non plus. Soyez donc sereins et imperturbables. Dieu vous donnera toujours raison. Et l’Ecriture  Elle-même vous justifie. Les branhamistes ne prêchent-ils pas leur   prophète Branham ? S’ils le font, pourquoi ne veulent-ils pas que vous prêchiez frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme de votre temps ? Frère Branham ne disait-il pas que le Message et le Messager étaient un ? Si tel est le cas, est-il possible de prêcher le Message seulement sans      prêcher le Messager ? Peut-on prêcher le Message de frère Branham sans prêcher Branham lui-même ? Peut-on prêcher la loi de Moïse, sans      prêcher Moïse lui-même ? Quel est donc le chef d’accusation portée contre moi ? Ai-je fait quelque chose de contraire à la Parole de Dieu ? Si tel est le cas, qu’on vienne me dire ce que j’ai fait de mal. Ai-je fait   quelque chose de contraire à l’Ecriture ? Si oui, qu’on vienne me signifier ce que j’ai fait de mal. Je suis prêt à en parler avec quiconque le voudra. Frères, sachez que tous les chrétiens prêchent l’homme, et se prêchent  eux-mêmes. Dans leurs prédications ne parlent-ils pas de Moïse, de Josué, de Samuel, d’Ezéchiel, de Jérémie, de l’apôtre Pierre, de l’apôtre Jean, de l’apôtre Paul ? Vous voyez ! Ils prêchent tous l’homme. A l’Eglise, ne rendent-ils pas témoignage de ce qu’ils font, des miracles qu’ils opèrent au Nom du Seigneur ? Vous voyez ! Ils se prêchent eux-mêmes aussi. De quoi m’accuse-t-on donc ? De quel péché m’accuse-t-on ?

Lors d’un réveil à Bouaké, une sœur du Tabernacle a invité une chrétienne pentecôtiste. Pendant la prédication,  j’ai parlé de la façon dont le Seigneur m’a appelé au ministère de la Parole. Après cela, cette femme pentecôtiste a dit à la sœur du Tabernacle qui l’avait invitée, que j’étais orgueilleux, parce qu’en parlant, je disais ‘‘ je, je, je’’. Car selon elle, je devais prêcher Dieu, en disant ‘‘il, il, il.’’ Mais, au lieu de cela, je disais ‘‘je, je, je’’. Quand la sœur du Tabernacle, a entendu cela, elle était troublée en elle-même. Et elle est venue m’en parler, avec un air de reproche et de mécontentement. Je lui ai simplement dit qu’elle pouvait quitter   notre assemblée, le Tabernacle, si elle le désirait, car je n’allais pas   changer ce que j’ai dit, et encore moins changer ma façon de prêcher. Je lui ai aussi dit qu’elle pouvait rejoindre cette chrétienne pentecôtiste là où le pasteur, en prêchant n’utilise jamais le pronom personnel ‘‘je’’. Vous voyez ! Ce n’est pas la première fois qu’on essaie de me diaboliser, en se basant sur des futilités. Quand Jésus de Nazareth, dit : « Je suis la   lumière du monde », personne ne Le condamne en disant : Il est orgueilleux ou Il se prêche Lui-même. Quand Il parle, dit-Il, ‘‘il, il, il.’’? Je sais qu’on me dira que c’est normal que Jésus de Nazareth parle comme cela, parce que c’est Jésus. Je suis d’accord avec ceux qui raisonnent de la   sorte. Maintenant, prenons le cas de quelqu’un qui n’est pas Jésus de   Nazareth. Prenons par exemple le cas de l’apôtre Paul. Il dit, dans  1 TIMOTHEE 2 : 12, et je cite : « Je ne permets pas à la femme d’enseigner. » Fin de citation. Est-ce parce qu’il était orgueilleux qu’il parlait, en disant ‘‘je’’ ? Frères, lisez toutes les épitres de l’apôtre Paul, et vous verrez qu’il se prêchait lui-même, tout en prêchant aussi le Seigneur    Jésus-Christ. Il parlait presque toujours de ses propres expériences avec le Seigneur, de sa propre vie. Il rendait donc témoignage de lui-même, tout en rendant aussi témoignage de Jésus-Christ. Il ne pouvait en être autrement. Frères, remarquez ceci : L’apôtre Paul  dit : « Je ne permets pas à la  femme d’enseigner. » Mais, Jésus-Christ, après Sa résurrection, a   envoyé Marie de Magdala prêcher Sa Parole à Ses disciples. Etait-il plus grand que le Seigneur ? Dans 2 CORINTHIENS 4 : 5, l’apôtre Paul dit : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes, c’est le Seigneur   Jésus-Christ que nous prêchons. » Je suis parfaitement d’accord avec lui. Cependant par moment, il ne prêchait pas le Seigneur Jésus-Christ, mais lui-même. Par moment, il se prêchait lui-même. Jugez-en vous-mêmes par ce qu’il dit, dans PHILIPPIENS 4 : 9 : « Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, et ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous. » Qui prêchait-il ici : Le Seigneur Jésus-Christ ou lui-même ? Avons-nous besoin d’être remplis du  Saint-Esprit pour comprendre qu’il ne prêchait pas le Seigneur   Jésus-Christ, ici, mais qu’il se prêchait lui-même ? Pour ma part, je  déclare que l’apôtre Paul, ici, n’a pas prêché le Seigneur Jésus-Christ ; il s’est prêché lui-même. Il a rendu témoignage de lui-même. Et tous les chrétiens, toutes tendances dénominationnelles confondues, s’accordent à dire que ce que dit l’apôtre Paul est la Parole de Dieu. Si tel est le cas, la Parole de Dieu nous permet de prêcher l’homme. Elle nous permet de  prêcher Dieu, mais aussi de prêcher l’homme. Elle permet à l’homme de se prêcher lui-même. Dans la Parole de l’Ecriture dont nous parlons,    l’apôtre Paul qui disait qu’il ne se prêchait pas lui-même, s’était prêché lui-même. Pensez-y ! Il a même dit aux Philippiens que c’est en pratiquant ce qu’ils apprenaient, recevaient et entendaient de lui, que le Dieu de paix serait avec eux. Si c’était moi qui faisais une telle déclaration, on me taxerait de diabolique et d’orgueilleux. Mais, comme c’est l’apôtre Paul qui dit cela, on dit : C’est la Parole de Dieu. Si c’est vraiment la   Parole de Dieu, cela veut tout simplement dire qu’Elle permet à l’homme de se prêcher lui-même, de rendre témoignage de lui-même. Je me pose encore cette question : De quoi m’accuse-t-on exactement ? On vous dit : ‘‘Frère Christ-Moïse, ne prêche pas le Seigneur Jésus-Christ, mais il se prêche lui-même.’’ Soyez sereins et imperturbables. Et répondez à ces gens, en disant : L’apôtre Paul aussi s’est prêché lui-même, en rendant témoignage de lui-même, et en ramenant presque tout à sa propre personne. Selon cet apôtre, la condition pour que le Dieu de paix soit avec les Philippiens, c’était qu’ils devaient pratiquer ce qu’ils avaient  appris, reçu et entendu de lui. Pas du Seigneur Jésus-Christ, mais de lui, Paul. Pensez-y ! Le même Paul dit aux Philippiens : Soyez tous mes imitateurs dans PHILIPPIENS 3 : 17. Ne devait-il pas dire plutôt d’imiter le Seigneur Jésus-Christ, puisqu’il dit qu’il ne se prêchait pas lui-même ? Pourquoi dit-il de l’imiter, alors qu’il n’est pas le Seigneur Jésus-Christ ? Dans ROMAINS 1 : 11, il dit : «  Je désire vous voir, pour vous communiquer quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis. » Dans cette Parole de l’Ecriture, qui prêchait-il : Le Seigneur Jésus-Christ ou  lui-même ? Je pense qu’il se prêchait lui-même, et non le Seigneur  Jésus-Christ. Et ce qu’il dit est grave : « Je désire vous communiquer quelque don spirituel. » Nous savons tous que c’est le Seigneur   Jésus-Christ qui nous communique les dons spirituels. L’apôtre Paul, au lieu de dire que c’est le Seigneur Jésus-Christ qui va communiquer    quelque don spirituel aux Romains, il dit que c’est lui Paul. Si c’était moi qui avais dit une telle chose, tous les chrétiens se ligueraient contre moi, et crieraient au blasphème et au scandale, en disant : Christ-Moïse est un faux prophète ; il se prêche lui-même au lui de prêcher le Seigneur   Jésus-Christ. Il ment aux gens en leur disant qu’il va leur communiquer les dons spirituels, alors que c’est Dieu seul qui peut faire cela. Frères, ce n’est pas de leur faute, car ils sont aveuglés par le dieu de ce siècle. En ce qui me concerne, je crois que l’apôtre Paul avait le pouvoir de communiquer les dons spirituels aux autres, car il était le Donateur de dons en son temps. Quand je prêche l’apôtre Paul de cette manière, les chrétiens jubilent. Mais, je vais mettre fin à leur joie, en me prêchant moi-même maintenant. J’ai été fait Dieu par Dieu. Et en tant que tel, j’ai le pouvoir de vous communiquer les dons spirituels, selon le bon plaisir de ma propre volonté. De moi coulent des fleuves d’eau vive. Si donc quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, en ce temps prophétique de l’aube, et qu’il boive. Le Seigneur Jésus-Christ m’a donné la Manne Fraîche, la nourriture spirituelle pour ce temps de l’aube. Si donc quelqu’un a faim, qu’il vienne à moi, et qu’il mange. Un jour, le Seigneur m’a dit :  « Fils de l’homme, lis LUC 4 : 18. » Vous voyez ! Il m’a fait Fils de l’homme. Or, Il dit qu’il faut manger la chair du Fils de l’homme et boire son sang pour avoir la Vie éternelle, selon JEAN 6 : 53. Ayant donc été fait Fils de l’homme, par le Seigneur Jésus-Christ, le Fils de l’Homme, par essence et par excellence, ma chair est devenue une nourriture, et mon sang, un breuvage. En ce temps prophétique de  l’aube, quiconque mange la chair du Fils de l’homme que je suis, et boit son sang, a la plénitude de la Vie éternelle. Ma chair, c’est la   Manne Fraîche, la Parole prophétique de l’aube, quiconque mange la chair du Fils de l’homme que je suis, et boit son sang, a la plénitude de la Vie éternelle. Ma chair, c’est la Manne Fraîche, la Parole prophétique ; et mon sang, c’est la Vie éternelle que donne le Seigneur au      travers de moi. Dieu, après m’avoir fait Dieu, m’a aussi fait Donateur de dons spirituels. Souvenez-vous de ce qui s’est passé entre Elie le  Thischbite et Elisée. Elie le Thischbite dit à Elisée : « Que veux-tu que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé ? » Elisée lui dit : « Donne-moi la double portion de ton esprit. » Et Elie le Thischbite lui a donné la double portion de son esprit, qui est l’Esprit de Dieu. Elie le Thischbite a donc donné à Elisée, l’Esprit de Dieu. Cela est un témoignage de la Bible. Et les chrétiens croient en cela. Ils croient qu’Elie le Thischbite a donné à Elisée, la double portion de son esprit, qui n’était rien d’autre que l’Esprit de Dieu. Si je dis à quelqu’un : Que veux-tu que je fasse pour toi, il se trouvera des gens pour me traiter d’orgueilleux et de faux prophète. Quand c’est Elie le Thischbite qui demande à Elisée : Que veux-tu que je fasse pour toi, aucun chrétien ne conteste. Mais, si c’est moi qui dis une chose pareille, ils me diaboliseront. Frères, savez-vous qu’Elie le       Thischbite s’est prêché lui-même ? En effet, il dit à Elisée : Que veux-tu que moi, Elie le Thischbite, je fasse pour toi ? En parlant de la sorte, il ne prêchait pas Dieu, mais il se prêchait lui-même. Normalement, il devait dire à Elisée : Que veux-tu que Dieu fasse pour toi ? Mais, il lui dit      plutôt : Que veux-tu que je fasse pour toi. Vous voyez ! Il s’est prêché lui-même à Elisée. Et Elisée qui a cru en sa prédication, reçut une double portion de l’esprit d’Elie, qui est l’Esprit de Dieu. Dans 1 ROIS 17 : 1, Elie le Thischbite dit à Achab : «  l’Eternel est vivant, le Dieu d’Israël, dont je suis le serviteur ! Il n’y aura ces années-ci ni rosée, ni pluie, sinon à ma parole. » Ô, quelle prédication ! Elie le Thischbite ne dit pas : Il n’y aura ni rosée, ni pluie, sinon à la Parole de Dieu, mais ‘‘ sinon à ma parole.’’ Dites-moi : Qui prêchait-il ce jour-là : Dieu ou lui-même ? Il se prêchait lui-même. Et sa prédication avait été confirmée. Pendant trois ans et demi, il n’avait pas plu. Dieu n’a pas dit : Elie, pourquoi as-tu dit ‘‘sinon à ma parole’’, alors que tu devais normalement dire ‘‘ sinon à Ma Parole, à Moi, le Dieu d’Israël ? Il n’ a pas dit non plus : Elie, comme tu as rendu témoignage de toi-même, comme tu t’es prêché toi-même, Je suis en colère contre toi. Frères, Dieu a tellement apprécié la prédication d’Elie le Thischbite, qui s’était prêché lui-même, qu’Il l’exauça, et le confirma puissamment.

L’apôtre Paul dit : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes, c’est le Seigneur Jésus-Christ que nous prêchons. » C’est juste. Je suis d’accord avec lui. Mais sachez qu’il s’est aussi prêché lui-même. Aucun homme de Dieu, digne de ce nom, ne peut dire qu’il ne prêche que le   Seigneur Jésus-Christ, sans jamais se prêcher lui-même. Ce sont les soi-disant hommes de Dieu, les plaisantins, qui disent de telles choses, s’efforçant ainsi de montrer aux gens qu’ils sont humbles. Frères, la vraie humilité, consiste à prêcher le Seigneur Jésus-Christ et à se prêcher soi-même, en rendant témoignage de ce qu’Il a fait pour nous, de ce qu’Il fait toujours pour nous, de ce qu’Il fera pour nous, et de ce qu’Il fait de nous. Si Dieu m’a fait Dieu, ne dois-je pas en parler ? Si j’en parle,    est-ce l’orgueil ? Si c’est de l’orgueil, alors c’est un saint orgueil venant du Dieu infiniment saint. Si le Seigneur Jésus-Christ m’a dit un jour, Fils de l’homme, lis LUC 4 : 18, ne dois-je pas rendre ce témoignage, ne dois-je pas en parler, pour montrer ce qu’Il a fait de moi ? Si je rends ce témoignage de moi-même, et de ce que le Seigneur a fait de moi, suis-je pour autant orgueilleux ? Suis-je pour autant un diable ? Rendre témoignage de soi-même n’est-il pas scripturaire ? N’y-a-t-il pas dans les Ecritures des gens qui rendent témoignage d’eux-mêmes, et qui parlent d’eux-mêmes ? Si oui, de quoi m’accuse- t- on exactement ? On dit : Frère Christ-Moïse, ne prêche pas Dieu ; il se prêche lui-même. Donc c’est un faux prophète. Frères, je considère que ce genre de propos ne sont rien d’autres que des injures gratuites, des attaques gratuites contre ma modeste personne. Mais le Seigneur Jésus-Christ qui m’ a envoyé avec la Manne Fraîche transforme toujours ces injures et ces attaques violentes en bénédictions Divines pour moi. Il est mon seul  appui, mon seul soutien, ma seule force. En Lui, et par Lui, je serai toujours plus que vainqueur. Frères, sans vouloir vous scandaliser, je voudrais simplement vous dire que Dieu Lui-même se prêche Lui-même, et prêche aussi l’homme qu’Il agrée. Je vous dis la vérité. Si quelqu’un ne me croit pas, c’est son droit le plus absolu. Cependant, il peut vérifier ce que je dis, à la lumière des Saintes Ecritures, pour savoir si je mens ou je dis vrai. Frères, je ne suis pas infaillible, même si le Dieu infaillible est en moi. Souvenez-vous de ce que je vous dis toujours : Examinez tout ce que vous pouvez examiner ; rejetez tout ce que vous pouvez rejeter ; retenez tout ce que vous pouvez retenir. Car je ne suis pas infaillible. Le seul Etre infaillible que je connaisse, c’est le Seigneur Jésus-Christ, le Dieu   Tout-puissant et Tout-suffisant. Je ne parle pas de Jésus-Christ de    Nazareth, car Lui, Il n’était ni Tout-puissant, ni Tout-suffisant, ni  infaillible. Je suis parfaitement conscient de la gravité de ma déclaration et des conséquences collatérales qu’elle peut avoir sur ceux qui prétendent connaître Jésus-Christ de Nazareth, alors qu’ils ne Le connaissent. Mais, je dis encore, j’insiste, je persiste et je signe : Jésus-Christ de Nazareth, la Parole faite chair, n’était ni Tout-puissant, ni Tout-suffisant, ni infaillible. Et je vais être plus explicite :       Jésus-Christ de Nazareth aussi s’est trompé durant Son puissant ministère terrestre. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Aucun chrétien ne peut dire que Jésus-Christ de Nazareth s’est trompé. Mais ici se trouve quelqu’un qui est plus que chrétien : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, l’homme que Dieu a fait Dieu et Christ. Lui, il a le pouvoir de dire que Jésus-Christ de Nazareth, l’homme de Galilée s’est trompé dans l’exercice de Son ministère terrestre. Le Dieu infaillible était bel et bien en Lui, mais, Lui, Il n’était pas infaillible. Le Dieu Tout-puissant était bel et bien en Lui, mais, Lui, Il n’était pas Tout-puissant. Il était seulement Dieu puissant. En tant que Dieu puissant, Il était faillible. Par conséquent, Il pouvait se tromper. Et Il s’était trompé. Je ne dis pas qu’Il a péché. Il n’a jamais péché. Et Il ne pouvait pas pécher, parce que la Semence de Dieu était en Lui. On peut se tromper sans pécher. Jésus-Christ de Nazareth, s’est donc trompé, mais Il n’a point connu le péché. Dire que Jésus-Christ de Nazareth s’est trompé sonne comme un blasphème, mais, croyez-moi, c’est la pure vérité. Un jour, j’ai eu une discussion avec un pasteur branhamiste. Il a entendu dire que je disais que frère Branham a fait des erreurs, et que par conséquent, il n’était pas infaillible, comme il le prétendait. Il voulait me convaincre du contraire. Pour lui, comme pour tous les branhamistes, frère Branham est infaillible. Pendant la discussion, ce pasteur branhamiste a parlé de la conversation que Jésus-Christ de Nazareth a eue avec la femme samaritaine, au puits de   Jacob. Puis, il a ouvert sa Bible, et a lu JEAN 4 : 16-18 : « Va, lui dit  Jésus, appelle ton mari, et viens ici. La femme répondit : Je n’ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n’ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton   mari. En cela tu as dit vrai. » Après avoir lu ce passage, il m’a demandé ce que j’en pensais. Alors, je lui ai dit sans détours : Jésus-Christ de     Nazareth, s’est trompé ici. Il était plus que surpris, et plus que choqué et scandalisé. Dépassé par les évènements, si je puis m’exprimer ainsi, il dit : Quoi ! Jésus-Christ de Nazareth, la Parole faite chair, s’est  trompé d’après vous ? Aussi serein que je pouvais l’être, je lui ai dit encore :   Jésus-Christ de Nazareth s’est trompé ce jour-là. N’en pouvant plus, et ne voulant plus en entendre davantage, il a quitté la salle, fâché. Et il est parti sans même dire au revoir. Je n’ai pas été surpris de son attitude, car je  savais que j’avais affaire à un pasteur qui prêchait Jésus-Christ sans Le connaître vraiment. Je savais que j’avais affaire à quelqu’un qui ne comprenait ni les Ecritures ni la puissance de Dieu. Frères, en vous disant que Jésus-Christ de Nazareth s’est trompé, je ne fais que vous révéler, par le Saint-Esprit, le mystère caché des Ecritures. Revenons à la conversation que Jésus-Christ de Nazareth a eue avec la femme samaritaine. Il dit à la femme : « Va, appelle ton mari. » Vous voyez ! Il pensait à cet instant précis qu’elle avait un mari. Mais la femme samaritaine lui dit : « Je n’ai point de mari. » Ô, frères, voyez-vous ce que je vois ? Jésus-Christ de Nazareth, la Parole faite chair, dit à la femme samaritaine : « Va, appelle ton mari. » Mais, elle Lui dit : « Je n’ai point de mari. » Quelle a été la réaction du Seigneur ? Il dit à la femme samaritaine : « Tu as eu raison de dire : Je n’ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et   celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu dis vrai. » Ecoutez bien ce qu’Il dit : « En cela, tu dis vrai. » Si cette femme disait vrai, cela veut tout simplement dire que quelqu’un disait faux. Et c’était Jésus-Christ de Nazareth, le Fils unique de Dieu, la Parole faite chair, Dieu manifesté corporellement. Ai-je dit quelque chose de sacrilège ? Absolument pas ; car je dis haut et fort ce que Jésus-Christ de Nazareth disait bas. En affirmant que la femme samaritaine disait vrai, Il voulait aussi dire que Lui disait faux. Frère Christ-Moïse, serais-tu en train de dire que Jésus-Christ de Nazareth a menti ? Oui, c’est exactement ce que je dis : Il a menti. Cette déclaration est encore plus grave que la première. Vous pouvez à la rigueur faire un effort sur vous-mêmes pour accepter le fait qu’Il se soit trompé ; mais dire qu’Il a menti, c’en est trop. Je sais que cette Parole est trop dure, et que les chrétiens ne peuvent pas l’accepter. Mais vous que j’ai engendrés en Jésus-Christ par la Parole prophétique, la Manne Fraîche, et par le Saint-Esprit, vous êtes plus que chrétiens. Vous êtes les aigles. Et vous vous assemblez autour de l’incarnation du mystère du cadavre que je suis. Vous, vous pouvez accepter une telle Parole. La Manne Fraîche, est une nourriture solide destinée aux aigles de Dieu. Cette Manne Fraîche qui est annoncée en ce temps prophétique de l’aube, c’est le chant du coq, en relation avec la Parole de l’Ecriture de MARC 13 : 35. Depuis que le mystère du cadavre de MATTHIEU 24 : 28 est révélé par frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, il y a beaucoup de gens qui disent qu’ils sont le cadavre. Ces gens-là, des soi-disant hommes de Dieu me diabolisent devant leurs     fidèles le matin ; et le soir, ils vont sur le site de la Manne Fraîche pour chercher l’inspiration nécessaire pour leur prédication. Une fois devant les gens, ils font comme si Dieu, venait tout juste de leur donner une révélation. Moi, je bénis le Nom du Seigneur Jésus-Christ pour tout cela ; car l’essentiel pour moi, c’est qu’on prêche les mystères du Royaume des cieux révélés par la Manne Fraîche. Jésus-Christ de Nazareth, comme je l’ai déjà dit, avait menti. Mais, Il n’avait point péché. On peut mentir sans pécher. Il avait menti, mais Il n’avait point péché, car Il ne pouvait pas pécher. Quand Il disait à la femme Samaritaine d’aller chercher son mari, Il ne savait pas en ce moment-là qu’elle n’en avait pas. Il   s’était donc trompé. Il avait menti, involontairement. Il n’avait pas conçu le mensonge en Lui. Il pensait sincèrement que cette femme avait un mari. Or, elle n’en avait pas. Quand quelqu’un se trompe, il dit involontairement un mensonge. Un tel mensonge n’est point un péché. Le péché, consiste à mentir volontairement, à changer volontairement la vérité en mensonge.

Comme je le disais tantôt, Dieu se prêche Lui-même, et Il prêche même l’homme.

Revenons à l’apôtre Paul qui dit : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes, c’est le Seigneur Jésus-Christ que nous prêchons. » Pourtant, il se prêchait aussi lui-même. Comment donc comprendre ce qu’il dit ? Voici comment je comprends cela. Peut-être quelqu’un serait-il d’un avis contraire, c’est son droit le plus absolu. Pour moi, l’apôtre Paul voulait tout simplement dire que le Seigneur Jésus-Christ est la Personne par essence et par excellence qu’il prêchait. C’était l’unique Personne qu’il prêchait. Pas la seule Personne, mais l’unique Personne qu’il annonçait. Il était le Socle, le Fondement de ses prédications. Il était le Thème principal, le Thème par essence et par excellence, qu’il abordait dans ses   sermons. Il en est de même de moi : Je ne me prêche pas moi-même, c’est le Seigneur Jésus-Christ que je prêche. C’est pour vous dire qu’Il est aussi le Fondement sur lequel je bâtis toutes mes prédications. Ainsi soit-il ! J’espère que vous comprenez les Ecritures et la puissance de Dieu. Si quelqu’un ne comprend ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu, il dira : Frère Christ-Moïse se prêche lui-même, au lieu de prêcher le Seigneur Jésus-Christ. Comme l’apôtre Paul, moi aussi je prêche le Seigneur Jésus-Christ mon Sauveur, mon Seigneur, mon Dieu et mon bien-aimé Rédempteur. Je reconnais aussi que je me prêche moi-même, ce qui n’a absolument rien de contraire à la Parole de Dieu. D’ailleurs, c’est le Seigneur Jésus-Christ qui a été le premier à me    prêcher, avant que je ne commence à me prêcher moi-même. Un jour, Il me dit, à travers deux prophéties données par deux personnes   différentes : Je te fais Dieu pour ce peuple. Si vous pouvez le           comprendre, c’était une prédication inspirée de Dieu. C’était la Parole de Dieu révélée. Savez-vous qu’une prophétie est une prédication ? C’en est une. Le Seigneur Jésus-Christ, en donnant cette parole prophétique me concernant, prêchait Sa Parole, qui révéla ma vraie nature, ma vraie personne, et ce qu’Il fit de moi. Ce jour-là, Il me prêcha  devant vous, après L’avoir prêché en premier lieu. Quelques années plus tard, Il me dit de prêcher sur ce thème : Pourquoi Dieu m’a fait Dieu. Ce que j’ai fait pour vous montrer que je ne suis pas Dieu, mais que Dieu m’a fait Dieu. Et qu’étant devenu Dieu par la volonté souveraine du Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, je demeure toujours un simple homme, un simple mortel, comme vous. En me disant : Fils de l’homme, lis LUC 4 : 18, Il me prêcha Sa Parole ; et Il m’a prêché en me révélant qui je suis réellement : Le Fils de l’homme. En me faisant cadavre conformément à la Parole de l’Ecriture de   MATTHIEU 24 : 28, et en me révélant ce mystère, Il m’a annoncé Sa Parole, et Il m’a aussi prêché. C’est après cette prédication que moi aussi j’ai commencé à me prêcher en disant que le Seigneur m’a fait cadavre. Frère Christ-Moïse devons-nous aussi te prêcher ?



DOIT-ON PRECHER CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME ?

Si Dieu Lui-même me prêche, parle de moi dans les cieux et sur la terre, je crois que vous pouvez aussi le faire. Mais, je ne vous impose rien. Si vous voulez, vous pouvez le faire. Si vous ne voulez pas, ne le faites pas. Si cela dépendait de moi, je vous dirais de ne point me   prêcher. D’autant plus que Dieu Lui-même le fait déjà si bien et si   merveilleusement. Lequel est plus grand : Le témoignage de Dieu ou celui des hommes ? Le témoignage de Dieu est plus grand que celui des hommes. Or, Il m’a rendu témoignage plusieurs fois, et en plusieurs occasions. Dieu dit par exemple qu’Il m’a fait Dieu. C’est Son témoignage. Si un frère de la Manne Fraîche ne peut pas dire que Dieu a fait frère Christ-Moïse Dieu, il rejette le témoignage de Dieu. Dieu m’a fait Moïse et Christ. Et Il a changé mon nom en Christ-Moïse. C’est Son témoignage à mon égard. Si quelqu’un ne veut pas m’appeler  Christ-Moïse, il rend un autre témoignage. C’est d’ailleurs son droit    le plus absolu. Mais le témoignage de Dieu est au-dessus de son témoignage. Le Seigneur m’a appelé du nom de Fils de l’homme. C’est à la fois un témoignage Divin et une prédication. Si quelqu’un n’accepte pas ce nom, il rend un autre témoignage. Et il prêche un autre message. C’est son droit le plus absolu. Mais le témoignage de Dieu est plus grand que son témoignage. Il y a la vie dans le témoignage de Dieu ; et la mort dans le témoignage des hommes. Doit-on me prêcher ? Cela  dépend de Dieu. Je sais qu’il est plus facile de prêcher l’apôtre Paul que de prêcher frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Savez-vous   pourquoi ? Parce que frère Christ-Moïse est un noir, un noir africain. Et personne n’aime ce qui est africain.

Dans MATTHIEU 24 : 27, Jésus-Christ de Nazareth dit : « Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi  sera l’avènement du Fils de l’homme. » Vous voyez ! Il a annoncé     l’avènement du Fils de l’homme en occident. Au temps du soir,          l’occident, c’était l’Amérique. Mais, en ce temps prophétique de l’aube, l’occident, c’est la Côte d’Ivoire. Et c’est justement en Côte d’Ivoire que le Seigneur dit à un homme : « Fils de l’homme, lis LUC 4 : 18. » La prophétie de MATTHIEU 24 : 27, s’était accomplie en Côte d’Ivoire en la modeste personne de frère Christ-Moïse. Jésus-Christ, dans cette   Parole de l’Ecriture, a annoncé d’avance l’avènement du Fils de  l’homme, en occident, en Côte d’Ivoire. Ce Fils de l’homme, c’est frère Christ-Moïse. Jésus-Christ de Nazareth est donc le Précurseur du frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Et lui, frère Christ-Moïse, est aussi le précurseur de Jésus-Christ. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. En m’identifiant à la Parole de l’Ecriture d’APOCALYPSE 14 : 14-16, le Seigneur m’a prêché. L’indentification à une Parole de l’Ecriture est une prédication inspirée de Dieu.

Dieu dit à Moïse : « Vois, je te fais Dieu pour pharaon. Et Aaron ton frère sera ton prophète. » Cette Parole prophétique révélée, est une prédication. Dieu a donc prêché Moïse. Non seulement Il a prêché à    Moïse, mais Il a aussi prêché Moïse. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Qu’a fait Moïse à son tour ? Il s’est prêché lui-même en disant aux enfants d’Israël que Dieu, l’a fait Dieu. Ô, quelle prédication ? Il a même écrit cette Parole prophétique révélée dans la Torah. En faisant cela, il se prêchait lui-même. Et aujourd’hui, les chrétiens prêchent que Dieu a fait Moïse Dieu. Mieux, ils prêchent Moïse lui-même. Ils citent son nom dans leurs prédications ; ils parlent de lui dans leurs églises. Vous voyez ! Ils prêchent un homme, tout en disant à qui veut les entendre : On ne prêche pas un homme, mais Dieu. Oh, les pauvres ! S’ils savaient qu’on ne peut pas prêcher Dieu qu’on ne voit pas, si on ne prêche pas l’homme que Dieu a envoyé, et qu’on peut voir, ils se tairaient. L’homme que Dieu  envoie, voit Dieu et entend Ses Paroles. Il est la Voix de Dieu, le Temple de Dieu. Il est le corps dans lequel Dieu est voilé. Il est donc le corps de Dieu. Celui qui le voit, voit Dieu. Et celui qui le prêche, prêche aussi Dieu ; car Dieu Lui-même le prêche. Dans NOMBRES 12 : 1-2, Marie et Aaron ont parlé contre Moïse au sujet de la femme éthiopienne qu’il avait prise. Quand la colère de Dieu s’est enflammée, Il dit à Marie et  Aaron, dans NOMBRES 12 : 5-8 : « L’Eternel descendit dans la    colonne de nuée, et il se tint à l’entrée de la tente. Il appela Aaron et Marie, qui s’avancèrent tous les deux. Et il dit : Ecoutez bien mes   paroles ! Lorsqu’il y aura parmi vous un prophète, c’est dans une vision que moi, l’Eternel, je me révélerai à lui, c’est dans un songe que je lui parlerai. Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moïse. Il est fidèle dans toute ma maison. Je lui parle bouche à bouche, je me révèle à lui sans énigmes, et il voit une représentation de l’Eternel. Pourquoi donc     n’avez-vous pas craint de parler contre mon serviteur, contre Moïse ?  » Je crois que Dieu a prêché Moïse à Marie et Aaron. Dieu Lui-même a  rendu témoignage à Moïse en disant qu’il était fidèle dans toute Sa     maison, et qu’Il lui parlait bouche à bouche ; et qu’Il voyait Sa représentation. Frères, avec un tel témoignage venant de Dieu Lui-même, que    voulez-vous que Moïse dise dans sa prédication ? Je crois qu’il dira aux autres : « Je suis fidèle dans toute la maison de Dieu. Il me parle bouche à bouche. Quand Il veut parler à un prophète parmi vous, il le fait dans un songe ou une vision. Moi, Moïse, je vois une représentation de Dieu. » Frères, pensez-vous que Moïse, en se prêchant ainsi, péchera contre Dieu ? Moi, je ne le pense pas. Dieu Lui-même a prêché Moïse. A partir de ce moment, il a le droit de se prêcher lui-même, sans rien faire de mal. Je crois que les autres aussi devront prêcher Moïse, que Dieu Lui-même a prêché. Aujourd’hui, les chrétiens ne prêchent-ils pas en disant, selon NOMBRES 12 : 6-8, que Moïse était fidèle dans toute la maison de Dieu, que Dieu se révélait à lui sans énigmes ? Vous voyez ! Ils prêchent un homme. Et ils le savent très bien. Je ne sais donc pas pourquoi ils s’en prennent à vous en disant que vous prêchez un homme, quand il s’agit de moi. En fait, je les comprends : Je suis un noir ; on ne doit donc pas me        prêcher. Bienheureux celui pour qui je ne suis pas une pierre d’achoppement. Dieu a prêché un homme. Et il y a des gens qui disent qu’on ne doit jamais prêcher un homme. Je ne vous demande pas de prêcher  n’importe qui, mais celui dont la vie est digne de l’Evangile de Christ. Les chrétiens prêchent tous la Bible, et ils en sont fiers, pensant ainsi   rendre un culte à Dieu. Or, il est prouvé que la Bible, prise dans son ensemble, n’est pas la Parole de Dieu. Voilà des gens qui prêchent quelque chose qui n’est pas la Parole de Dieu, à cause des erreurs, des mensonges et des contradictions qu’on y trouve, mais qui refusent de prêcher     l’homme, que Dieu Lui-même prêche.

Dans ACTES 10, l’ange que le Seigneur a envoyé chez Corneille, n’a pas prêché Jésus-Christ de Nazareth. Il a plutôt prêché l’apôtre Pierre, en lui disant : «  Envoie maintenant des hommes à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre. Il te dira les choses par lesquelles tu seras sauvé, toi et ta maison. » Cet ange du Seigneur, parlant au Nom du     Seigneur a parlé de Pierre à Corneille. Il n’a pas parlé de Jésus-Christ de Nazareth, mais de Pierre. Et quand Pierre est venu, il a parlé de   Jésus-Christ de Nazareth, le crucifié et le Ressuscité. Et le Saint-Esprit est tombé sur tous ceux qui écoutaient la Parole de Dieu. Pourquoi donc  l’ange du Seigneur a prêché Pierre et non Jésus-Christ de Nazareth ? C’est parce que Pierre détenait en ce temps-là les clés du Royaume des cieux et les Paroles de la Vie éternelle. Et ce Pierre était habilité et mandaté pour prêcher le Seigneur Jésus-Christ. L’ordre de mission de l’ange du Seigneur était clair et précis : « Prêcher Pierre qui pouvait dire à  Corneille les Paroles par lesquelles il serait sauvé, lui et sa maison. » Il était donc mandaté pour dire ces choses à Corneille de la part du    Seigneur. On ne lui a pas dit d’aller parler de Jésus-Christ à Corneille, mais de Pierre. Et il est resté dans la Parole et la mission qui lui ont été données. Vous voyez ! Il faut un mandat Divin pour parler de la part de Dieu. Et les clauses de ce mandat sont claires et précises. Et Corneille a fait exactement ce que l’ange du Seigneur lui a dit de faire. Ce qu’il a dit de faire n’est écrit nulle part dans l’Ancien Testament. En ce temps prophétique de l’aube, quand l’ange du Seigneur parle, on me dit : C’est écrit où ? Vous voyez ! Corneille n’a pas demandé à l’ange du Seigneur, c’est écrit où ? Il était plus spirituel que la plupart des chrétiens d’aujourd’hui. Corneille est resté dans le Message de l’ange du Seigneur. Il a cru en ce Message. Et il a fait ce que ce Message disait. Quand cet ange a fini de prêcher son Message qui annonçait l’apôtre Pierre dont il était le précurseur, il a quitté la scène prophétique, en se retirant dans les cieux. Ainsi, il a laissé la place à Pierre, le Messager de l’heure. Quand cet ange du Seigneur, Pierre, ce Messager, est venu chez Corneille, il a aussi prêché Son Message, après celui de l’ange. Et Corneille, qui a cru au Message de l’ange, a aussi cru au Message de Pierre. Le Message de Pierre est venu confirmer le Message de l’ange. Une fois la confirmation faite, le Message qui était d’actualité, était celui de Pierre. Le   Message de l’ange a conduit au Message de Pierre. Cet ange était donc le précurseur de Pierre. C’est lui qui a préparé le chemin devant Pierre. Il a annoncé Pierre. Il a prêché Pierre. En ce temps prophétique de l’aube, l’ange du temps du soir, frère Branham, a annoncé la venue d’un nouveau Message qui devait remplacer son Message. Son Message est donc le précurseur du nouveau Message. Ce nouveau Message, c’est la Manne Fraîche. Mieux, frère Branham est le précurseur de frère Christ-Moïse, celui-là même qui porte en lui-même la Parole prophétique de notre temps. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. C’est le 04 décembre 1965, que frère Branham a annoncé la venue d’un nouveau Message, en ces termes : « Et même, ce que vous mangez aujourd’hui, n’essayez pas de le garder pour demain, mais brûlez-le avant le lever du jour, car il y a un nouveau Message qui vient, et une nouvelle    chose. » (In L’ENLEVEMENT). Comment comprendre le mot ‘‘aujourd’hui’’ ? Cela veut dire le temps dans lequel frère Branham prêchait son Message. C’était donc le temps de minuit. Et le mot ‘‘demain’’ ? C’est le temps qui vient après celui de minuit. C’est le temps de l’aube. A quel moment la nourriture spirituelle, le Message du soir, doit-elle être brûlée, selon frère Branham ? Au temps de l’aube. Pourquoi doit-elle être brûlée ? A cause d’une autre nourriture spirituelle qui doit venir, avant le lever du jour, c’est-à-dire à l’aube. Le nouveau Message prédit par frère Branham sera donné, annoncé au temps de l’aube, en remplacement de son Message. Son Message est donc le précurseur du Message de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Si son Message est le précurseur du Message de frère Christ-Moïse, il est donc le précurseur de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Frère Branham a prédit la venue d’un nouveau Message. Et ce Message est là, maintenant,    apportant une nouvelle chose, une chose que les oreilles n’ont point  entendue. Mais que font les branhamistes ? Ils s’accrochent désespérément au Message de frère Branham répétant mot à mot ce qu’il a dit. C’est là, la preuve qu’ils ne croient pas en leur prophète. S’il y a un   Message à répéter mot à mot, c’est la Manne Fraîche, parce que je suis encore vivant. Si je meurs, et que Dieu envoie un autre Fils de      l’homme, avec un nouveau Message, vous ne pouvez plus répéter mot à mot ce que j’ai dit. C’est le nouveau Message qu’il faut répéter mot à mot. Frère Christ-Moïse, y aura-t-il un nouveau Message, après la Manne Fraîche ? Non. Il n’y aura pas de Message après la Manne Fraîche. La Manne Fraîche que vous mangez aujourd’hui, en ce temps de l’aube, gardez-la pour demain, c’est-à-dire pour le temps prophétique du matin. Conservez-la dans des vases purs et sains. Si quelqu’un doit venir après moi, j’en parlerai un jour ouvertement. Mais pour l’heure, vous êtes tous le prophète du temps prophétique du matin. Ce que je viens de dire tient lieu de prophétie. Et le prophète du temps   prophétique du matin répétera mot à mot ce que dit aujourd’hui, le prophète-messager de ce temps prophétique de l’aube. Il le citera, mot à mot, bien qu’il soit mort, parce que Dieu maintiendra la vie dans ses écrits. Je ne suis pas le dernier prophète ; le dernier prophète, c’est le prophète du temps prophétique du matin. Le Message de frère Branham est le précurseur du Message de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Je sais qu’il est plus facile de prêcher frère Branham que frère Christ-Moïse. Je sais, et je comprends. Le premier est blanc, le second est noir. Bienheureux  celui pour qui je ne suis pas une pierre d’achoppement.

Parlons encore de l’apôtre Paul. Avez-vous remarqué   qu’aujourd’hui, je prêche un homme, l’apôtre Paul ? Que dit-il dans  1 CORINTHIENS 1 : 1 ? Voici ce qu’il dit : «  Paul, appelé à être    apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu… » Ne parle-t-il pas de  lui-même ? De quoi donc m’accuse-t-on si je parle aussi de moi-même ? Dans ROMAINS 2 : 16, il dit : « C’est ce qui paraîtra au jour où selon mon Evangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions sécrètes des hommes. » De quoi parle-t-il ? De son Evangile ou de l’Evangile de     Jésus-Christ de Nazareth ? De son Evangile. Il a prêché donc son propre Evangile. Ce n’est pas étonnant puisqu’il a révélé des choses que  Jésus-Christ de Nazareth n’a pas révélé quand Il prêchait Son Evangile. Prenons un exemple parmi tant d’autres : C’est dans l’Evangile de Paul qu’il est parlé des conditions à remplir pour occuper les charges de diacre et d’évêque.  L’Evangile de Jésus-Christ de Nazareth n’en parle pas. Les deux Evangiles sont donc complémentaires. Dans l’Evangile de  Jésus-Christ de Nazareth, Il se prêchait Lui-même, et prêchait aussi les autres, qui viendraient après Lui. C’est ainsi qu’en prêchant, Il dit : « En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » Frères, cette Parole de l’Ecriture que vous venez d’entendre est accomplie  aujourd’hui, en la personne de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Personne ne peut être le cadavre sans être aussi le Fils de l’homme. Car, les deux sont un. Dans l’Evangile de l’apôtre Paul, il se prêchait lui,    prêchait Jésus-Christ, et prêchait les autres hommes, comme Timothée. Dans mon Evangile, la Manne Fraîche, je prêche non seulement       Jésus-Christ, mais aussi moi-même, et vous. Ainsi soit-il ! A chaque âge, Dieu donne un Evangile particulier. Et dans chaque Evangile, qui est la plénitude de la Parole pour le temps concerné, on prêche le      Seigneur Jésus-Christ, on prêche aussi l’homme que Dieu a fait Dieu, le Fils de l’homme, et ceux dont le témoignage est bon et édifiant.


PEUT-ON PRECHER UNE FEMME ?

Oui, on peut aussi prêcher une femme, mais pas n’importe laquelle. On ne peut donc que prêcher une femme vertueuse, une femme d’élite, d’excellence et de distinction. Dans cantique des cantiques, le roi Salomon prêche une femme sous inspiration Divine. J’ai moi-même plusieurs fois prêché mon épouse Sarah, qui est une aide précieuse pour moi. Il a fallu que je tombe gravement malade pour que je comprenne plus profondément et plus véritablement ce que le Seigneur m’a dit quand Il me donna Sarah comme épouse. Il m’a dit : « Sarah sera une bonne épouse pour toi. » En me disant cela, que faisait-Il ? Il me prêchait une femme, Sarah, celle qui est aujourd’hui mon épouse. Elle est irremplaçable. Dieu a prêché Sarah. Moi aussi je prêche Sarah. Je rends toujours un très bon témoignage d’elle, car elle a beaucoup de qualités en elle. Je lui dis souvent que c’est une grâce de Dieu pour moi de l’avoir pour épouse. Je me sens bien avec elle, que dis-je ? Je me sens très bien avec elle. Elle est calme, chaste, sainte. Elle n’a jamais proféré des propos injurieux et grotesques à la maison. Je l’aime, et elle m’aime. Et nous aimons le Seigneur qui nous a aimés le premier, et qui nous aime. Qu’ai-je donc à désirer de plus ? Avant notre mariage, le Seigneur m’a dit qu’Il allait me donner un signe par lequel je reconnaitrais ma future épouse. Voici ce signe prophétique : « Elle s’appellera Sarah. » Puis Il me dit de prêcher sur ce thème : Elle s’appellera Sarah. C’est ce que j’ai fait. En prêchant que ma future épouse s’appellerait Sarah, je ne faisais que prêcher une personne autre que Jésus-Christ. Quand cette prophétie s’est accomplie, c’était une autre manière pour le Seigneur de prêcher Sa Parole. Quand Dieu confirme Sa Parole, par des signes, Il prêche non seulement Sa propre Parole, mais aussi les signes qui L’accompagnent. Quand Dieu dit, par la bouche  d’Esaïe, le prophète : Une vierge concevra, Il prêchait une femme. Pas n’importe quelle femme, mais une femme vertueuse, pieuse, une femme d’élite, de distinction et d’excellence. Cette prophétie s’est accomplie en la modeste personne de la vierge Marie. Par conséquent, c’était cette  vierge, que Dieu prêcha du temps d’Esaïe, le prophète. Au temps marqué, la vierge Marie devint enceinte par la vertu du Saint-Esprit ; et elle conçut. Cette conception était la confirmation de la Parole prophétique. Cette confirmation surnaturelle était aussi une prédication. La prédication de la Parole de Dieu, consiste aussi bien en paroles qu’en miracles. Si Dieu Lui-même a prêché une femme, que dois-je faire, moi, un simple mortel ? Un véritable homme de Dieu doit prêcher sa femme, par le Saint-Esprit. Et une véritable femme d’élite doit aussi prêcher son mari, en exaltant les perfections invisibles de Dieu qui sont en lui. Frères, prêchez donc vos femmes ! Et, vous sœurs, prêchez vos maris ! Frères prêchez-vous les uns aux autres, en parlant de vos qualités, de vos     talents, de vos expériences, dans un véritable esprit d’humilité, de     simplicité et d’amour. Prêchez le Seigneur Jésus-Christ, prêchez celui qu’Il a envoyé frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, et prêchez-vous      vous-mêmes. Que toute votre vie soit une prédication !

L’apôtre Pierre a prêché Sara, l’épouse d’Abraham, en disant  d’elle, qu’elle était la femme qui avait une parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible. Vous voyez ! Il a montré les perfections invisibles de Dieu qui étaient en elle. Il disait qu’elle avait un cœur pur et incorruptible et un esprit doux et  paisible. Toujours dans sa prédication sur Sara, il dit qu’elle était tellement obéissante à Abraham, qu’elle l’appelait Seigneur. Frères, nous y sommes : C’est ici la Divinité d’Abraham dont Sara avait la révélation. Elle appelait Abraham Seigneur. Il était donc son Seigneur. Ô, quelle Parole ! Qui dit qu’un homme ne peut pas être Dieu ? Abraham était Dieu, fait Dieu par Dieu. Il était Seigneur, fait Seigneur par le   Seigneur. Nous savons tous qu’Abraham est le père de la foi. Et Dieu ? Il est aussi le Père de la foi. Qu’est-ce à dire sinon qu’Il a fait Abraham Dieu et Seigneur, avant de faire de lui le père de la foi. Quand je dis que Dieu m’a fait Dieu, les chrétiens crient au blasphème, et me demandent un signe venant du ciel. Il ne leur sera donné d’autre signe que le Signe de la résurrection. Je ne suis pas Dieu, mais Dieu m’a fait Dieu. Cependant je mourrai comme vous. Je ne suis ni Tout-puissant, ni   Tout-suffisant, ni infaillible. Je suis comme vous. Ce qui me place au-dessus de vous, c’est que Dieu m’a fait Dieu. Sinon, je suis comme vous. Remarquez : En 2013, j’ai failli mourir d’une très grave maladie. Dieu, le Tout-puissant et le Tout-suffisant peut-Il tomber malade ? Non. Mais moi, je tombe malade. Et un jour, je mourrai. Après ma mort, je ressusciterai. J’ai l’assurance que je ressusciterai, car le Seigneur m’a donné un signe : Le Signe de la résurrection. L’apôtre Pierre a prêché Sara, la femme d’Abraham. Il a aussi prêché la Seigneurie de ce prophète. Il a donc prêché sa Divinité. Abraham ne pouvait pas être le père de la foi, s’il n’avait pas été fait Dieu et Seigneur. Dans 1 PIERRE 3 : 7, l’Ecriture nous dit d’honorer les femmes. Comment peut-on les honorer sans faire ressortir leurs qualités, leur chasteté, leur sainteté, leur obéissance, leur humilité, leur soumission, leur amour, et tout le reste ? En parlant de leurs qualités, que faisons-nous ? Nous les prêchons. Ainsi soit-il ! On ne peut absolument pas parler de nos femmes, de leurs vertus et de leurs bonnes œuvres, sans les prêcher. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.    Frères, les exemples où l’homme est prêché sont légion dans la Bible. Dans JOB 1 : 8, Dieu dit à Satan : « As-tu vu mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre : C’est un homme intègre et droit, craignant, et se détournant du mal. » Dieu a parlé de JOB, au ciel, au milieu des anges, et en présence de Satan. Il a prêché Job. Au ciel. Celui que Dieu Lui-même a prêché au ciel, ne doit-il pas aussi être prêché sur la terre ? Frères, les chrétiens ne prêchent-ils pas Job ? Si. Il y en a même qui ont changé leur nom en celui de Job. De quoi donc m’accuse-t-on exactement ? Dans l’Evangile de Paul, il parle de lui-même, de ses  exploits et de ses expériences avec Dieu, de ses révélations. Et les chrétiens s’appuient sur ce qu’il dit pour prêcher. Puis ils disent : Nous, nous ne prêchons  pas un homme. Frères, ce n’est pas de leur faute. Ils ne comprennent ni les Ecritures ni la puissance de Dieu. Tout prédicateur qui     s’appuie uniquement sur les témoignages des personnages de la Bible, est à éviter. De Genèse à Apocalypse, chaque homme parle de ses propres expériences avec Dieu. Quand moi aussi je parle de mes expériences avec le Seigneur, on me dit : Il se prêche lui-même. Quand l’apôtre Paul parle de lui-même, on dit : Amen ! Quand l’apôtre Pierre parle de lui-même, on dit : Gloire à Dieu ! Mais quand je parle de moi, on dit : Blasphème. Quel est donc le problème ? Le savez-vous ? Je suis un noir africain. Bienheureux celui pour qui je ne suis pas une pierre d’achoppement. Quand frère Branham parle de lui-même, quand il se prêche lui-même, on crie : Alléluia ! Mais quand je parle de ce que Dieu m’a dit, et de ce qu’Il a fait de moi, on dit : Frère Christ-Moïse se prêche lui-même, au lieu de prêcher Christ. Tout cela, c’est pour me diaboliser, et me        présenter aux yeux des gens comme étant le diable en personne. Mais je rends grâces à Dieu parce que je ne fais absolument rien contre les Ecritures. Ce sont Elles qui rendent témoignage de moi. J’espère que ceux qui me diabolisent parce que je parle de moi, ne parlent jamais d’eux-mêmes. S’ils le font, ils ont leur propre juge : La Parole de Dieu.

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Samedi, 07 Mai 2016 17:01
 

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